kent01La vue nécessaire pour une prescription réussie

Par le Dr. James Tyler Kent.

The Homoeopathician, 1912.

Traduit par Édouard Broussalian et Camille Genton.

 La réussite ou l’échec d’une prescription dépend exclusivement du fait de parvenir à voir la totalité des symptômes du patient.

Comprendre les symptômes, c’est voir l’ensemble des symptômes du malade au travers une partie ou la totalité de son organisme. Que comprendre de plus que l’image d’un cas qui s’exprime par des symptômes ?

L’objectif de l’Art de guérir est de parvenir à voir la totalité des symptômes de sorte que le remède le plus similaire s’impose à l’esprit. Le succès dépend de la vue de cette totalité.

Un médecin examine toujours son malade en fonction de la vue qu’il se fait de la totalité. Nombre de médecins n’apprennent jamais à examiner un patient jusqu’à ce que les symptômes, une fois mis par écrit, constituent l’image du cas. Tout bon prescripteur comprendra en relisant la globalité des symptômes ce qu’il y manque pour construire une image complète. Mais en supposant maintenant que le cas ait été pris correctement, de façon complète et harmonieuse, avec les divers symptômes qui caractérisent un recueil parfait des symptômes.

L’un verra le cas d’après l’angle de la pathologie, ou de sa pathologie probable.

Un autre le verra d’après le tempérament, d’après la couleur des yeux et des cheveux, ou encore selon l’étoile sous laquelle le patient est né.

Un autre l’envisagera d’après les keynotes qu’il pourra y trouver.

Un autre encore interprétera les phrases que le patient a pourtant clairement exprimées en fonction des opinions et de la dialectique traditionnelles, ou des idées de quelque médecin qui l’ont précédé.

De cette façon se formera une vue tronquée du cas.

De plus, on pourra observer une image contenue dans la totalité, ou un ensemble de symptômes à un moment et un ensemble différent une autre fois. Si le prescripteur se fonde sur le groupe actuel et plus tard sur un autre groupe dès qu’un changement survient, il sera amené à changer de remède à chaque modification du tableau. A la fin de l’année il sera aisé de constater que l’état de santé du patient n’a fait que s’aggraver. Pourtant le prescripteur a guéri (?) chaque groupe de symptômes, à sa propre satisfaction ainsi qu’à celle du patient. Mais un tel travail est à considérer pourtant comme un échec à cause de la vue imparfaite du cas dans sa totalité : une approche partiale d’un cas incomplet. Le prescripteur dans ce cas ne réussit pas à appréhender le patient dans sa globalité s’il ne tient pas compte de la totalité des symptômes.

Faire disparaître les symptômes ne peut rétablir la santé du patient. Guérir le patient fera disparaître les symptômes et rétablira sa santé (Organon §8).

« C’est donc l’ensemble des symptômes, dont l’image extérieure est l’expression de l’essence intérieure de la maladie, c’est à dire de l’énergie vitale désaccordée, c’est cette intégration des symptômes qui doit être la principale ou la seule voie par laquelle la maladie nous permet de trouver le remède nécessaire, la seule qui puisse en déterminer le choix le mieux approprié » (§7, N.D.T.)

Lorsque les symptômes sont relevés correctement, une vision claire du cas est possible. Elle s’établit uniquement sur les symptômes représentant le patient dans son ensemble ; tous les symptômes qui concernent les modalités et les circonstances affectant les organes et les parties ; toutes les pathologies des organes et des parties ; l’âge, le sexe, les conditions de vie et de travail.

Supposons que les symptômes à examiner proviennent directement du patient, de tout ce qu’on peut voir et entendre du patient et de son entourage et nous soient présentés sans la moindre altération. Un lecteur ne tiendra compte que de la pathologie ; un autre des keynotes ; un autre des symptômes diagnostics. A chaque fois, quelque chose sera négligé ou ignoré, ou du moins il n’existera pas de vue du cas.

Nous n’avons jamais pu améliorer l’enseignement de Hahnemann. Les symptômes étranges, rares et particuliers doivent nous guider. Comment y parvenir ?

Si l’on détermine d’abord quels symptômes sont communs, il devient aisé d’en déduire ceux qui sont anomaux, en d’autres termes, rares, étranges et particuliers.

Les symptômes communs sont les symptômes pathognomoniques des maladies et de la pathologie, ou ceux, communs à de nombreux remèdes, que l’on trouve dans les grandes rubriques de nos répertoires comme : constipation, nausée, irritabilité, délire, pleurer, faiblesse, tremblement, fièvre, transpiration.

Une fois de tels symptômes hiérarchisés dans un cas, il sera tout de suite clair que tout ce qui reste doit être peu commun (anomal), c’est à dire particulier, et dès lors propre au patient dans sa globalité, ou à ses organes en particulier.

Cependant, certains de ces symptômes communs peuvent devenir particuliers quand les circonstance le sont. Par exemple, un tremblement à certains moments ou permanent et généralisé au corps entier et aux membres est un symptôme marqué et très gênant, mais n’a rien de particulier ni d’anomal. En revanche, un tremblement avant l’orage, ou pendant la selle, ou avant les règles, ou encore pendant la miction est rare et étrange.

La faiblesse est un signe commun si elle est constante, mais si elle ne se manifeste qu’avant les règles, ou avant la selle, ou pendant l’orage, elle devient tout de suite un signe anomal et change la vue du cas.

La frilosité permanente est commune à de nombreuses personnes et représente un important signe général en rapport avec la globalité du patient, mais si elle se manifeste seulement avant ou pendant les règles, la selle, la miction, ou bien la nuit au lit, ou encore en mangeant, – alors elle devient un signe rare et particulier, c’est à dire anomal.

Aucun de ces signes n’appartient à une maladie connue en médecine, ils deviennent de ce fait frappants et aident à se former la vue d’une totalité.

On comprendra maintenant qu’un médecin ayant seulement la pathologie à l’esprit comme base de prescription ne s’intéresse qu’à ce qui est le plus commun. Sans vue de la totalité il viole de ce fait les principes élémentaires de la prescription. Il ne prescrit que sur des résultats, des conséquences, et non pas sur les causes premières.

Il faut savoir que les symptômes qui existent dans l’enfance ou depuis l’enfance, et d’une façon générale tous ceux qui existaient avant que la pathologie ne se déclare, sont les symptômes correspondant aux causes, car toutes les causes se prolongent dans leurs effets. Ces symptômes ne sont pas les causes, mais les représentent et sont souvent tout ce que l’on peut connaître des causes. Ils fournissent une vue du cas depuis les causes jusqu’aux effets : depuis la source jusqu’aux résultats : la pathologie. Il est important de découvrir ces symptômes précoces dans toute maladie chronique. Les symptômes depuis l’enfance jusqu’au temps présent décrivent les progrès de la maladie et donnent au médecin expérimenté une bonne vue d’ensemble du cas avec ses résultantes probables et sa pathologie.

Il est toujours bon de garder en vue les résultantes pathologiques, mais ces symptômes sont de la plus faible valeur et, en dehors du cadre d’une image symptomatique complète, ne sont d’aucune utilité pour aider à trouver le remède. Cependant un médecin doit en posséder une connaissance complète, ainsi que de l’anatomie et de la physiologie, pour posséder un bon jugement et éviter d’avoir une vue déformée de la totalité.

Les symptômes qui représentent le malade dans sa globalité sont d’une grande et même d’une extrême valeur, surtout ceux qui sont exprimés dans le langage même de patient.

Ainsi, les symptômes mentaux, composés des facultés de raisonnement du patient, de ce qu’il aime et de ce qu’il déteste, et de sa mémoire, sont de la plus grande importance.

Puis viennent les symptômes généraux physiques et leurs modalités comme le froid, la chaleur sous toutes ses formes, le temps, humide ou chaud, le mouvement ou le repos, l’heure, etc. Ces symptômes sont de la plus haute importance lorsqu’ils s’appliquent à l’organisme tout entier.

Il faut savoir distinguer deux sortes d’aggravations et d’améliorations : celles qui s’appliquent à l’organisme dans sa globalité et celles qui concernent les parties. Souvent les modalités locales seront à l’opposé des modalités générales, il faudra prendre soin de consulter dans le Répertoire les sections concernant la partie en cause.

Une femme vint me consulter pour une violente douleur rhumatismale de l’épaule. Elle entra dans mon cabinet le bras bandé dans une écharpe collée au corps pour empêcher le membre de bouger, car le moindre mouvement du membre augmentait la douleur de l’épaule, pourtant elle arpentait constamment le sol pour améliorer son épaule douloureuse. La douleur de l’épaule était aggravée avant un orage. Dulcamara la guérit immédiatement [EB: voir Appendice plus bas pour une discussion du cas]. Cela démontre comment une partie peut posséder une modalité en opposition avec celle concernant le corps entier.

Les livres qui généralisent les modalités en décidant arbitrairement que des aggravations ou des améliorations observées dans une partie s’appliquent à tout l’organisme ont beaucoup nui à notre cause. L’air froid peut aggraver le patient mais améliorer la céphalée. Se pencher en avant aggrave rarement avec une égale intensité une céphalée, un mal au dos, une toux, ou un vertige. Pourtant Boenninghausen vous oblige à consulter une seule et même rubrique pour tous ces symptômes avec des remèdes partageant la même cotation. Le patient est souvent amélioré par le mouvement alors que ses parties, si elles sont enflammées, sont aggravées au mouvement.

Le fait de s’allonger aggrave le mal au dos, la céphalée et la respiration à des degrés différents et le patient lui-même d’une façon encore différente. Si chaque symptôme n’est pas inspecté et considéré en rapport avec les modalités qui l’affectent en propre le résultat sera grandement différent. Les parties peuvent être améliorées par la chaleur alors que le patient est mieux au froid et vice versa. La céphalée peut être > par le froid et le patient > par la chaleur.

Ne pas prendre en compte ces modalité revient à commettre une injustice à l’encontre du patient et de ses parties.

Par conséquent il est nécessaire de séparer les modalités générales et celles des parties ou des organes, faute de quoi la vue sur un cas se trouve énormément modifiée.

Aussi parfaite que soit la conception des symptômes pathologiques ou de la pathologie du cas, cela n’éclaire en rien la prescription homéopathique. Les symptômes communs sans les symptômes particuliers peuvent apporter une bonne compréhension du cas excepté pour prescrire. Prendre seulement les symptômes communs pour prescrire mène à l’échec. Nous ferions dans ce cas aussi bien de prescrire pour la dyspepsie nerveuse, la gastrite, l’ictère, la colique hépatique, l’entérite, la constipation, ou un tempérament bilieux. La grande cause d’échec chez le débutant vient de ce qu’il aura considéré seulement les symptômes communs.

Les symptômes des parties ou des organes pris pour eux-mêmes conduisent à une vue imparfaite ou du moins univoque. On ne peut obtenir d’eux les symptômes du patient de sorte qu’une vue parfaite se présente. Il manquera quelque chose. De nombreux cas pour lesquels on sollicite mon avis ne produisent que les symptômes locaux sans qu’y figurent les symptômes qui caractérisent le patient. Pour le praticien qui débute, c’est l’une des grandes pierres d’achoppement.

On peut illustrer le propos en étudiant les écoulements. Un écoulement provenant de la muqueuse enflammée de l’oreille, du nez, de la gorge, de la trachée, du vagin, etc. est monnaie courante et n’est rien d’autre qu’un signe local, mais ce n’est pas la localisation ni l’inflammation qui font que l’écoulement est vert, sanglant ou visqueux. Cela ne peut être dû qu’à une modification de l’économie toute entière. Dès lors, la portée du symptôme devient générale. Sa faible valeur de symptôme commun augmente comme il devient un symptôme particulier. La vue entière du cas s’en trouve modifiée. Un écoulement salubre est naturel et commun. Aussi laissez-moi vous redire que s’il y a inflammation il y a écoulement, mais en aucun cas cela n’en détermine la couleur.

Il en est de même pour le sang quand il est liquide et ne parvient pas à former de caillot ; cela est particulier, rare.

Les symptômes qui caractérisent tout l’état mental et physique amènent parfois à une telle vue du cas que le remède devient évident. Répétons cependant que toutes les classes de symptômes que nous venons d’énoncer sont nécessaires pour fournir une vue du passé et du présent. Quand une telle vue se présente, la prescription devient facile.

Pour rendre facile la prescription il faut parvenir à obtenir cette vue parfaite du cas tout entier, ce qui peut s’exprimer en disant que « la totalité des signes et symptômes morbides est la seule base pour une prescription homéopathique », comme Hahnemann l’a enseigné voici de nombreuses années. Faire acte de négligence en prenant les symptômes, ou en les étudiant une fois mis par écrit, mène fatalement à des résultats médiocres. Il faut se souvenir que ce n’est pas la totalité des symptômes pris par un médecin ignorant ou insouciant qui constitue la base pour une prescription homéopathique, mais bien la totalité des symptômes que le patient possède.

Devant des règles en retard, supprimées, ou peu abondantes chez une patiente qui pleure, qui présente une aversion pour le gras, de la nausée, des vomissements et un poids après manger, le jeune praticien dira tout de suite Pulsatilla ; une minute s’il vous plaît. Si la patiente est très frileuse, aime rester à la maison, n’a jamais besoin d’avoir la fenêtre ouverte, est aggravée au mouvement, aime rester tranquille ; vous changez maintenant d’avis et lui donnerez Cyclamen. Par contre, si elle est améliorée au mouvement et en plein air, qu’elle adore y être, qu’elle a souvent trop chaud, alors Pulsatilla convient.

Un médecin ne peut être insouciant et prétendre guérir comme Hahnemann l’a fait.

 

Appendice.

J’ai voulu étudier comment Kent parvient à la prescription magistrale de Dulcamara, dont l’indication est loin d’être évidente (à première vue j’aurais donné Rhod.).

Commençons par la modalité générale qui s’applique au patient. Là, pas de problème, on regarde dans les Généralités les rubriques Marchant, amél ou Mouvement amél.

Considérons ensuite l’aggravation avant l’orage. Localement, à Douleur Épaule < avant l’orage il n’y a que Rhododendron, remède unique. Si l’on ne cherche pas plus loin, ce dernier remède semble indiqué, puisqu’il est aussi au troisième degré dans la rubrique générale > mouvement. Cela dit, nous verrons plus loin qu’il est dangereux de se contenter de telles « mini » rubriques et qu’il est bien plus prudent de se reporter à la rubrique des Généralités, Temps < avant l’orage

Maintenant il faut aussi prendre en ligne de compte l’aggravation par le mouvement de la partie souffrante. Mais quelle partie ? Ce n’est pas seulement le mouvement de l’épaule qui aggrave la douleur, mais aussi le mouvement du bras, ou d’une partie du membre. C’est donc la rubrique générale Membres, Douleur, Mouvement, agg qu’il faut employer.

Cette finesse appelle quelques commentaires.

Si l’on prend à la légère ce à quoi s’applique la modalité, on regardera la rubrique douleur de l’épaule < au mouvement. Dulc n’y figure pas. Mais Rhod y est : comme le dit Kent, cela change radicalement la vue du cas. La rubrique générale de la douleur des membres contient un liste réduite de remèdes < au mouvement (comme c’est le cas dans cette section, les rubriques générales sont souvent bien plus courtes que les rubriques particulières) car ce sont là les rares médicaments pour lesquels la modalités s’applique au membre entier. Il en découle, comme n’importe où dans le répertoire, que les remèdes de cette rubrique peuvent être ajoutés à toutes les sous rubriques < mouvement dans la douleur des membres. Donc, à défaut d’employer la bonne rubrique d’emblée, il faut savoir tout au moins compléter une rubrique locale avec les remèdes provenant de la rubrique qui possède le sens général ce qui évite de commettre une erreur qui s’avère fatale (en utilisant le module de généralisation de PcKent, cela ne posera pas de problème de saisir d’abord une modalité très locale, l’ordinateur étant bientôt capable d’utiliser les rubriques plus générales pour compléter).

En comparant point par point comme nous le faisons depuis des années l’Encyclopédie de Hering avec le contenu du répertoire, nous avons déjà pu mettre en évidence et comprendre ces mécanismes de généralisation qui font la fiabilité du Kent. En un mot, Kent généralise toujours parcimonieusement, mais à bon escient. Ainsi, on trouve très peu de concomitants dans le répertoire. Après mûre réflexion, la raison apparaît clairement. Cela alourdirait énormément l’ouvrage, tout en introduisant bien des erreurs dues à un manque de généralisation. En effet, hormis certains concomitants confirmés par 100 ans d’expérience comme la chaleur de la tête avec la froideur du corps d’Arnica, il faut comprendre qu’un remède puisse produire chez un expérimentateur donné deux symptômes au même moment, sans pour autant qu’il faille maintenir un lien entre eux. Par exemple un remède X produit une douleur abdominale avec une céphalée. Faut-il créer deux rubriques, l’une à céphalée avec douleur du ventre, l’autre à douleur du ventre avec céphalée, contenant chacune le remède X ? N’est il pas plus logique, comme la croix de Hering nous permet de le déduire, d’ajouter le remède X à la rubrique céphalée d’une part, et à la rubrique douleur abdominale d’autre part ? Clairement c’est le choix qu’à fait Kent. et qu’il faut donc suivre si l’on entend continuer son ouvre.

Hélas, si vous étudiez des répertoires modernes, tous basés sur le répertoire de Kent, bien que son nom ne figure même plus sur la couverture, vous serez effarés de constater que toute ces subtilités sont parfaitement méconnues, ce qui rend le résultat très critiquable. Jacques Baur me disait que rien ne valait un bon cordonnier habitué à ses vieux outils. C’est cent fois vrai.

Mais le cas présent ne peut être résolu sans savoir que Dulcamara possède l’aggravation générale avant l’orage. Or, dans aucune édition américaine du répertoire, Dulc ne figure dans la rubrique Généralités < avant l’orage… Pourtant, si on ouvre les matières médicales cette modalité est incontestable. Dans ma traduction, et dans PcKent, vous trouverez bien Dulc cité par Boger dans un petit ouvrage intitulé « Additions to Kent’s Repertory » dont une bonne part proviendraient de notes manuscrites de Kent sur son répertoire. Au final, voici la répertorisation:

 

Libellé de
la Rubrique

V
a
l

R
u
b
r
i
q
u
e

Dulc

Zinc

Rhod

Lyc

Rhus-t

Agar

Aur

Gels

Remède

26

26

20

20

20

20

20

20

Valeur Globale
du remède

3

3

2

2

2

2

2

2

Occurrence
(fréquence)

5

4

6

5

5

4

4

4

Total des
Degrés

    Ge: TEMPS / orage ou tempête / avant_

4

1

1

3

2

2

2

1

2

Degré

    Ge: MOUVEMENT / amél_

4

3

2

3

3

3

2

3

2

Degré

    Mb: DOULEUR / mouvement / agg au_

2

1

1

Degré

 

On se doit donc d’améliorer l’outil répertorial, encore faut il le faire proprement, car le dénaturer ou y introduire des erreurs ne peut être appelé un progrès

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