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DESCRIPTION DU CAS CLINIQUE HOMEOPATHIQUE

Cas 29 Enfant F. F. Anthony, troubles chroniques

Je suis désolé de ne pas parvenir à mieux cerner le trouble pour lequel Anthony, 9 ans, est amené par sa mère. En effet, la liste de ses problèmes est très longue, d'ailleurs l'aspect physique de l'enfant est très frappant : il fait "souffreteux", très pâle, les yeux cernés, maigre.

Il grandit mal, est reste juste à la limite inférieure de 2DS sur la courbe de taille et de poids. Cela lui crée comme on s'en doute de véritables problèmes avec ses camarades. Il a des "douleurs de croissance" ou disons des douleurs articulaires. Une fois l'enfant guéri par sa dose j'ai appris qu'il avait mal surtout dans le genou, et plus précisément dans le "devant du genou". Je fais préciser le point : il s'agit de la région patellaire. Les douleurs le handicapaient franchement et l'empêchaient de faire trop de sport. On a fait des clichés qui n'ont rien montré.

Cet enfant qui pousse mal, a développé cependant de très volumineuses amygdales. "Elle se touchaient, c'est à peine s'il y avait de la place pour respirer" explique sa mère, car il a été opéré des "végétations et des amygdales". Il faut dire à la décharge de l'ORL qu'Anthony a fait une année 32 angines... Sur le plan respiratoire, ce n'est pas terrible non plus : il peut avoir des périodes de toux pendant des semaines et des semaines sans que rien n'y fasse. Si j'étais sympathique, je vous dirais que c'est le symptôme clé qui m'a illuminé tout le cas.

Il a toujours mal au ventre lors des repas, c'est difficile de faire préciser mieux, mais je retiens qu'il a très souvent mal au ventre.

Il fait beaucoup de somnambulisme, grince des dents en dormant. Quand il a de la fièvre c'est souvent une très forte fièvre, et il lui arrive de délirer, les yeux grands ouverts.

Sur le plan mental, il est très indécis et timide (en raison de cette timidité, il a grand peine à lier des connaissances et joue souvent seul). Il a de grandes difficultés scolaires, il lui est impossible de se concentrer plus de quelques instants.

Anthony prend donc R1 200 le 14 janvier 98.

Pour tout commentaire, je vous livre mes notes telles que je les ai prises en Mai suivant:

Va super

Mange "100 fois mieux"

Regard changé

N'est plus pâle du tout

Pas été malade, pas retoussé

N'a plus mal au ventre

A grandi de 5 cm

Ne grince plus des dents en dormant

  dort très bien

Bcp plus dynamique et sûr de lui

Eu deux prises

  la première fois: rien de spécial

  la seconde:

    mouché+++

    patraque 2 ou 3 jours puis super

Adore la soupe

S'énerve bcp plus vite

  cela ne lui arrivait jamais avant

La moyenne scolaire a augmenté d'un coup

  alors que les autres enfants flanchent tjrs au second trimestre lui a encore bcp progressé

Il apprend sans se donner trop de mal

Pour trouver R1, je vous prie d'être subtils, de modérer vos ardeurs répertoriales, d'ouvrir le répertoire seulement à bon escient, de chercher ce qui peut être de plus caractéristique, puis de là trouver un remède cohérent. Ce remède pourra très bien fonctionner sur des troubles pour lesquels il n'est pas répertorié.

 

Avant de commencer : une remarque sur la posologie. Ce type de patient à la vitalité réduite répond souvent très mal au remède. Il ne faut pas hésiter à renouveler pour obtenir une réaction.


REPONSES CAS CLINIQUE HOMEOPATHIE

Nom: Michèle Bärtschi

email: baechlisbrunnen de bluewin.ch

Observation

Bonsoir,

A la lecture du cas 29, enfant Anthony,je pense à Baryta carbonica.

En effet, cet enfant présente:

  • de volumineuses amygdales / angines à répétition

  • difficultés scolaires / difficultés de concentration

  • un retard de croissance (avec douleurs articulaires,notamment le genou)

  • indécision, timidité

 

Bonjour Michèle

Très bien, c'est aussi ce que le tableau m'a évoqué à première vue. Cependant dans mon expérience, les Baryta carbonica gardent du radical carbonique cette tendance à l'embonpoint, l'aspect souffreteux cadre mal aussi avec Bar-c qui convient volontiers des enfants au teint floride. Ceci ne correspond bien sûr qu'à une impression clinique et doit être confirmé sur un plan de similitude. Si l'on raisonne en terme de maladies chroniques, on est évidemment sur un cas tuberculinique

 

En terme répertotial:

  • gorge, inflammation, amygdales, récidivantes, à répétition

  • psychisme, lenteur de compréhension, enfants, chez les

  • généralités, nanisme, retard de développement (enfants)

  • ce qui est décrit dans les matières médicales.

 

Impeccable jusque là, cette répertorisation produit: Tub, Bar-m, Bar-c, Sil, Lyc, Sulph. Encore qu'il faille nous méfier des rubriques pathologiques du style retard de développement.

Ensuite, aïe, ouille, le virage est mal négocié pour la bonne raison que tu  ne raisonnes plus sur la seule chose tangible : les symptômes. Ne me tiens par rigueur si je te dis que tu t'es laissée séduire par les sirènes lacaniennes aux jeux de mots douteux (le fiel de l'esprit disait Victor Hugo), l'une des plaies de l'homéopathie "moderne".

Dans l'Homéopathie exactement, tome 3, Remèdes et Connaisances /Ecole Hahnemanienne de Fréjus/ St.Raphael (Dr.Didier grandgeorge), EdiComm, Michel Zala fait une étude complète de baryta carbonica "l'homme à genoux "*: "Quant aux thèmes, ils tournent autour de la faiblesse, des peurs (Baryta se cache) des maux de gorge, de l'irrésolution et de la crainte d'être jugé, critiqué. Pourrions-nous résumer, en disant qu'il garde en travers de la gorge, sans pouvoir l'avaler, le sentiment cuisant qu'on juge sa faiblesse."

Bar-c possède imagine en effet marcher sur les genoux. Je ne sais quel expérimentateur a produit ce symptôme, mais c'est pour le moins hasardeux de faire toute une construction à partir de cela. Les sels de baryte forment toute une famille tant sur le plan chimique que pathogénétique, et de plus il doit y avoir quelque confusions entre eux dans les matière médicales. Je cite Hering:

En 1824, Stapf a publié dans ses "Archives", vol. iii, No. 3, p. 183, le Baryta acetica, expérimenté par lui et ses amis Gross, Hartman, Hartlaub père, Adams et Rückert père. On y trouvait 254 symptômes, et quelques observations additionnelles recueillies par Hahnemann sur Baryta muriatica. Très peu de guérisons ont été publiées depuis, malgré l'analyse magistrale de Stapf dans sa préface.

En 1828, dans la première édition de "Maladies Chroniques", vol. ii, p. 32, paraissent les pathogénésies de Baryta carbonica, les symptômes étant au nombre de 108, réunis avec ceux d'acetica, ce qui porte à un total de 286 symptômes. Dans la seconde édition, en 1835, avec l'ajout d'une seconde pathogénésie de Hartlaub et les nombreuses pathogénésies sur une maisonnée de jeunes filles, par Nenning, ainsi qu'une pathogénésie de Rummel, le nombre des symptômes est passé à 618. Ni Gross ni Rückert n'ont expérimenté le carbonica, leur symptômes ayant été introduits par erreur par ceux qui ont composé le recueil ; il en est de même pour les précieuses observations du Dr Neumann, recueillies après la prescription de fortes doses de Baryta muriatica chez deux écoliers, et corroborées par la répétition. On les retrouve jusque dans le Manuel de Jahr et dans tous les répertoires d'où il faut les retirer.

Comme nous traitons ici principalement des symptômes guéris, nous n'avons mentionné que très peu de symptômes de Baryta acetica et, suivant en cela l'exemple de Hahnemann, nous avons réuni les deux sels, acetica et carbonica, le premier étant marqué d'un -.

Le présent recueil montre la grande différence entre le muriatica et les deux autres sels, ces deux derniers étant très proches et ne différant certainement en rien pour ce qui est des symptômes guéris.

*"si marcher à genoux (-le "je noué") est connu comme une marque de pénitence, le dictionnaire des symboles nous indique que, pour de nombreuses traditions anciennes, le genou est "le siège de la force du corps", le symbole de l'autorité de l'homme et de sa puissance sociale".

De fait, bâtir de telles théories autour d'un seul symptôme, le broder, interpréter, tout cela est très peu recommandable. Il est vrai que les hommes ont sans cesse besoin de bâtir des systèmes et des théories. La doctrine homéopathique justement n'autorise que les faits. De telles vues pourraient à la rigueur s'échanger entre praticiens chevronnés, qui ne devraient y voir qu'un intérêt anecdotique. Au lieu de cela on érige maintenant ces divagations en systèmes. Ces "explications" lacano-symbolico-analytiques deviennent une véritable pollution.

Je te conseille de reprendre l'étude de Bar-c à travers des matières médicales classiques et inaltérables comme Kent, Lathoud, Vermeulen (je recommande plus que chaudement son Synoptic, tous nos amis de Planète Homeo sont sur la brèche et traduisent comme des fous en ce moment), Charette (Rémy va sortir une belle édition dépoussiérée). Un fois que tu as le point de vue, la synthèse, d'un grand auteur, plonge toi dans le Hering et fais ta propre synthèse. C'est dur, mais c'est la seule façon de progresser vers le haut, tout le reste, les recettes, les jeux de mots, te feront rouler vers le bas.

Allez, courage :)

 

Je me permets d'ouvrir une parenthèse: puisque dans un futur proche, je l'espère et vous le souhaite, vous avez l'intention d'ouvrir une nouvelle école d'homéopathie, le livre "les clés du Kent", (tome 1) est un outil supplémentaire de travail intéressant à côté des cours, de la matière médicale et du répertoire .

Aux lecteurs et participants, Je vous laisse découvrir la suite de baryta, à la lecture de ce livre passionnant, tout comme les trois autres tome 1, tome 2, sans oublier l'esprit du remède: ce que le mal a dit .

Bonne lecture

Amicalement Michèle

 

Merci pour les lectures Michèle, et à bientôt !


Nom: Delaunay Alain

email: adelaun de club-internet

Observation

Bonjour Ed et les amis,

Multiples angines, infections respiratoires récidivantes, athrepsie, Anthony est un Tuberculinique démineralisé certain.

 

Salut Alain,

Tu raisonnes sur la diathèse, c'est un bon point de départ, en effet on est indiscutablement sur un terrain tuberculinique.

Lent dans sa croissance, son intellect, il me fait évoquer un sel de Calcium ou de Baryum, l'aspect des amygdales, plus qu'hypertrophiées les atcd d'adénoïdectomie et d'amygdalectomie, la timidité, m'orientent vers un Baryta.

Voilà qui est pensé ! C'est probablement l'une des meilleures façons d'attaquer ce cas : qu'est-ce qui frappe ? D'abord la tendance effrayante aux affections ORL, puis le ralentissement, l'hypertrophie des glandes et ganglions. A cet âge c'est en effet un Calcarea ou un Baryta qui sont à évoquer en premier.

Comme me le fait remarquer Rémy, 32 angines (je les ai relevées sur le carnet de santé tout de même), ce n'est rien d'autre qu'une inflammation chronique de la gorge.

Il n'a pas les désirs alimentaires, l'émotivité d'un Calc-p. Tub serait plus agité mais convient bien pour la toux permanente, l'amaigrissement. Faut-il tenir compte du bruxisme, du somnambulisme, l'incorporer à une répertorisation quitte à s'égarer, « that is the question ? »

Je me suis posé les mêmes questions. A cet âge il est très rare de trouver :

un Calc-p ou un Tub qui ne présente pas de sueurs de la tête en dormant

un Calc-p ou un Tub qui ne présente pas les goûts caractéristiques: jambon, saucisson, sel, etc

un Calc-p sans affections osseuses, douleurs de croissance, etc

un Tub sans l'irritablité au réveil ou les troubles du sommeil

un Tub sans la position caractéristique à plat ventre ou génupectorale en dormant

La rubrique Bruxisme est certainement incomplète, l'un des ajouts les plus intéressants est certainement Sulphur. L'autre est Carcinosin.

 

Ce sont aussi des signes généraux de grande valeur, mais il faut savoir que les rubriques sont incomplètes, et que l'on risque d'éliminer le simillimum. L'ambiance « simillimale » de ce garçon, m'attire vers un Calc ou un Baryta quitte à me fouvoyer je répertorise avec cette idée de tuberculinisme patent:

  • Inflammation gorge récidivante

  • Toux chronique sèche enfants

Baryta Mur explose !

 

Excellent, voilà qui est une utilisation artistique du répertoire.

Hypothèse de départ: la rubrique Inflammation de la gorge à répétition est une rubrique assez complète. Partons d'elle, et voyons ce qui peut renforcer l'un ou l'autre remède de cette liste.

Les remèdes à considérer a priori sont: Tub, Bar-c, Bar-m, Sil, et Sulph qui correspondent aussi à des enfants au pyschisme lent sur un terrain tuberculinique. Par principe, on peut garder un oeil sur Lyc en extrapolant un peu.

Si tu parcours la matière médicale de nos candidats, en commençant logiquement par le moins connu, Bar-m, tu repères très vite dans la liste des rubriques (clic droit sur le remède dans PcKent, ce n'est pas trop fatiguant) un signe assez flamboyant:

Toux sèche, chronique chez des enfants scrofuleux: Bar-m. Remède unique, au troisième degré, ce qui est d'autant plus étonnant pour ce remède mal expérimenté, cela mérite l'attention non ? Je vous ai placé en fin la matière médicale complète du remède.

Les garçons maigrichons qui toussent sans arrêt l'hiver méritent quant à eux Lycopodium. Ici, c'est la profusion des ganglions qui appelle la "scrofule", le terrain tuberculinique.

Cela me convient d'autant plus qu'il ya une note de tuberculinisme dans ce remède; les autres symptomes agréent; J'aurais aimé pouvoir palper ses ganglions sous maxillaires et ses parotides.. A bientôt sur une autre Planète....

Tu vois comment on parvient à trouver l'indication de "petits" remèdes avec le répertoire. Ceux qui reprochent au répertoire, ou à l'ordinateur, de ne sortir que des polychrestes sont aussi ceux qui n'ont pas appris à l'utiliser.

Bravo ! C'était magistral. Amitiés.


Nom: Dominique Viola

email: dominique.viola de hol.fr

Observation

 Hello Ed, salut les amis,

Fièvre intense, délire les yeux ouverts : une Solanacée ?

 

Salut Dom,

Holà, te voilà parti sabre au clair sur des symptômes aigus ! Tu me prends pêle mêle des symptômes aigus, et chroniques, le résultat est un mélange curieux :)

 

Somnambulisme, toux constante, sensation que l'abdomen va éclater, : si c'est une solanacée c'est Hyosciamus dont la polarité au niveau du cou est aussi marquée qu'avec Lachesis, avec en particulier des angines à répétition (je l'ai lu quand j'ai travaillé le remède mais je ne sais plus où);

Hé bien, je ne savais pas que Hyos puisse rivaliser avec Lach dans les affections de la gorge, c'est pour le moins peu connu.

Il est facilement réservé, vit dans son monde, en particulier en imaginant des animaux à partir des motifs du papier peint du mur; s'il révèle parfois des secrets, c'est qu'il en a pas mal !

repert. suit pour la forme

Libellé de
la Rubrique

V
a
l

R
u
b
r
i
q
u
e
Hyos Stram Verat Kali-c Agar Ign Acon Zinc Remède
28 24 24 24 22 20 20 20 Valeur Globale
du remède
4 3 3 3 3 3 3 3 Occurrence
(fréquence)
7 6 6 4 4 5 6 4 Total des
Degrés
    Psy: DÉLIRE / absurde... 3 2 2 3           Degré
    Psy: SOMNAMBULISME 3 1 2 1 1 1 1 3 1 Degré
    De: GRINCER les dents / sommeil... 3 2 2 2 2 1 2 2 2 Degré
    Tx: PERMANENTE 1 2     1 2 2 1 1 Degré

 

Si tu compares la matière médicale de Hyosciamus avec notre bonhomme, tu trouveras peu de ressemblances.

Merci Ed pour ce très beau cas, à bientôt,

Dom 


Nom: Pierre Maugeais

email: Pierre.Maugeais de wanadoo.fr

Observation

Aprés une première lecture, Calcarea Phos saute aux yeux, cependant, commençant à connaitre l'esprit de ces cas cliniques, un doute surgit en moi.

 

Salut Pierre,

Horreur, l'intérêt de nos petits cas cliniques n'est pas de vous planter, ni de vous "sortir" des remèdes invraisemblables, mais bien de nous faire tous réfléchir et voir comment nous exploitons les mêmes données.

D'un autre côté il faut que je vous mette un peu de piquant pour vous faire chauffer les méninges. Que diriez vous d'un cas d'une fille réglée à 16 ans, qui a des jambes lourdes, pleure facilement, a horreur du gras, est très frileuse tout en ne supportant pas la chaleur ?

 

Je retiens : toux permanente, Spongia 3ème degré.

 

Il y a un petit hic : toux permanente correspond plutôt à une toux aigüe permanente sur les 24 heures, chez des gens qui toussent avec très peu de rémission, les toux se succèdent sans vraiment de quintes. Je ne crois pas qu'il s'agisse ici de la bonne rubrique pour la notion de chronicité, en tout cas je me suis déjà cassé les dents en utilisant cette rubrique dans le sens ou tu l'emploies.

Ensuite tu es parti sur un symptôme sans chercher à valoriser. Recherche ce qui te frappe. Bien sûr, l'enfant a des épisodes de toux interminables, mais le plus frappant c'est cette inflammation récidivante de la gorge comme on en voit rarement, non ? Tu peux me citer combien d'enfants qui ont eu 32 antibithérapies dans l'année suite à une inflammation des amygdales. Bon, je sais, tu vas m'objecter que la lobotomie ne rend pas service quand on est médecin, mais si ça se trouve le confrère n'a peut être pas fait de stage en infectieux pour apprendre à manier l'antibiothérapie.

Têtu comme tu es, tu as ensuite développé des prodiges dans l'utilisation conjointe du répertoire et de la matière médicale pour faire cadrer avec Spongia. Rien que cela, c'est du beau travail.

 

Fièvre intense délire, Spongia 2ème degré.

Somnambulisme 2ème degré, cité dans le Concordiant Materia Medica de Vermeulen ainsi que l'aversion pour le travail, non retrouvé ds le répertoire à cette rubrique.

  • Timidité 2ème degré.

  • Douleur os (Ge) 1er degré.

  • Concentration difficile 2ème degré.

  • Amaigrissement(Ge) 1er degré.

  • Tuméfaction(G) 3ème degré.

  • Donc au total Spongia.

Comme toujours, c'est le signe rare et inusité chez le patient qui met sur la voie, ici la toux des semaines et des semaines sans que rien n'y fasse. Un grand salut à tous.

 

Notre art est vraiment difficile : c'est à la fois un travail rigoureux d'étude des symptômes, et un travail artistique d'évaluation de ce qui est caractéristique. C'est ce second point que nous devons tous travailler. Non, en fait, il faut tout travailler...

Amitiés.


Nom: Desruelles Michel

email: mdesruel de planete.net

Observation

Salut à tous.

Pour le cas 29 je retiens essentiellement 2 symptômes incontournables:

- inflammation récidivante des amygdales

- toux chronique des enfants scrofuleux

Cette dernière rubrique ne contient que BARYTA-M. au plus fort degré. Cela peut être risqué de prendre une rubrique aussi restrictive, mais ce remède est parfaitement cohérent au cas : c'est un grand remède d'angine de l'enfant maigre épuisé de type tuberculinique. BARYTA-M est tellement ralenti et épuisé qu'il ne peut jouer (rubrique : peu enclin à jouer), si épuisé qu'il est "à genoux", il en a plein les rotules comme d'autres en ont plein le dos (douleur piquante lancinante rotule).

Amitiés.

 

Bonjour Michel,

C'est du grand jeu, tu as raisonné comme Alain Delaunay, avec le même résultat très cohérent. C'est vraiment impeccable.

Je note avec un sourire que tu cites pour mémoire l'histoire des genoux, sans en faire trop dans ce sens.

Amitiés.

 

Nom: Emmanuel Blesch

email: Emmanuel.Blesch de wanadoo.fr

Observation

Bonjour à tous

Merci aux animateurs de Planète Homéo pour ces exercices " grandeur réelle " et le suspense qu'ils suscitent .

 

Bonjour Emmanuel,

Ca fait plaisir de te retrouver sur le Net, à défaut de te voir en chair et en os.

 

Quand j'imagine le petit garçon dont tu nous parles, la première fois qu'il vient, ce qui me paraît important, c'est l'arrêt de sa croissance, l'aspect cerné de son visage, et le fait que même sans grandir normalement, il se plaigne de " douleurs de croissance " ; aussi, les rubriques que j'utiliserais pourraient être :

1) Généralités : Enfant / croissance /arrêt de la

2) Membres : douleur/membres inf/ jambes/ croissance

3) Visage : Coloration bleuâtre autour des yeux

4) Accessoirement, Visage :coloration/ pâle

Cette grille fait apparaître PHOS ACID

Ahah ! Oui, tu pourrais utiliser ces rubriques, mais elles te méneraient à l'échec pour deux raisons :

  • elles ne correspondent pas vraiment aux symptômes du malade

  • elles représentent des symptômes non caractéristiques que l'on peut négliger pour la plupart

Dans un second temps, apprenant qu'Anthony a des amygdales comme des choux-fleurs, sièges de fréquentes angines, j'utiliserais Gorge : hypertrophie/amygdales (j'hésite d'ailleurs entre hypertrophie et tuméfaction) ;

L'hypertrophie est un signe chronique. La tuméfaction se voit en aigu. Attention à ne pas trop raisonner sur des signes pathologiques. il serait plus sage d'employer la rubrique Inflammation récidivante qui correspond à cette tendance caractéristique du malade.

C'est un petit timide, qui a du mal de se concentrer en classe ; il reste seul dans son coin, il a du mal de s'adapter.. intuitivement, on peut évoquer Bar Carb ;

Sans problème. Cela a été aussi ma première idée... Mais il faut se méfier de l'intution, elle nous amène à ce que l'on connaît déjà, et finalement cela nous ferme des portes. Pourquoi pas Bar-m, Sil, Tub, qui sont autant ralentis que Bar-c ? Juste parce que ce dernier est le plus connu.

La grille de répert peut être modifiée comme suit : Reprise de Généralités : Enfant / croissance /arrêt de la (incontournable) : gorge : amygdales /hypertrophie (incontournable) On peut y ajouter tour à tour les rubriques suivantes : Psychisme : concentration difficile : Psychisme : timidité

Apparaît alors BARYTA CARB qui me paraît convenir à notre petit bonhomme et serait susceptible de l'aider à rattraper ses différents retards Par ailleurs, Bar Carb est présent dans la rubrique " indécis " Enfin, il me semble que Bar Carb peut présenter une faiblesse des genoux

Vu de loin en effet, Bar-c possède les signes de notre patient en général. Mais Bar-m couvre mieux ce signe particulier Toux sèche chronique chez les enfants "scrofuleux".

Je suis impatient de connaître les suggestions de nos confrères Je vous salue tout très amicalement

Emmanuel

Amitiés.


Nom: Pascal neveu

email: Pascal.Neveu de wanadoo.fr

Observation

Mon cher Ed

Ma subtilité est mise à rude épreuve parce que j'ai passé en revue très sérieusement kali phos, phosphoric acid, calc phos, calc carb, silicea, baryta carb, SULFUR, baryta mur, etc ...

 

Hello Pascal,

Je me répugne de vous donner autant de travail :) C'est juste pour vous inciter à faire comme moi : trouver le chemin le moins fatigant vers le simillimum.

 

Au fond, plutôt que de me décourager à trouver un remède avec la crainte de me tromper, voila ce que m'inspire cas:

Ce n'est vraiment pas grave de se tromper, l'idée est de voir où le raisonnement peut être pris en défaut. Comme on disait en physique : trouvez la formule, on se fiche de l'application numérique.

Cet enfant, pour moi, a le ralentissement d'un baryta carb avec le psychisme d'un kali phos et le physique d'un silicea ..., le tout donnant le tableau d'un phosporic acid dans une constitution de calcarea carb.

M'as-tu bien suivi?

Excellent, cet enfant a un air de baryta mâtiné d'un phosphorus ou d'un silicea. Je te suis d'autant que c'est aussi une des réflexions que je m'étais fait. Seulement à partir de là, je me suis bien gardé de me rattacher à du déjà connu. Je me suis dit que j'étais certainement devant une entité un peu bizarre, devant une chimère qui est certainement une combinaison de deux sels aux tendances contradictoires.

Partant de tout cela, tu comprendras que j'ai bien du mal à m'y retrouver: Je vais quand même essayer.

Ce que je retiens de cet enfant, c'est qu'il est en retard dans sa croissance pour des raisons évidentes de pathologie infectieuse qui l'ont épuisé faute d'avoir été correctement entrepris au début. Cela dit, 32 angines dans la même année, je demande à voir ... ou l'angine ou l'ORL...!

Oui, l'enfant a vu un ORL qui a posé l'indication d'amygdalectomie. Une antibiothérapie maladroite et une absence totale de sens critique résument les traitements précédents.

 

Bref:

  • Vis: Expression /maladive

  • Ge: Enfants/croissance/arrêt de la

  • G: Hypertrophie /Amygdales

  • De: Grincer les dents/sommeil

  • Psy: Somnanbulisme

Stooop. Tu prends ensuite toute une liste de symptômes qui te font arriver dans une mauvaise direction. Retiens l'hypertrophie, retiens surtout les angines à répétition, retiens arrêt de la croissance (surtout en activant la référence croisée Nanisme, c'est la vraie rubrique des petits qui poussent mal).

Le somnambulisme mérite d'être retenu, en tant que signe général.

En procédant ainsi tu atterris sur

1. Tub, Sil, Sulph, Lyc ; (présents partout)

2. Phos, Bar-c, Kali-c, Nat-m, Calc ; Lach, Sep, Bar-m (exclus par un symptôme)

Si tu considères que la tendance aux infections à répétition est un signe général très marqué, à un point rare, donc frappant, et que tu le verrouilles dans ta répertorisation (notion de valorisation relative du symptôme), tu es amené à:

1. Sep, Bar-m; (exclus une fois)

2. Vesp, Alumn, Hep  (exclus deux fois)

Mais, reprenons encore autrement. Tu retiens aussi que c'est un enfant ralenti. Nous avons une excellente rubrique Lenteur de compréhension chez les enfants. Si nous l'ajoutons, cela nous donne :

1. Tub, Sil, Sulph, Lyc ; (présents partout)

2. Bar-c, Calc, Bar-m (exclus une fois)

Une fois parvenu à ce point, il te faut raisonner avec la matière médicale. Que nous reste-il à couvrir ? La toux qui revient avec des périodes interminables. Et alors là, Bar-m saute aux yeux. Regarde dans le Concordant, page 270 : Cough. Dry. CHRONIC OF SCROFULOUS CHILDREN.

Cela me donne KALI CARB sans conviction parce que mon réflexe de pluraliste m'aurait fait prescrire, au fond, une alternance un jour sur deux de Silicea avec Phosphoric acid. Pardonnez-moi cette liberté de faire, mais elle fonctionne quand même. Déconcertant ? Sans doute ...!

 

On te pardonne volontiers tes vieux réflexes, c'est dur de s'en défaire, c'est ton grand mérite d'élargir tes horizons :)

Mais tu seras d'accord que c'est un réflexe, en ce sens que ce n'est pas une attitude raisonnée, tu te raccroches à ce que tu connais déjà, c'est une des fautes que Hahnemann dénonce dans l'Organon. C'est bien le problème du pluralisme, on apprend les grandes indications des remèdes, de sorte qu'il est parfaitement impossible sur ces notions rudimentaires de découvrir un remède qui convienne à la totalité des symptômes. De la sorte on bouche les trous comme on peut. La répétition de doses peut ainsi très bien soulager quelque peu le malade, mais il s'agit plus de l'effet d'intoxication chronique qui produit une affection dissemblable qu'un mécanisme homoeothérapique. A force, on répète les mêmes recettes, et à la clé, c'est la stagnation, car c'est la remise en cause et les échecs qui nous apprennent.

Quant à dire que cela fonctionne, je n'en doute pas, mais tout dépend de ce que l'on met derrière le terme fonctionner. Dans le fond, la vieille médecine fonctionne très bien elle aussi. Hahnemann a exploré cette voie de la polypharmacie, et ses conclusions ont été complètement négatives. Vois l'article de David Little sur ce sujet, traduit par Jean Claude Ravalard dans PH International.

Vient ensuite la question douloureuse de la répétition (nous envisageons ici la répétition d'une dose à la même dynamisation, comme Hahnemann le décrit dans la 4ème édition de l'Organon). Pourquoi un jour sur deux ? Comment peut on estimer que le remède a fini d'agir au bout de 2 jours pour être renouvelé ? La présence des symptômes chez le patient signe son idiosyncrasie par rapport au remède capable de produire le même tableau. Bon. Si l'on administre ce remède supposé homéopathiquement parfait, l'organisme se l'approprie instantanément et commence sous sa sollicitation une série de réactions. Cette période initiale, instable par définition peut être marquée par des nouveaux symptômes. Il convient de ne pas donner de remède sur des signes encore non stabilisé, ce qui se comprend bien.

Ensuite, les signes que présente le malade doivent régresser, c'est tout de même le but de la manoeuvre. Leur régression signifie aussi la disparition de l'idiosyncrasie qui préside à leur apparition. En d'autres termes, si l'on redonne le remède dans cette période, on n'obtient qu'un effet toxique par téléscopage de deux doses à la même dynamisation (cet écueil a été résolu par Hahnemann, c'est tout l'intérêt des doses "à la goutte" de la 6ème édition).

Le seul délai imaginable, c'est lorsque les symptômes commencent à revenir, cela signifie que le patient est apte à absorber une nouvelle sollicitation médicamenteuse.

Pour terminer, j'ai toujours estimé que ceux qui enseignent le pluralisme se comportent comme des détourneurs d'héritage. Regarde la peine et les souffrances depuis Hahnemann et ses disciples pour constituer une matière médicale. Rien n'existait avant eux, c'est dans la souffrance que c'est fait l'accouchement de chaque remède. Chaque remède a clairement montré dans son expérimentation qu'il agissait sur la totalité, que le patient se comporte comme un tout indissociable. Comme Hahnemann est difficile à suivre tant ses vues sont révolutionnaires, beaucoup de gens se sont contentés de rester au milieu du gué.

C'est un devoir et mon plaisir d'aider tous ceux qui cherchent à progresser dans la voie défrichée par Hahnemann. Tu sais l'estime que je te porte car rares sont les hommes remettent en cause leur acquis, et je te reconnais comme un véritable cherchant (néologisme edouardien). Moi qui suis tombé dans la marmite étant petit, je me demande avec angoisse si j'aurais eu l'ouverture d'esprit de m'intéresser à l'homéopathie si j'avais eu une formation classique.

 

Sur un plan vraiment uniciste, je crois que si j'avais un choix unique à faire, je choisirais SILICEA 200K .

Question à EDOUARD et à REMY pour finir: que faire d'un SULFUR toujours aussi envahissant meme dans ce cas ?

Assez d'envolée lyrique, revenons à nos remèdes. Sulfur est envahissant à cause du grand nombre de ses symptômes. Pour le prescrire il faut la présence du syndrome minimal que Vermeulen décrit magistralement dans son Synoptic I. C'est ici loin d'être le cas. Plus Sulfur apparaît dans une répertorisation, plus il faut se méfier car cela signifie que l'on a mis trop de symptômes, et qu'on finit par faire apparaître des remèdes en fonction de leur présence dans le répertoire.

 

Merci de votre compréhension.

Amitiés, Pascal

 

Amitiés à toi, un grand merci pour ta participation, et un grand bravo pour toutes tes réflexions.

PS: La toux dont tu nous parles est pour moi un piège à c... à moins qu'elle ne fasse que signer une oxyurose et alors nous allons vers CINA.


Nom: Jean-Claude Ravalard

email: Jean-Claude.Ravalard de wanadoo.fr

Observation

Hello, à tous,

Que faut-il retenir dans tous les symptômes de cet enfant qui pour le moins ne pousse pas bien.

32 angines en une année, c'est pas mal, on peut retenir inflammation récidivante des amygdales.

Toux pendant des semaines sans que rien n'y fasse et je pense que nos collègues ont dû se déchainer !. Retard de croissance. Ne nous laissons pas désorienter par ses " douleurs de croissance " qui sont des douleurs au niveau de la rotule en fait. J'en arrive à Baryta Muriatica.

Rien ne me le contredit dans les lectures de la MM de Kent.

Amitiés à tous.

 

Hello Jean Claude,

Parcours direct, sans faute. J'applaudis d'autant que je songe aux changements accomplis depuis ton pluralisme initial. Cela va remonter le moral de notre ami Pascal ! Amitiés.

Libellé de
la Rubrique

V
a
l

R
u
b
r
i
q
u
e
Bar-m Bar-c Sulph Tub Lach Carb-s Sil Lyc Remède
26 22 22 20 16 14 14 14 Valeur Globale
du remède
4 3 3 2 2 2 2 2 Occurrence
(fréquence)
8 8 5 5 2 3 4 2 Total des
Degrés
    G: INFLAMMATION / Amygdales / récidivantes... 3 2 3 1 3 1   2 1 Degré
    Tx: SÈCHE / chronique et sèche chez des / enfants scrofuleux 1 3               Degré
 + Ge: NANISME... 2 2 3 3 2   2 2 1 Degré
    Psy: CONCENTRATION / difficile / étudiant... 3 1 2 1   1 1     Degré

 

 


Addendum sur BARYTA MURIATICA

Baryta Muriatica dans Hering.

Traduit par Edouard Broussalian.

Chlorure de Baryum.

Expérimenté par Hahnemann, et publié par Stapf en 1824 dans les "Archives" avec les symptômes de Baryta acetica. Les symptômes de Bar-m. furent publiés pour la première fois séparément de ceux de Bar-c. en 1836 dans le "Allentown Correspondentz-Blatt", et en 1838 dans une traduction anglaise de Jahr, page 84 ; on trouve plus tard d'autres publications, par Jahr lui-même dans ses Manuels Allemands, et par Noak, "Handbuch", vol. i, page 202, 1843 ; finalement Bar-m. figure dans "Allen's Encyclopedia", vol. ii, page 65, 1875.

1 Psychisme.

Ce qui l'entoure semble transformé [tout paraît étrange, changé, etc.].

Les enfants sont inattentifs quand ils étudient, s'assoient dans les coins et donnent des réponses confuses.

wpe5.jpg (680 octets) Idiotie.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Indiqué dans toute forme de manie, dès que le désir sexuel est augmenté.

Les enfants n'ont pas envie de jouer.

Découragement et peur des hommes.

Sensation d'anxiété oppressive, accompagnée de l'illusion qu'il marche sur ses genoux, sans jambes.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Grande anxiété, avec pression dans l'estomac, nausée et efforts pour vomir ; doit se plier en deux.

! Accès d'anxiété et de manque du souffle, à tel point qu'il roule au sol.

wpe5.jpg (680 octets) Tableau ressemblant à celui de l'épilepsie, mais avec pleine conscience. q Induration du pancréas.

Pendant un accès de peur, elle dit d'une voix faible et voilée qu'elle doit mourir ; t.

Découragé et anxieux.

2 Sensorium.

Sursaute facilement.

|| Vertige ; tout tourne autour de lui.

Sa tête est si lourde qu'il ne peut la tenir droite.

3 Tête interne.

Céphalée, avec angine.

Céphalée avec vomissements.

4 Tête externe.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Teigne s'étendant aux côtés et à la partie postérieure du cou.

wpe5.jpg (680 octets) Teigne, avec écoulement abondant de pus.

Eruption scabéiforme sur le cuir chevelu et la nuque.

wpe5.jpg (680 octets) Tout le cuir chevelu est couvert de croûtes épaisses et nauséabondes. q Ulcères scrofuleux.

5 Vision et yeux.

wpe5.jpg (680 octets) Fuit la lumière, l'enfant reste tout le temps allongé face contre le lit. q Ulcères scrofuleux.

Pupilles dilatées et aréactives.

Albuginée injectée.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Globes oculaires très enflammés. q Ulcères scrofuleux.

Yeux fixes que le malade ne peut pas bouger.

wpe5.jpg (680 octets) Les paupières des deux yeux sont gonflées et enflammées. q Ulcères scrofuleux.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Ophtalmie scrofuleuse.

wpe5.jpg (680 octets) Staphylome chez un garçon de 9 ans, sur le bord interne de la cornée g.

wpe5.jpg (680 octets) Staphylome [hernie contenant de l'humeur aqueuse].

6 Audition et oreilles.

Surdité avec vomissements ; céphalée ; brûlures d'estomac et convulsions.

wpe5.jpg (680 octets) Douleurs des oreilles. q Angine.

Douleur de l'oreille d. ; < allongé sur le côté douloureux ; > en buvant de l'eau froide par petites gorgées.

wpe5.jpg (680 octets) Catarrhe des oreilles.

wpe5.jpg (680 octets) Ecoulement des deux oreilles à l'odeur de fromage avarié.

wpe5.jpg (680 octets) Otorrhée après des otites à répétition.

wpe5.jpg (680 octets) Otorrhée après la scarlatine.

wpe5.jpg (680 octets) Otorrhée purulente abondante durant depuis cinq ans.

wpe5.jpg (680 octets) Otorrhée bilatérale, écoulement nauséabond. q Tuméfaction ganglionnaire.

wpe5.jpg (680 octets) Abcès derrière les deux oreilles, avec écoulement de pus nauséabond. q Ulcères scrofuleux.

wpe5.jpg (680 octets) Tuméfaction de la parotide d., avec un gonflement des glandes sous-maxillaire et des ganglions cervicaux.

wpe5.jpg (680 octets) Les deux parotides, surtout la d., gonflent après une scarlatine.

wpe5.jpg (680 octets) Parotide gonflée et dure, pas très douloureuse, mais s'étendant jusqu'au bord du maxillaire inférieur.

7 Odorat et nez.

Eternuements pendant le sommeil, quatre ou cinq fois avant minuit, sans que cela le réveille ; chez un garçon.

wpe5.jpg (680 octets) Catarrhe nasal.

Coryza, avec fièvre.

Gros nodule rouge sur le côté du bout du nez ; endolorissement avec sensation mordante et chatouillante ainsi que de fins élancements piquants au toucher.

8 Visage supérieur.

Visage rouge, avec fièvre.

Tension de tout le visage, avec nausée et diarrhée.

Tiraillement et contraction spasmodique des muscles du visage.

9 Visage inférieur.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Les glandes sous-maxillaires sont tuméfiées, indurées et douloureuses. q Otorrhée.

10 Dents et gencives.

Après de fins élancements piquants, odontalgie pulsative avec une sensation de secousses comme le pouls ; < après minuit ; < après avoir dormi ; doit s'asseoir dans son lit.

Déchaussement des dents, avec salivation.

11 Goût et langue.

Goût putride dans la bouche, même les aliments ont un goût putride ; la langue et la bouche sont sèches.

wpe5.jpg (680 octets) Langue chargée. q Tuméfaction ganglionnaire.

wpe5.jpg (680 octets) Langue couverte de mucosités.

12 Cavité buccale.

Puanteur de la bouche, comme après mercurialisation.

wpe5.jpg (680 octets) Salivation importante. q Angine.

La salive s'écoule en abondance hors de la bouche, à chaque paroxysme. q Induration du pancréas.

% Salivation, avec déchaussement des dents, gonflement des glandes salivaires et du palais, odeur comme après mercurialisation.

Gonflements des glandes salivaires.

13 Gorge.

Palais gonflé. Voir 12.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Allongement de la luette, avec hyperémie et écoulement muqueux. q Amygdalite.

wpe5.jpg (680 octets) Hyperémie et mucosités de la gorge.

wpe5.jpg (680 octets) Veines variqueuses dans la gorge.

Le pharynx et l'oesophage sont enflammés ; t.

Dysphagie.

wpe5.jpg (680 octets) Catarrhe s'étendant aux amygdales, à l'épiglotte, à la glotte, et dans les bronches. q Amygdalite.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Amygdalite avec suppuration, après chaque refroidissement, avec des excavations [cryptes, etc.].

wpe5.jpg (680 octets) Douleur intense dans le côté d. de la gorge et dans l'oreille d. ; écoulement abondant de salive hors de la bouche ; l'arrière-gorge, surtout du côté d., est rouge foncé ; les amygdales ne sont que peu gonflées. q Angine.

wpe5.jpg (680 octets) Chez une fille, les deux amygdales sont tuméfiées, les frissons et la fièvre alternent, il y a une sensation de malaise général, de la céphalée, de la soif, etc. ; pouls à 120 ; déglutition douloureuse du côté d., la douleur s'étendant à l'oreille ; amygdale rouge. q Hypertrophie chronique des amygdales.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Prédisposition aux amygdalites, avec suppuration chaque fois qu'on prend froid.

wpe5.jpg (680 octets) Hypertrophie chronique scrofuleuse et induration des amygdales.

14 Appétit, Soif, Désirs, Aversions.

wpe5.jpg (680 octets) Appétit accru.

wpe5.jpg (680 octets) Diminution de l'appétit. q Tuméfactions ganglionnaires.

wpe5.jpg (680 octets) Envie de pain (blanc) sec. q Tuméfactions ganglionnaires.

Grande soif, avec langue sèche.

wpe5.jpg (680 octets) Soif ; frisson et fièvre alternés. q Angine.

16 Hoquet, Eructations, Nausée et Vomissements.

Nausée et "mal au coeur".

Efforts pour vomir.

wpe5.jpg (680 octets) Nausée, avec vomissements et violente colique. q Hydropisie.

Nausées, efforts pour vomir ; vomissements glaireux et aqueux ; t.

wpe5.jpg (680 octets) Nausée, vomissements, avec vers et colique. q Après la scarlatine.

Hématémèse.

% Vomissements chaque matin après avoir pris le remède.

Vomissements violents et purge, avec anxiété.

Pendant six heures il vomit de petites quantités d'une matière dégoûtante, au goût aussi mauvais que son aspect le laisse supposer.

17 Epigastre et Estomac.

Hypersensibilité de l'estomac.

Sensation de lourdeur de l'estomac ; une pression dans l'estomac, surtout après avoir mangé des aliments solides.

Crampes d'estomac.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Forte indigestion.

Une sensation de chaleur monte au thorax et à la tête.

wpe5.jpg (680 octets) Inflammation de l'estomac.

Le fundus est enflammé avec plusieurs ecchymoses ; t.

La muqueuse est bleu rouge, avec des taches rouges dans la tunique musculaire ; t.

L'enveloppe externe de l'estomac est brun foncé et enflammée.

wpe5.jpg (680 octets) Induration au-dessous de l'estomac, du côté g., d'où proviennent les accès de dyspnée. q Induration du pancréas.

wpe5.jpg (680 octets) Induration considérable dans la région de l'estomac.

Le cardia, le pylore et le duodénum sont enflammés, rouge sombre, très congestionnés ; t.

18 Hypocondres.

Le foie et la rate sont pleins de sang épais et noir ; la vésicule biliaire est remplie de bile jaune pâle et aqueuse ; t.

y Tuméfaction du foie.

19 Abdomen.

Colique ; douleurs brûlantes.

wpe5.jpg (680 octets) Douleur dans la région du nombril ; < le matin ; toux sèche ; gros appétit ; langue couverte de mucosités. q Oxyures.

Borborygmes.

wpe5.jpg (680 octets) Battements insupportables dans une tumeur abdominale. q Anévrisme abdominal.

wpe5.jpg (680 octets) Abdomen très gonflé. q Ulcères scrofuleux.

wpe5.jpg (680 octets) Abdomen distendu. q Tuméfactions ganglionnaires.

Gonflement et induration des ganglions abdominaux.

wpe5.jpg (680 octets) Gonflement de l'abdomen et des membres inférieurs. q Après la scarlatine.

wpe5.jpg (680 octets) Abdomen distendu et dur. q Ganglions scrofuleux.

Ecchymoses dans le colon ; t.

Epiploon rouge ; t.

Ganglions inguinaux tuméfiés et douloureux.

Ulcères fétides et ichoreux dans la région inguinale.

! Verminoses.

20 Selles et Rectum.

wpe5.jpg (680 octets) Constipation opiniâtre.

Selles couvertes de mucosités.

wpe5.jpg (680 octets) Selles d'apparence gélatineuse, avec du sang, aucune douleur, émises toutes les quinze ou vingt minutes. q Dysenterie.

wpe5.jpg (680 octets) Selles sanglantes avec des mucosités, sans trop de douleur, plusieurs fois par jour ; chez un enfant. q Dysenterie.

Diarrhée chronique indolore, selles jaunes muqueuses ; vomissements et épuisement.

wpe5.jpg (680 octets) Coliques et plusieurs selles ; chez un garçon de 9 ans.

Selles vertes et hachées.

wpe5.jpg (680 octets) Selles fluides, aqueuses et très fétides. q Ulcères scrofuleux.

Hémorragie intestinale.

Paralysie du sphincter anal.

wpe5.jpg (680 octets) Selles seulement après les lavements, les excréments sont blancs et durs comme de la pierre. q Ganglions scrofuleux.

% Emission d'oxyures et de mucosités.

21 Appareil Urinaire.

wpe5.jpg (680 octets) Cystite.

Mictions fréquentes.

% Envie continuelle d'uriner ; quelquefois involontaire.

wpe5.jpg (680 octets) Urine jaunâtre, et très nauséabonde. q Tuméfaction ganglionnaire.

% Mictions fréquentes, avec des sédiments blanchâtres.

y Urine jaunâtre, et d'une grande puanteur. q Ganglions scrofuleux.

22 Organes Génitaux Masculins.

wpe5.jpg (680 octets) Désir sexuel. Voir 1.

% Emissions nocturnes (pollutions).

wpe5.jpg (680 octets) Gonorrhée et urétrite chronique.

wpe5.jpg (680 octets) Testicule hypertrophié après une gonorrhée supprimée.

wpe5.jpg (680 octets) Hypertrophie des testicules, qui indurés et avec des élancements piquants ; depuis neuf ans.

wpe5.jpg (680 octets) Gonflement indolore des testicules et du scrotum. q Après avoir été contus lors d'un voyage à cheval.

wpe5.jpg (680 octets) Adénites après un gonorrhée supprimée.

23 Organes Génitaux Féminins.

wpe5.jpg (680 octets) Stérilité.

wpe5.jpg (680 octets) Leucorrhée.

wpe5.jpg (680 octets) Indurations, tumeurs, ou atrophie des ovaires.

wpe5.jpg (680 octets) Nymphomanie.

Douleurs à type d'écrasement dans le bassin.

25 Voix et Larynx, Trachée et Bronches.

Voix faible et voilée.

26 Respiration.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Accès de dyspnée anxieuse ; le patient roule sur le sol, plusieurs fois par jour, et aussi la nuit. q Epilepsie, avec pleine conscience.

Dyspnée et oppression.

wpe5.jpg (680 octets) Doit s'asseoir au lit, la tête penchée en avant ; des mucosités et de la salive jaillissent hors de la bouche, sans toux. q Induration du pancréas.

27 Toux.

wpe5.jpg (680 octets) Toux sèche.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Toux chronique chez les enfants scrofuleux.

28 Thorax Interne et Poumons.

Chaleur interne dans la partie supérieure du thorax.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Catarrhe des poumons dans la scrofule.

wpe5.jpg (680 octets) "Phtisis scrofulosa", avec une éruption herpétique et une induration du testicule.

29 Coeur, Pouls et Circulation.

Palpitations.

wpe5.jpg (680 octets) Pouls à 120. q Angine.

wpe5.jpg (680 octets) Anévrisme abdominal.

31 Cou et Dos.

Myélite.

wpe5.jpg (680 octets) Goitre débutant ; chez un enfant de 6 mois, avec des râles respiratoires.

wpe5.jpg (680 octets) Des gonflements ganglionnaires de la taille d'un oeuf envahissent tout le cou et la gorge.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Tuméfaction et induration des ganglions cervicaux. q Otorrhée.

wpe5.jpg (680 octets) Les glandes sous-maxillaires et les ganglions cervicaux sont tuméfiés, de la taille d'un oeuf de pigeon, deux d'entre eux ayant la taille d'un oeuf de poule, très durs, et douloureux à la moindre pression. q Tuméfaction des parotides.

wpe5.jpg (680 octets) Deux ganglions cervicaux sont gonflés et fluctuants. q Tuméfaction des parotides.

wpe5.jpg (680 octets) La septième et la huitième vertèbres sont protubérantes, formant une bosse. q Tuméfaction ganglionnaire, scrofule.

wpe5.jpg (680 octets) Teigne allant du cuir chevelu à la nuque.

32 Membres Supérieurs.

Secousses non douloureuses dans les bras, surtout la nuit.

Eruption comme des graines de millet sur les mains.

33 Membres Inférieurs.

Tension des cuisses.

Amaigrissement des cuisses.

wpe5.jpg (680 octets) Quand il s'agenouille, il ressent un violent élancement piquant, suivi d'une tension particulière dans la rotule d., rendant la marche difficile. q Hémarthrose du genou.

wpe5.jpg (680 octets) Tension et chaleur accrue du genou. q Gonflement du genou.

Fines piqûres brûlantes dans et autour du genou gonflé.

wpe5.jpg (680 octets) Gonflement globuleux au bout du genou d., augmentant rapidement mais sans trop de douleur. q Hémarthrose du genou.

wpe5.jpg (680 octets) Gonflement rond, bien défini, de la taille d'un oeuf d'oie, de couleur foncée et nettement fluctuant, entouré de taches rouge-bleuâtres, ne disparaissant pas à la pression, avec un halo jaune-verdâtre. q Extravasation hémorragique.

wpe5.jpg (680 octets) Extravasation hémorragique dans la bourse synoviale du genou.

wpe5.jpg (680 octets) Suites de suppression de la transpiration des pieds. q Amygdalite.

wpe5.jpg (680 octets) Pieds gonflés. q Tuméfaction ganglionnaire.

Crampes aux orteils.

34 Membres en Général.

Tremblement des membres.

Secousses convulsives des mains et des pieds.

wpe5.jpg (680 octets) Paralysie des membres inférieurs et supérieurs.

Gonflement des mains et des pieds.

35 Repos, Position, Mouvement.

Allongé sur le côté douloureux : < du mal d'oreille.

Doit s'asseoir dans son lit, la tête penchée en avant : > de la respiration. q Induration du pancréas.

En étant agenouillé : élancement piquant violent dans la rotule d.

wpe5.jpg (680 octets) Ni le mouvement, ni la pression ne sont douloureux. q Inflammation du genou.

36 Nerfs.

Tremblotement et saccades convulsifs.

Convulsions, accompagnées de chocs qui ébranlent tout le corps.

Accès périodiques de convulsions, avec jactitation excessive des membres.

Lourdeur et prostration, doit s'allonger.

Prostration, peut à peine bouger un membre.

Paralysie.

wpe5.jpg (680 octets) Paralysie du côté g., avec aphasie.

Faiblesse musculaire générale.

wpe5.jpg (680 octets) Malaise général. q Angine.

Evanouissements.

37 Sommeil.

Eternuements pendant le sommeil, qui ne réveillent pas.

Après avoir dormi, < de l'odontalgie.

38 Horaires.

Le matin : < de la douleur dans la région du nombril.

Le jour : accès de dyspnée ; fièvre sèche.

Le soir : frisson avec soif.

Dans la soirée : émissions séminales ; dyspnée ; secousses non douloureuses dans les bras.

Avant minuit : éternuements pendant le sommeil.

Après minuit : odontalgie.

39 Température et Temps.

En buvant de l'eau froide à petites gorgées : > du mal d'oreille.

y Au printemps et à l'automne : accès d'amygdalites.

40 Fièvre.

Fièvre : soif ; perte de l'appétit ; bouche et langue sèches ; dysphagie ; pouls fréquent et plein ; visage congestif ; prostration durant généralement sept jours, accompagnée occasionnellement d'un catarrhe de l'oeil, des oreilles ou du nez, ou d'une inflammation de la peau.

Frisson avec soif dans la soirée ; perte de l'appétit et vomissements.

Fièvre sèche toute la journée ; pouls excitable ; avec des symptômes céphaliques.

Pendant la fièvre, < de la suppuration des ulcères chez les garçons, et gonflement accru des ganglions cervicaux tuméfiés chez les filles.

Fièvre, avec coryza.

% Fièvre sèche toute la journée, pouls "irrité" ; avec des symptômes céphaliques.

Sueur colorée.

Sueur froide.

wpe5.jpg (680 octets) Fièvre intermittente tierce.

wpe5.jpg (680 octets) Frissons avec chaleur, alternant avec l'amygdalite.

42 Localisations et Extensions.

A droite : mal d'oreille ; parotidite ; douleur de ce côté dans la gorge et l'oreille ; coloration rouge sombre de ce côté de l'arrière-gorge ; déglutition douloureuse de ce côté ; élancement piquant dans la rotule ; gonflement rond à la pointe du genou.

A gauche : staphylome sur le bord interne de la cornée ; induration au-dessous de l'estomac jusqu'au flanc d'où proviennent les crises d'étouffement ; paralysie du côté.

De bas en haut : brûlure.

43 Sensations.

Elancements piquants : dans un nodule sur le nez ; dans les dents ; dans les testicules ; dans la rotule d.

Douleur piquante et brûlante : dans et autour du genou.

Secousses : douloureuses dans les dents ; indolores dans les bras.

Douleur tiraillante : dans les muscles du visage.

Douleur mordante : dans un nodule sur le nez ; de la peau.

Douleur brûlante : dans l'estomac.

Pression : dans l'estomac.

Endolorissement, à vif : nodule sur le nez.

Douleurs à type d'écrasement : dans le bassin.

Crampes : dans l'estomac ; dans les orteils.

Douleur indéfinie : dans les oreilles ; dans le côté d. de la gorge et l'oreille ; dans la région du nombril.

Battements : odontalgie ; dans une tumeur de l'abdomen.

Tension : du visage ; de la cuisse ; de la rotule d. ; du genou.

Chatouillement : dans un nodule sur le nez.

Chaleur : qui monte au thorax et à la tête.

41 Accès, Périodicité.

Augmentation de la sensibilité des nerfs.

wpe5.jpg (680 octets) Veines variqueuses. q Amygdalite.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Affections des vaisseaux et des glandes lymphatiques dans la scrofule.

wpe5.jpg (680 octets) Oedèmes après une scarlatine.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Tuméfactions ganglionnaires douloureuses et indurations chez les personnes scrofuleuses.

wpe5.jpg (680 octets) Adénites.

wpe5.jpg (680 octets) Affections catarrhales.

wpe5.jpg (680 octets) Pâle et amaigri. q Dysenterie.

wpe5.jpg (680 octets) Amaigrissement. q Tuméfaction des ganglions cervicaux.

45 Toucher, Mouvement passif, Traumatismes.

A la pression : < des glandes sous-maxillaires et des ganglions cervicaux ; pas d'effet sur le genou gonflé.

wpe5.jpg (680 octets) Gonflement des testicules et du scrotum provoqué par la contusion d'un voyage à cheval.

Au toucher : élancements piquants dans un nodule sur le côté du nez.

46 Peau.

Sensation mordante cutanée.

Contraction spasmodique de la peau.

wpe5.jpg (680 octets) La peau n'est pas plus rouge, ni plus chaude que d'habitude. q Parotidite, tuméfaction des parotides.

Inflammation de la peau.

wpe5.jpg (680 octets) Boutons scabéiformes sur la tête, la nuque, l'abdomen et les cuisses.

wpe5.jpg (680 octets) Eruptions jaunâtres et squameuses.

wpe5.jpg (680 octets) Herpès en divers endroits. q Hypertrophie des testicules.

wpe5.jpg (680 octets) Herpès favique sur tout le corps, excepté le visage.

wpe5.jpg (680 octets) Dartres [éruptions sèches].

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Eruptions scrofuleuses.

Ulcères ichoreux et fétides dans la région inguinale.

wpe5.jpg (680 octets) Tout le corps est couvert d'ulcères. q Scrofule.

wpe5.jpg (680 octets) Affections après la scarlatine.

47 Etapes de la vie, Constitution.

wpe5.jpg (680 octets)wpe5.jpg (680 octets) Enfants scrofuleux. Cf. 13, 27, 31.

wpe5.jpg (680 octets) Enfant de 18 mois. q Dysenterie après une dartre humide.

wpe5.jpg (680 octets) Fille de 18 mois. q Ulcères scrofuleux.

wpe5.jpg (680 octets) Garçon de 2 ans, scrofuleux et amaigri. q Induration des ganglions cervicaux.

wpe5.jpg (680 octets) Garçon de 4 ans, trois semaines après la scarlatine. q Gonflement des parotides.

wpe5.jpg (680 octets) Fille blonde aux yeux bleus. q Mal d'oreille.

wpe5.jpg (680 octets) Enfant scrofuleux de 10 ans, souffrant d'otorrhée et de tuméfactions ganglionnaires depuis cinq ans, guéri par une prise quotidienne pendant deux semaines.

wpe5.jpg (680 octets) Jeune fille de 39 ans. q Hémarthrose du genou.

wpe5.jpg (680 octets) Homme de 50 ans, de constitution solide, sujet aux affections catarrhales, ayant une grande propension aux amygdalites.

wpe5.jpg (680 octets) Femme de 53 ans, petite, faible, et mal nourrie. q Gonflement des parotides.

wpe5.jpg (680 octets) Femme de 65 ans, après cinq mois de repos complet et de régime strict sans résultat, 13 mg. dans de l'eau distillée, trois fois par jour, pendant plusieurs semaines. q Anévrisme abdominal.

48 Relations.

L'absinthe antidote les vomissements.

Utile après Arn. dans les cas d'extravasation de sang.

Similaire à Conium dans les cas d'indurations des ganglions abdominaux.

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