Medorrhinum dans l’Encyclopédie de Hering

Traduit par Frédéric Schmitt et Edouard Broussalian

Pus gonococcique. Nosode.

Médicament introduit par Swan.

Ce sont uniquement des hautes dynamisations qui ont servi pour les expérimentations et pour le traitement des cas observés.

Les expérimentateurs furent Ren Dell, Finch, Swan, Farrington, Cleveland, Higgins et d’autres.

Les autres autorités pour les symptômes cliniques et pathogénétiques, mentionnés dans le MSS de Berridge, préparé pour la matière médicale de Swan, sont Ren Dell, Finch, Swan, Norton, Frost, Farrington, Cleveland, Morgan, Berridge, Wildes, Higgins, Ostrom, Nichols, Pease, Sawyer, Carr, Biegler, etc.

Les symptômes ne présentant pas de marque sont pathogénétiques ; ceux marqués | ou || sont pathogénétiques vérifiés cliniquement ; ceux marqués || sont purement cliniques.

 

REFERENCES CLINIQUES. –

 

1 Psychisme.

| Grande faiblesse de la mémoire.

|| Engourdissement de la mémoire et désir de proscratination, parce que le travail lui paraît durer si longtemps, ou ne pouvoir être accompli. q Gonorrhée.

| Oublie totalement ce qu’elle vient de lire, même une ligne avant.

| Oublie les noms, plus tard les mots et les initiales.

| Ne peut se rappeler les noms ; elle doit demander le nom de son amie la plus intime ; oublie le sien.

Ne peut épeler correctement ; se demande comment on épelle le mot « comment ».

Lit une lettre et pense que les mots ne vont pas et qu’ils sont mal orthographiés.

|| Le temps passe trop lentement.

| Sensation d’étourdissement ; une sensation de lointain, comme si les choses faites le jour même étaient survenues une semaine avant.

Perte momentanée de la pensée, causée par une sensation de resserrement dans le cerveau.

| Elle perd constamment le fil de son discours.

|| S’il s’arrête parfois dans la conversation, il fait remarquer en reprenant qu’il ne parvient pas à trouver le mot qu’il voulait utiliser. q Gonorrhée.

| Il lui semble faire de fausses affirmations, parce qu’elle ne sait pas ce qu’elle va dire ensuite, commence tout bien, mais ne sait pas comment finir ; poids sur le vertex qui semble affecter son esprit.

| Grande difficulté à énoncer ses symptômes, elle se perd et doit être requestionnée.

Difficulté à concentrer ses pensées ou son esprit sur des sujets abstraits.

Ne peut lire ou réfléchir du tout en raison de la douleur dans la tête.

Pense que quelqu’un est derrière elle, entend chuchoter ; voit des visages qui la scrutent de derrière le lit ou les meubles.

[Illusions que] des personnes viennent, la regardent, chuchotent et [lui] disent « vient ».

| Une nuit, elle vit de grandes personnes dans la pièce ; de gros rats courir ; et sentit une main délicate lui caresser la tête d’avant en arrière.

Elle est sûre que son état empire, elle sait qu’elle ne va pas vivre, ne voit aucune amélioration, même quand on le lui démontre ; elle n’a pas peur de la mort, et en parle calmement tout en donnant les directives à suivre pour ses affaires.

| Sensation comme si toute la vie était irréelle, comme dans un rêve.

| Sentiment désespéré et de démence, comme une folie naissante.

| Ne peut parler sans pleurer.

Tendance au suicide, il se lève la nuit et prend son pistolet mais sa femme l’en empêche.

|| Extrêmement pressé ; elle est dans une telle hâte quand elle fait quelque chose qu’elle s’épuise.

Griserie étrange.

Alternance de gaieté et de tristesse.

Moral au plus bas, une tristesse lourde, solide lui pèse comme une chape, > par des torrents de larmes.

| Anticipe toujours ; sent la plupart des choses intuitivement avant qu’elles n’arrivent et généralement correctement.

| Anticipe la mort.

| A peur de dire une chose erronée quand elle a mal à la tête.

| Tout la fait sursauter, les nouvelles lui parvenant paraissent toucher son cour avant qu’elle ne les entende.

| Se réveille tôt avec une sensation de frayeur, comme si quelque chose de terrible était arrivé ; poids lourd et grande chaleur dans la tête ; ne trouve pas le repos au lit ; elle a la sensation qu’elle doit faire quelque chose pour délivrer son esprit de cette torture.

| Peur du noir.

Sentiment d’avoir commis un péché impardonnable et d’être sur le point d’aller en enfer.

Un mot ou un regard lui semblant dur la met dans un état d’abattement pendant des heures.

Sensation de désespoir ; ne se soucie d’aller ni au paradis, ni en enfer.

| Mauvaise humeur toute la journée, griserie la nuit, désire jouer.

| Irrité pour des petits riens.

Tremblements nerveux, avec soucis.

| Très impatient.

Lire et écrire la rend nerveuse et l’enrage.

Grand égoïsme.

2 Sensorium.

| Vertige : en se penchant en avant ; plusieurs fois par jour accès soudains, apparemment situé dans le vertex, avec danger de chute ; les objets ne paraissaient pas tourner, mais il y a une sensation et une peur de tomber, seulement légèrement > en s’allongeant ; < par le mouvement ; se réveille toujours avec ; sensation d’être ivre ; marche en zigzag ; dans l’occiput, irradiant au vertex, accompagné d’une sensation d’agrandissement de l’occiput.

| Tête légère, pas exactement vertigineuse.

Sensation de resserrement dans la tête, causant d’intenses vertiges.

3 Tête Interne.

| Céphalée frontale : avec nausée ; sensation d’avoir un bandeau serré en travers du front, < en inclinant la tête en avant ; sensation
comme si la moitié antérieure du cerveau allait sortir par le front ; d’avoir la peau étroitement étirée ; accompagné de coryza fluent ; accompagnée de pression à l’arrière des yeux, comme s’ils allaient être expulsés ; irradiant de tout le cerveau jusqu’à la nuque.

| Sensation d’avoir le cerveau fatigué ; le moindre son la contrarie et la fatigue.

Névralgie d’abord dans la tempe g. et l’os pariétal, puis dans la d., le lendemain dans l’oeil g.

Se réveille avec une céphalée au dessus des yeux et dans les tempes ; < par la lumière du soleil.

|| Céphalée dans la tempe d. ; une douleur très vive sur l’oeil g. q Enurésie nocturne.

|| Céphalée névralgique dans la tempe g. et autour de la partie médiane du crâne, parfois terriblement intense, avec une sensation de grand poids et de pression dans le vertex ; cela a duré vingt-quatre heures et gagne peu à peu en violence.

Douleur au milieu du cerveau ; le soir douleur vive traversant les tempes ; la douleur commence et cesse soudainement.

Chaleur et pulsation dans la région des tempes des deux côtés.

Le cerveau est excessivement sensible et tout travail mental ennuyeux.

Douleur dans l’os pariétal g. quand le vent souffle dessus.

Douleur formant un cercle dans la tête et autour du vertex.

Douleurs terribles dans toute la tête dans toutes les directions, avec vomissements violents et continuels, suivis d’algie dans le sacrum et irradiant le long de la face postérieure des jambes jusqu’aux pieds.

| Céphalée constante, < en toussant ; la lumière (dans les yeux) semble lui faire mal.

Céphalée intense depuis trois jours, accompagnée d’inflammation de l’oil.

Céphalée et diarrhée en voiture.

Céphalée pendant les règles.

Céphalée sourde en un large anneau autour de la tête.

Souffrance cérébrale intense, provoquant un frottement continuel de la tête dans l’oreiller, qui roule d’un côté et d’autre.

| Douleur sourde dans le cervelet.

| Intense douleur brûlante dans la tête, < dans le cervelet.

Douleur tensive dans le côté g. de la tête, jusqu’à l’éminence pariétale et le milieu du vertex.

Douleurs tensives dans la tête comme si elle allait devenir folle ; elle ne peut ni lire ni penser.

Sensation de trois points de tension dans la tête, au centre de chaque hémisphère et du cervelet ; comme si de grosses cordes étaient tendues entre ces points ; sensation extrêmement douloureuse, lui donnant envie de courir en tous sens dans la rue en se tirant les cheveux ; il lui semble que ces cordes se tendent jusqu’à se rompre quand soudainement elles se relâchent avec une sensation de bouillonnement se propageant du centre vers la périphérie ; les douleurs tensives reprennentune fois la périphérie atteinte par ce bouillonnement.

Sensation de resserrement et de contraction, irradiant des yeux pour converger dans le cerveau ; irradie vers le bas sur toute la longueur de la colonne vertébrale.

Algie dans l’occiput et la moelle ; douleur vive au mouvement ; somnolence.

Algie et sensation d’épuisement dans le cervelet et la moelle, accompagnée de sensibilité subjective du rachis, depuis cervelet jusqu’aux reins [organe].

Douleur algique à la base du cerveau, avec tuméfaction des muscles de la nuque.

Douleur brûlante rayonnante dans le cervelet et descendant le long de la colonne.

Sensation d’avoir la tête lourde et tirée vers l’arrière.

Douleur intense à l’arrière de la tête comme si elle avait reçu un coup ; douleur irradiant au front, accompagnée de douleur névralgique intense dans l’oeil g. ; céphalée durant toute la nuit ; oeil injecté de sang [ecchymose conjonctivale].

| Douleur à l’arrière de la tête et dans l’oeil d.

Frémissement dans la tête [comme de l’eau qui est sur le point de bouillir], sans pouvoir préciser s’il s’agit d’une sensation ou d’une perception auditive.

Sensation comme si les protubérances occipitales étaient agrandies.

4 Tête Externe.

Cheveux ternes, secs et cassants.

Cheveux secs et électriques ; ils ne restent pas coiffés.

| Prurit intense du cuir chevelu ; nombreuses pellicules.

5 Vision et Yeux.

Quand les yeux sont fermés, sensation comme s’ils étaient tirés hors de l’orbite vers un côté ou l’autre de la tête ; quand les yeux sont ouverts, tout paraît scintiller.

Tout semble flou ; d’innombrables taches noires, parfois brunes, dansent devant son livre ; elle voit les objets doubles ; les choses paraissent très petites ; voit des objets imaginaires.

| Sensation qu’elle fixait tout du regard, comme si les yeux faisaient protrusion.

| Algie dans les globes oculaires, pression et chaleur dans le vertex, tendance à fermer les yeux.

| Douleur névralgique dans les globes oculaires : en pressant les paupières l’une contre l’autre ; < en les roulant [dans l’orbite].

|| Constant larmoiement des yeux, forte chaleur et sensation de sable sous les paupières.

| Sensation de douleur et d’irritation, et sensation d’échardes dans les yeux, les paupières et surtout dans les commissures internes, rougeur et sécheresse des paupières, congestion de la sclérotique et sensation comme un vent frais soufflant dans les yeux, particulièrement aux commissures internes.

| Ptosis du bord externe des deux paupières supérieures, particulièrement de la g., ce qui demande un effort pour les ouvrir.

| Tuméfaction des paupières supérieures ; excoriation et douleur cuisante au bord.

| Franche tendance à l’irritation des bords des paupières.

| Douleur de traction dans la paupière inférieure g. depuis le canthus externe ; on pouvait voir la paupière avoir des tics entre ces points.

Dureté de la paupière supérieure comme s’il y avait du cartilage à l’intérieur.

Prurit des sourcils ; chute des sourcils et des cils.

Tuméfaction sous les yeux.

6 Audition et Oreilles.

Surdité presque totale des deux oreilles, avec très peu de bruits [acouphènes] ; doit utiliser une trompette [prothèse auditive].

| Surdité partielle ou transitoire ; pulsation dans les oreilles.

|| Hypoacousie chez un enfant pendant six jours.

Sensation de surdité particulière allant d’une oreille à l’autre, comme si un tube traversait la tête, alors que cependant il y avait une hyperacuité de l’ouïe.

Il est certain d’entendre des gens parler, mais en faisant bien attention, il se rend compte que ce bruit vient d’une pulsation artérielle, sans qu’il puisse en dire la provenance.

Lorsqu’il siffle, le bruit dans les oreilles est double, accompagné de vibration particulière comme quand deux personnes imitent le
chant des oiseaux.

Bruits paraissant situés dans les mastoïdes, bruit de friture et de sifflement aigu d’eau bouillante [sss].

La douleur traverse le trompes d’Eustache pour sortir par les deux oreilles, avec une sensation de chatouillement.

Après avoir dormi, sensation d’avoir un parchemin recouvrant l’oreille sur laquelle elle avait reposé.

Sensation d’avoir un ver d’environ 3 cm qui fourmille dans l’oreille d., et qu’il commence à forer le mur antérieur du canal
auditif.

Prurit, algie et douleur forante dans l’oreille g.

Algie dans le cartilage de l’oreille lorsqu’il se tient couché dessus la nuit.

Endolorissement au toucher de la conque d.

Douleurs rapides, dardantes dans l’oreille d., de l’extérieur à l’intérieur ; les douleurs se suivent en succession rapide.

Orifice de la boucle dans l’oreille g. excorié et presque fermé.

7 Odorat et Nez.

Prurit intense à l’intérieur du nez près de la pointe, doit se frotter tout le temps.

Très forte douleur brûlante dans les deux narines en inspirant.

Sensation de froid à l’extrémité du nez.

Perte totale d’odorat pendant plusieurs jours.

Endolorissement de l’aile externe (à l’intérieur) de la narine g.

Nez qui coule constamment.

Catarrhe nasal, avec écoulement continuel dans la gorge.

Sensation de quelque chose qui se passe dans les os du nez ; obstruction à la racine du nez comme si la muqueuse était hypertrophiée.

Engourdissement du nez.

|| Epistaxis.

Nez inflammatoire, tuméfié.

Catarrhe du cavum.

Cavum obstrué, > en raclant un mucus épais, grisâtre, suivi d’un mucus sanglant.

Coryza fluent important, accompagné d’une forte céphalée toute la journée dans la région frontale, < à 10 h 30.

Endolorissement et sensation de reptation fourmillante comme un mille pattes dans la narine g. le matin.

8 Visage Supérieur.

|| Grande pâleur ; visage jaunâtre, particulièrement autour des yeux, comme après un coup (jaune verdâtre) ; bande jaune en travers du front près des cheveux.

Aspect verdâtre, brillant de la peau.

Taches sur le visage.

Bouffées de chaleur dans le visage et dans le cou.

Boutons de fièvre près du coin de la lèvre supérieure d., petits mais très douloureux.

Enorme bouton de fièvre sur la lèvre inférieure près de la commissure g.

Sueur du visage ; de la lèvre supérieure.

|| Névralgie des maxillaires inférieurs et supérieurs d., irradiant à la tempe.

% Tuméfaction dans la région de la glande sous-maxillaire g., de la taille d’un oeuf d’oie ; les poils de barbe au niveau de la tumeur
tombent ; celle-ci est molle au centre ; avec parfois de vives douleurs élançantes ; une fois ouverte, il s’en écoule de grande quantité de pus épais, sanglant ; cette tuméfaction fut incisée à plusieurs reprises, puis l’ouverture forma des bords élevés comme une digue ; le pus se creusa un chemin juqu’à être arrêté par la clavicule, où il se forma une énorme tuméfaction (> après Thuya 3m) ; les tumeurs laissèrent des ouvertures fistuleuses qui furent longues à guérir. q Catarrhe post-nasal (amélioré).

Visage couvert d’acné ; herpès sec ; taches de rousseur.

9 Visage inférieur.

|| Tendance à la raideur dans les mâchoires et la langue.

|| Rigidité des muscles du visage, surtout de la lèvre inférieure, qui est tirée vers le haut et plaquée contre les dents ; mâchoires raides, il est incapable de les ouvrir ; déglutition presque impossible ; la gorge est remplie de salive.

Tuméfaction des glandes sous-maxillaires.

10 Dents et Gencives.

|| Dents à bords dentelés, ou crayeuses et facilement cariées.

Dents endolories, particulièrement les canines supérieures ; sensation qu’elles sont endolories et molles.

Dents jaunâtres.

|| Tuméfaction dure sur le maxillaire supérieur d., comme si elle siégeait dans l’alvéole d’une dent tombée depuis quatre ans ; douleurs névralgiques intenses irradiant à toute la tête, empêchant le malade de dormir ; douleurs intenses dans toute la tête, avec chaleur superficielle.

|| Gencives pâles.

11 Goût et Langue.

Goût : de cuivre au lever ; désagréable ; mauvais le matin.

Enduit sur la langue : brun et épais ; épais le matin, avec un mauvais goût ; blanc à la base, le reste rouge ; blanc, avec les papilles demeurant visibles au travers.

Langue couverte de phlyctènes.

Petites lésions très douloureuses, pustules (stomatite aphteuse) au bord, à l’extrémité et sous la langue ; également à l’intérieur des lèvres et dans la gorge.

12 Cavité Buccale.

Haleine infecte le matin.

Sécheresse de la bouche ; sensation comme si elle avait été brûlée.

|| Bouche pleines de plaies, ulcères sur la langue et dans la cavité buccale, comme des phlyctènes.

|| Phlyctènes sur la face interne des lèvres et des joues, la peau se détachant par plaques.

Activité augmentée des glandes sous-maxillaires, qui excrètent abondamment de la salive.

Mucus filant sortant de la bouche pendant le sommeil.

13 Gorge.

Irritation dans la gorge comme s’il elle était écorchée.

Inflammation du pharynx qui semble très raide et endolori.

Grande sécheresse de la gorge, avec tuméfaction des glandes.

La partie postérieure de la gorge est constamment remplie de mucus provenant du cavum.

Mal de gorge et rhume > par un bain [ou gargarisme] d’eau salée.

Endolorissement de la gorge, mal en avalant.

14 Appétit. Soif. Désir. Aversions.

|| Appétit accru ; faim vorace immédiatement après manger.

Perte complète d’appétit ; soif.

Soif énorme ; jusqu’à rêver qu’elle est en train de boire.

Désir insatiable de liqueur qu’elle détestait auparavant.

|| Grand désir de sel. q Abcès du foie.

Désir : de sucreries ; de fruits verts durs ; de morceaux de glace ; de choses acides ; d’oranges ; de bière blonde.

16 Eructations, Hoquets, Nausée et Vomissement.

|| Hoquet.

Nausée : avec céphalée frontale ; après avoir bu de l’eau ; après le déjeuner ; toujours après manger ; avant manger.

Vomissement de mucus épais et de bile, sans nausée.

|| Violents efforts pour vomir et vomissements depuis quarante-huit heures ; le malade vomit d’abord un mucus glaireux, puis mousseux et aqueux, et finalement des matières ressemblant à du marc de café ; [vomissements] accompagnés de céphalée intense, avec un grand découragement et une sensation de mort imminente ; il priait sans arrêt durant les accès.

Vomit de la bile noire sans nausée, au goût amer et acide, avec beaucoup de mucosités.

17 Epigastre et Estomac.

|| Sensation au creux de l’estomac d’une carte d’aiguilles qui semble vouloir traverser la chair, l’obligeant à se lever, se plier en deux et à pleurer ; les aiguilles paraissent provenir de chaque côté. q Abcès du foie.

Sensation de nausée ou comme un rongement non > en mangeant ou en buvant.

Tremblement dans le creux de l’estomac.

Parfois une douleur brûlante (comme une flamme) au creux de l’estomac, comme si le cour palpitait à cet endroit.

Douleur sourde, en profondeur, dans la région épigastrique.

Sensation d’une boule dans l’estomac après manger.

Battements dans les côtés de l’estomac.

Douleur de griffure dans l’estomac, < en relevant les genoux.

|| Crampes dans l’estomac comme par des gaz.

|| Douleur intense dans l’estomac et l’abdomen supérieur, avec une sensation de resserrement.

Sensation de défaillance et nausées atroces à l’estomac, avec désir d’arracher ou de déchirer quelque chose.

18 Hypocondres.

Douleurs terribles dans le foie tellement vives qu’elle pensait en mourir.

|| Coliques hépatiques avec vomissements fréquents et nausée ; selles diarrhéiques, frisson et transpiration du visage et du cou.

|| Congestion du foie.

| Douleur d’étreinte dans le foie et la rate.

|| Chaleur brûlante irradiant en contournant au dos, comme du charbon ardent. q Abcès du foie.

|| Douleur intense irradiant de l’abcès à l’épaule d. et descendant au coude. q Abcès du foie.

|| Douleur pulsative et cognante dans la région de la surrénale, semblant provenir de l’abcès ou de l’endroit endolori juste au-dessous de la cinquième côte, du côté d. ; frissons rampants dans la région du rein d., douleur comme des pulsations, des contractions, ou des tiraillements et qui se relâchent ensuite comme par des griffes d’insectes froids comme de la glace. q Abcès du foie.

19 Abdomen.

| Douleur atroce intense dans le plexus solaire ; peau froide surface ; éructations au goût d’oeufs pourris et d’ingesta après manger ; applique la main d. sur le creux de l’estomac et la g. sur la région lombaire.

Pression dans le bas-ventre comme par un lourd poids.

Sensation de tumeur dans le côté d. de l’abdomen.

Douleur tensive dans le côté d. de l’abdomen, comme un corps dur, biconvexe ; accompagnée de chaleur et de douleur algique rongeante, continuant un court instant ; c’était entre l’épine iliaque et le grand droit.

Douleur dardante depuis le centre de la région ovarienne d. jusqu’au bord inférieur du foie.

|| Ascite : abdomen grandement distendu ; le palpation objective l’épanchement ; urine très peu abondante et fortement colorée.

Battement comme une pulsation verticale dans l’abdomen.

Glandes inguinales gauches sensibles et légèrement tuméfiées.

Douleur coupante dans la partie inférieure d. de l’abdomen jusqu’au cordon spermatique d. ; testicule d. très sensible.

20 Selles et Rectum.

Diarrhée bilieuse, à la limite de la dysenterie, avec des mucosités dans les selles.

Douleurs des plus intenses (pratiquement des crampes) dans la partie supérieure de l’abdomen (douleurs dardantes et déchirantes) survenant pendant la selle ; selles diarrhéiques, liquides et chaudes, mais pas abondantes ; après la selle, profonde faiblesse et légère crampe dans le mollet g.

Ecoulement sanglant abondant par le rectum, parfois en grosses masses coagulées, suivi de frissonnement.

|| Selles noires.

|| Diarrhée blanche.

Selles collantes, ressemblant à de l’argile, molles, ne pouvant être évacuées, en raison d’une sensation de prolapsus
rectal.

Ne peut faire de selle qu’en se penchant très en arrière ; c’est très douloureux, comme s’il y avait une boule à la face postérieure du sphincter ; la douleur fait pleurer.

| Constriction et inertie des intestins avec des selles en forme de balles.

|| Enfant de 15 mois, amené sur un coussin à la clinique, dans un état de mort apparente ; les yeux vitreux, fixes ; le pouls imprenable bien qu’on sente battre son cour ; une selle jaune verdâtre, liquide, horriblement nauséabonde s’écoulait par l’anus.

|| Bébé de 7 mois, après une gastro-entérite estivale, grande émaciation, diarrhée verte, aqueuse, muqueuse, jaune, caillottée, ressemblant à des pommes de terre bouillies hachées avec des légumes verts, liquide, couleur crème, aqueuse, sentant les oeufs pourris ; émission involontaire de selles ; le bébé paraît être sans vie, exceptée la tête qui roule sur l’oreiller.

|| Choléra infantile accompagné d’opisthotonos, de vomissements et de diarrhée aqueuse ; émissions abondantes de sang et de
pus.

Douleurs vives, comme des aiguilles dans le rectum.

|| Accès douloureux d’hémorroïdes, ne saignant pas, tuméfaction chaude sur le côté g. de l’anus ; oxyures.

Suintement de l’anus, fétide comme de la saumure.

21 Appareil Urinaire.

Colique rénale intense ; douleur extrême dans les uretères, accompagnée d’une sensation de passage de calculs ; pendant les crises de coliques néphrétiques, grand désir de morceaux de glace.

Douleur pinçante sourde dans la région des surrénales à 11 h ; froideur des doigts en même temps ; forte pression dans la
vessie, plus grande que ce que la quantité d’urine n’indiquerait ; urine peu abondante et de fortement colorée.

|| Douleur dans la région rénale, la miction abondante soulage.

|| Sensation de bouillonnement très distinct dans le rein d. ; sensation de trois bulles dans la région rénale d., se déplaçant comme des bulles dans de l’eau, provoquant un évanouissement ; sensation mortelle dans les reins, avec grande tristesse, semblable à l’effet d’une grippe qui se fixe dans la région rénale ; prostration après la miction. q Abcès du foie.

| Urine très colorée.

Enfant, accès intense de cystite, accompagnée d’urine décolorée remplie de mucus ; douleur extrême dans l’urètre en urinant ; extrémité du pénis inflammatoire ; l’analyse montre de l’albumine, des phosphates et triple phosphates.

Urine aqueuse, incolore.

Après la miction, grande sensation de froid et frissonnements.

Douleur brûlante pendant la miction comme dans la gonorrhée au stade initial.

| Urine sentant fort.

|| Urine recouverte d’une pellicule grise épaisse.

|| La miction nocturne cesse entièrement, le pot de chambre est vide le matin, chose qui ne lui était pas arrivée depuis quatre
ans.

|| Ténesme douloureux de la vessie et des intestins pendant la miction.

|| Emet dans le lit chaque nuit une énorme quantité d’urine de fortement colorée, sentant fort ; comme il est toujours mouillé le matin, il pense que cela lui arrive dans la deuxième partie de la nuit ; le surmenage et l’excès de chaleur, ou l’exposition au froid, aggravent cet état.

Faiblesse après miction prolongée ou complète.

Syncope après la miction.

Urine jaune intense.

Jet très lent pendant la miction, accompagné de douleurs vives, coupantes transversalement de part en part à la racine du pénis ; parfois miction intermittente ; pas de douleur brûlante ; la douleur survient juste au moment où sortent les dernières gouttes.

|| Diabète ; miction abondante et fréquente.

22 Organes Génitaux Masculins.

Emission nocturne, suivie d’une grande faiblesse et de sentiment de tristesse toute la journée.

Emissions pendant le sommeil : aqueuses, ne raidissant pas le linge ; transparentes, de la consistance du mucilage de la gomme arabique, trop épaisses pour couler, et enlevées avec difficulté ; épaisses, avec des filaments de substance blanche, opaque.

|| Impuissance.

|| Ecoulement gonorrhéique liquide, transparent, mélangé à du mucus opaque, blanchâtre, tachant le linge en jaune.

|| Erections intenses et fréquentes jour et nuit.

|| Douleurs le long de l’urètre en urinant, douleur brûlante tiraillante. q Gonorrhée supprimée.

|| Gonorrhée depuis dix mois ; presque entièrement supprimée pendant huit mois grâce à des médicaments et des injections [locales] ; depuis les deux derniers mois l’écoulement persistait, aqueux, transparent, mais âcre et abondant, mélangé à un liquide crémeux tachant le linge en jaune brun ; douleur à l’extrémité du pénis pendant la miction ; depuis le troisième mois de l’infection il avait d’intenses douleurs tiraillantes erratiques dans le bras d., la hanche d. ou le mollet g., < par temps humide.

|| Ecoulement gonorrhéique chronique depuis vingt ans ; urine tachant les vêtements en brun sale, miction extrêmement lente, demandant parfois une heure et demie pour vider la vessie, ce qui le rendait très faible ; ténesme rectal douloureux pendant la miction ; frilosité quand la vessie est trop pleine, > par la miction ; s’il urine après s’être réchauffé dans le lit, cela l’oblige alors à uriner toutes les heures le reste de la nuit ; sensation vague, indéfinie de frilosité, suivie de fréquents besoins d’uriner ; l’urine émise est chaude, abondante et suivie d’un frisson dans la colonne, avec incontinence d’urine en prenant froid.

|| Douleur brûlante dans le méat pendant la miction, et sensation d’endolorissement tout au long de l’urètre ; également après la
miction, sensation qu’il reste quelque chose dans l’urètre. q Gonorrhée.

|| Ecoulement gonorrhéique chronique d’une durée de plusieurs mois, peu abondant, jaunâtre, se manifestant surtout le matin, collant l’orifice.

|| Ecoulement abondant, jaune, purulent de l’urètre, plus abondant le matin. q Gonorrhée.

|| Ne peut se retenir d’uriner plus d’une heure, après 17 ou 18 H. q Gonorrhée chronique.

|| Ne peut retenir l’urine toute la nuit. q Sténose uréthrale chronique.

% Ulcère comme un chancre sur le prépuce (n’a jamais eu la syphilis ni la gonorrhée) ; six mois plus tard apparaissent successivement pendant plusieurs mois des bouquets de vésicules sur le prépuce, très sensibles au toucher, qui s’ouvrirent rapidement en leur sommet, pour laisser une petite plaie de type ulcère durant quelques jours ; une élévation ronde, bien découpée, à bord aiguisé avec une dépression, cependant sans qu’il y ait du pus comme dans le chancre véritable. q Catarrhe post-nasal (amélioration).

Endolorissement, tuméfaction et douleur tiraillante des testicules.

23 Organes Génitaux féminins.

|| Grand désir sexuel après les règles chez une femme célibataire.

Grande douleur dans l’ovaire g., accompagnée d’une sensation de sac distendu, prêt à éclater si on le presse ; sensation comme si
quelque chose le tirait vers le bas, ce qui l’endolorit ; la douleur passe à l’aine g. en marchant, comme si la jambe poussait quelque chose, avec beaucoup de chaleur.

Sensation d’avoir l’ovaire g. hypertrophié, avec chaleur et algie intenses ; ne pouvait supporter la pression, bien qu’il lui semble devoir appuyer dessus ; avec chaleur brûlante.

Douleurs de tension traversant diagonalement l’ovaire d., suivies d’une sensation de bouillonnement.

Douleurs intenses, atroces, névralgiques dans toute la région pelvienne, irradiant vers le bas dans toute la région ovarienne jusqu’à l’utérus ; douleurs coupantes comme des coups de couteaux, la faisant pleurer et gémir.

|| Ulcération du col de l’utérus, qui semble être déchiré en lambeaux, inflammatoire et recouvert d’un pus filant ; antécédents de
gonorrhée.

Endolorissement net et douleur névralgique exquise de la partie inférieure de l’utérus du côté g., < en marchant ou en bougeant la jambe g.

Traction et douleur dans le sacrum et la région pubienne, comme si les règles allaient arriver.

Règles abondantes ; sang sombre coagulé, également rouge vif, avec évanouissement et quelque douleur.

|| Règles très sombres ; taches difficiles à faire partir.

Colique menstruelle intense, obligeant à remonter les genoux, accompagnée de douleurs terribles de bearing down comme un accouchement ; elle appuie ses pieds contre un support tout comme dans le travail d’accouchement.

Douleur brûlante dans la partie inférieure du dos et des hanches pendant les règles.

|| Après des règles très abondantes, névralgie par paroxysmes dans la tête, avec des saccades musculaires et une douleur tiraillante des membres et des muscles du cou, qui étaient tendus comme du fil de fer ; douleur dans le bas-ventre, avec leucorrhée jaunâtre abondante.

Prurit du vagin et des lèvres, aggravé en y pensant.

Petits chancres sur le bord de la lèvre d. (n’a pas eut de rapport sexuel depuis trois ans, n’a jamais eut de maladies vénériennes).

Brèves douleurs élançantes, passant à l’extérieur, principalement dans les seins.

Seins froids comme de la glace au toucher, surtout les mamelons (pendant les règles), reste du corps chaud.

Tuméfaction volumineuse mais indolore du sein g.

Mamelons endoloris, sensibles et inflammatoires.

Seins et mamelons très sensibles au toucher, également inflammatoires.

Endolorissement des mamelons, sécrétion collante séchant sur l’orifice ; quand on tire sur le mamelon, il saigne facilement.

Endolorissement des seins, très sensibles au toucher, entre les règles.

Sensibilité particulière des seins.

24 Voix et Larynx. Trachée et Bronches.

Enrouement, surtout en lisant, avec perte occasionnelle de la voix.

Léger enrouement accompagné de raclement de mucosités.

Etranglement causé par une faiblesse ou un spasme de l’épiglotte, sans qu’il puisse préciser exactement ; larynx bouché de telle sorte que l’air ne peut entrer, seulement > en s’allongeant sur le visage avec la langue tirée.

Sécheresse la nuit, endolorissement et étranglement très intenses ; pousser la langue contre la joue provoque la toux et un étranglement comme si l’épiglotte était fermée ; sensation de douleur déchirante comme si la filière du larynx et du pharynx était déchirée.

| Sécheresse de la glotte, très ennuyeuse, accompagnée de douleur pendant la déglutition ; fort enrouement.

Enrouement pendant la journée, endolorissement et élongation du palais.

Endolorissement dans le larynx comme s’il était ulcéré.

Sensation d’endolorissement du larynx en toussant.

Mucus collant dans le larynx.

Sensation de boule dans le larynx ; douleur intense à la déglutition.

|| Catarrhe bronchique s’étendant au larynx ; tuméfaction des amygdales et des ganglions cervicaux, s’étendant aussi dans les oreilles, causant ainsi une surdité transitoire.

26 Respiration.

Désire respirer profondément ; se réveille en cherchant son souffle [gasping] avec la bouche grande ouverte.

Difficulté à respirer, avec évanouissement momentané ; sensation très marquée de manquer d’air dans le thorax lui faisant chercher son souffle avec la bouche grande ouverte.

Grande oppression respiratoire chaque après midi vers 17 h ; sensation de constriction.

Doit emplir ses poumons, mais aucune force pour rejeter l’air.

Sensation d’évanouissement avec suffocation en s’asseyant dans le lit, comme si le thorax était plein.

Spasme de la glotte, avec gloussement dans la gorge, l’air est expulsé avec difficulté, mais inhalé facilement.

Souffle chaud, que l’on peut ressentir même en respirant par le nez.

Après une profonde inspiration bruit particulier de tuyauterie et de coassement dans les bronches.

27 Toux.

Toux suite de chatouillement derrière la partie supérieure du sternum.

Toux sèche incessante, < la nuit ; se réveille juste au moment où elle s’endormait ; < par les sucreries.

Toux hachée, causant des douleurs dardantes traversant jusqu’aux omoplates.

Toux sèche et hachée, avec une sensation de faiblesse et de défaillance derrière le sternum.

Toux sèche importante, < la nuit ; sensation de boule ; sensation de sécheresse et d’excoriation dans la glotte, avec
grand enrouement (soulagé par Ip.).

Terrible toux douloureuse, comme si le larynx allait être déchiré en morceaux et comme si la muqueuse était arrachée, avec expectoration abondante de mucus grisâtre visqueux, mélangé à du sang.

Toux profonde et caverneuse, comme s’il toussait dans un tonneau ; les bronches paraissent être très dilatées et le spasme de la toux procure une sensation de mollesse, comme si la plèvre était toute pissée comme un rideau.

Râles muqueux importants qui semblent situés dans le bas du thorax, alors que la toux ne semble parvenir que jusque à la fossette sus-sternale ; cette toux dure n’atteint donc pas les mucosités à moins qu’il ne s’allonge à plat ventre sur son visage ; la toux ramène alors un mucus jaune grisâtre, ou jaune pâle verdâtre, gélatineux et sans goût.

Râles, wheezing ou sifflements quand on est allongé sur le dos ou sur un côté ou l’autre en toussant.

Toux : avec algie en travers des reins [organe] ; provoque un choc douloureux à la base de chaque poumon ; accompagné d’un son aigu particulier d’aboiement, et de quelque expectoration ; en entrant dans une pièce chaude ; après manger.

|| Toux, < en s’allongeant, > allongé sur l’estomac.

|| Toux, < la nuit, provoquant des efforts pour vomir.

Raclement de mucus collant.

Expectoration : boules amères, jaunes blanches, albumineuses, ou vert pâle ; de filaments épais, difficile à ramener ; semble parsemée d’une infinité de taches sombres.

28 Thorax Interne et Poumons.

Oppression thoracique : < du côté g. ; accompagnée de difficulté respiratoire et une tendance à prendre une longue respiration ; se réveille en cherchant son souffle avec la bouche grande ouverte [gasp].

Enrouement paraissant situé dans le thorax ; sensation d’accumulation [de mucosités] dans le thorax ; comme s’il était contracté
douloureusement.

Douleur vive à la base du poumon g.

Douleur dardante qui traverse le poumon, la faisant sursauter.

Thorax sensible au toucher, parfois douleur brûlante irradiant sur tout le thorax ; le froid semble augmenter cela ; un morceau de glace le rafraîchit un moment, puis il redevient plus chaud ; sensation d’avoir le poumon battu ou meurtri.

Sensation que son souffle passe sur une phlyctène excoriée dans le poumon.

Sensation bizarre au travers du thorax, comme s’il était attaché par une ligne tendue sur la portion inférieure du sternum et une autre en son milieu ; comme s’il y avait une cavité s’étendant d’un côté à l’autre, remplie d’air brûlant, qui se dilatait en bouffées dans toutes les directions et que l’on pouvait ressentir repousser les parois de la cavité.

Chaleur comme une fournaise dans le thorax, accompagnée de prurit des oreilles.

Douleur dans la partie supérieure du poumon d. en bougeant le bras.

|| Douleur dans l’épaule d. comme si elle provenait de la g. en traversant tout droit.

Sensation d’endolorissement du thorax de part en part.

Douleur dardante du centre du poumon d. au bord inférieur du foie.

Douleur froide dans le poumon d. et dans le foie en toussant.

Douleur piquante lancinante [point de côté] très vive dans le bas du poumon d. ; également sur toute la surface des deux poumons.

Algie dans la partie postérieure du poumon g.

Un ancien point douloureux au sommet du poumon g. est ravivé.

Fatigue extrême du poumon g. après avoir parlé, comme s’il était collabé ou paralysé.

En marchant au soleil, le poumon g. devient excessivement chaud, le poumon d. froid.

Douleur dans la partie supérieure g. du thorax irradiant aux épaules ; toux provenant du thorax ; toux sèche, incessante, < la nuit.

Algie dans le poumon g. sous l’omoplate, algie indescriptible, comme s’il était tiré en haut par une main puis relâché, < après avoir
marché ; au même moment algie à la base du cerveau.

Douleur vive le long du bord d. du sternum, passant au bord g., puis allant dans le poumon g.

Poumon g. très douloureux, sensation qu’il est tiré vers le côté d. ; le côté g. du thorax, du sommet du poumon à la taille, brûle comme du feu ; le cour bat très vite et semble brûlant, également ; la chaleur s’étend au côté d., mais là, elle est très douce, ce n’est qu’une sensation de chaleur, tandis que le côté g. se consume ; visage gris pâle, nez pincé, aspect de moribond.

Base du poumon g. sensible à la pression (envie légère de tousser partant de la bronche inférieure) ; puis légère douleur au bas du poumon d.

|| Sensation de constriction à la base des deux poumons ; puis douleur sourde et pesante au sommet du poumon g.

Intense douleur forante dans le thorax, mais surtout sous l’omoplate g., un endroit de la taille d’un dollar sur le bord externe est extrêmement douloureux au toucher ; douleur depuis le haut du poumon jusqu’à ce point.

Tousser provoque une grande douleur dans le thorax, comme s’il était douloureusement contracté.

Zone douloureuse de la taille d’un dollar d’argent débutant au sommet du poumon g. et irradiant à la partie inférieure du dos comme un éclair chauffé à rouge ; sensation dans le thorax comme si quelque chose avait poussé [grandi] jusqu’au point endolori, au devant, et tirait le thorax vers l’arrière ; elle ressent comme une cavité.

Douleur dans le coeur et les poumons, surtout la nuit.

|| Douleurs affreuses, au cours de la phthisie, dans les lobes médians.

|| Phthisie au stade initial.

29 Coeur, Pouls et Circulation.

Difficulté à respirer suite d’oppression cardiaque.

Tremblement rapide et ténu [vibration] dans la région du cour.

Palpitations après un léger exercice.

Fortes pulsations cardiaques.

Avec la chaleur dans le thorax, sensation que le cour est très chaud, qu’il bat très rapidement et qu’il est gros, accompagné de la sensation qu’il va éclater.

Endolorissement dans le cour le matin après avoir dormi sur le côté g.

Sensation d’une cavité à l’endroit du coeur.

Douleur dans le coeur : vive, aiguë, rapide ; sourde, rapide.

Douleurs vives dans la région du coeur, passant depuis là à la tête ; précédées de nausée.

Douleur vive à l’apex du coeur ; < au mouvement.

Grande douleur au plexus cardiaque, irradiant au bras g. et à la gorge ; pouls à 64 ; pas de douleur le lendemain ; pouls à 100.

Douleur intense dans le coeur, semblant rayonner en différents endroits du côté g. du thorax ; < par le moindre mouvement.

Douleur partant d’un point douloureux sous l’omoplate g. jusqu’au coeur, accompagnée de violentes palpitations.

Douleur sourde dans le coeur, accompagnée de douleur dans le bras g. et sensation d’avoir la main tuméfiée.

Douleur brûlante dans le coeur, traversant le dos et descendant le long du bras g.

30 Thorax Externe.

Douleur et endolorissement dans le thorax et les seins.

Sensation d’un abcès sur le côté g. thorax entre le grand et le petit pectoral à l’endroit où ils forment la limite antérieure du creux axillaire ; cet endroit est dur et sensible au toucher, avec des douleurs tiraillantes dans toutes les directions, < par le mouvement du bras ; grande chaleur irradiant dans un rayon de 8 cm et traversant jusqu’à l’arrière de l’épaule, il n’y a aucune rougeur et seulement une très légère tuméfaction.

Grand endolorissement à la pression des muscles du thorax inférieur g. devant et derrière, endolorissement en bougeant l’omoplate g.

31 Cou et Dos.

Douleur tiraillante dans les ligaments cervicaux postérieurs, causant le désir de jeter la tête en arrière.

Tuméfaction des ligaments cervicaux postérieurs, accompagnée de douleur algique à la base du cerveau.

Spasmes des muscles de la nuque, surtout le sterno-mastoïdien, qui tiennent fermement le menton baissé vers le thorax.

Sensation d’un ganglion qui a grossi dans le côté d. de la nuque sous la partie supérieure du sterno-cleido-mastoïdien, cela est
douloureux en bougeant la tête.

Douleur dans la nuque et entre les omoplates, allant d’un côté à l’autre, dans l’épaule et descendant le long de la région lombaire.

Douleur de contraction depuis les angles supérieurs des omoplates, qui passe à la septième vertèbre dorsale pour irradier en droite ligne le long de la colonne jusqu’à la neuvième vertèbre ; du fait de la douleur, les épaules sont fortement tirées vers l’arrière comme si les os allaient être broyés ; < en bougeant les épaules, le cou ou les bras.

Douleur dans le dos entre les omoplates.

Intense chaleur brûlante, commençant à la nuque et descendant peu à peu le long de la colonne, accompagnée de raideur contracturante s’étendant à la tête et semblant épaissir le cuir chevelu.

Douleur sous l’omoplate d.

| Douleur en droite ligne de l’épaule g. à la d.

Douleur brûlante rayonnante dans le cervelet et descendant le long de la colonne.

Dos faible, raide, algique.

| Chaleur dans la moelle et dans la colonne pendant toute une semaine.

Toute la longueur de la colonne vertébrale est sensible au toucher, également les côtes du côté g.

Sensibilité douloureuse de la colonne vertébrale en s’étirant.

Algie en travers et dans les reins [organe].

Sensation de reptation occasionnelle dans la région du rein g.

Lorsqu’elle se penche ne peut se relever sans ressentir une violente douleur dans la région des reins.

Douleur dans la région du rein g., dardant au dessus de la hanche g., surtout quand on appuie sur la colonne.

|| Douleur pulsative et cognante dans la région de la surrénale d. semblant provenir d’un abcès ou d’un point endolori juste en dessous de la cinquième côte d., sous le sein ; frissons rampants dans la région du rein d., sensations de pulsations, de contraction, de tiraillement et de relâchement comme par des griffes d’insectes froids comme de la glace .q Abcès du foie.

Vertèbres lombaires sensibles au toucher.

|| Douleurs dans la colonne lombaire ; myalgie ; induration des testicules.

Sensation d’eau qui goutte d’une bouteille dans la région lombaire (en regard de la troisième vertèbre lombaire), entre l’épine iliaque supérieure et postérieure et les vertèbres.

|| Lumbago suite d’effort de levage.

Douleur à l’arrière des hanches, allant autour de l’abdomen pour descendre dans les membres.

Douleur dans le sacrum et le coccyx.

32 Membres Supérieurs.

| Douleur rhumatismale au sommet de l’épaule g., < au mouvement ; petite douleur dardante occasionnelle quand il est au repos.

|| Douleur rhumatismale dans l’épaule et le bras d..

Douleurs rhumatismales dans les épaules, notamment à g., également dans les mains, avec douleur en les fermant.

Eruption brune et prurigineuse sur l’épaule g.

|| Douleur intense provenant de l’abcès, irradiant à l’épaule d. pour descendre jusqu’au coude. q Abcès du foie.

|| Douleur commençant sous l’omoplate g., descendant le long du bras g. jusqu’au petit doigt, qui picote comme s’il était
engourdi.

Engourdissement froid sur le côté externe des bras, juste au dessous du coude.

Prurit et irritation à l’intérieur des articulations du coude.

Douleur vive dans le coude en le bougeant.

Craquement des articulations, surtout des coudes.

Engourdissement de l’avant-bras et de la main g., ne peut rien saisir avec force ; toute tentative pour lever le bras procure une sensation de gêne et d’irritabilité.

Douleur dans le bras g. et sensation d’avoir la main tuméfiée ; en rapport avec les symptômes du coeur ; engourdissement descendant le long du bras g.

Algie dans les os du bras après la céphalée.

Engourdissement douloureux dans le bras g. ; il n’arrive même pas à tenir longtemps un bout de papier ; les veines grossissent ; il lui est très douloureux de lever le bras.

Tremblement des bras et des mains.

Bras droit froid.

Douleur crampoïde dans le premier et le second doigt de la main d.

Dans la nuit, sensation comme si un furoncle était en train d’apparaître sur le dos de la main, juste au dessus de l’articulation métacarpo-phalangienne de l’index g. ; cet endroit étant endolori au toucher, avec des douleurs tiraillantes venant de toutes les directions ; au matin, il n’y avait qu’une tache rouge, non surélevée, alors qu’il s’attendait à trouver un furoncle.

Douleur brûlante des mains, veut les éventer et les découvrir ; toujours mains froides.

Douleur brûlante intense dans les paumes ; douleur brûlante et prurit des mains, d’abord la g. puis la d.

Prurit des mains aux racines et entre les doigts, comme dans la gale.

Les paumes et parfois les pieds sont d’une chaleur brûlante.

Main d. froide, puis la g.

Mains froides, avec froid s’étendant à tout le corps.

Douleurs rhumatismales vives traversant les articulations métacarpo-phalangiennes médianes de la main g., également rhumatisme des bras et des jambes.

Engourdissement chaud du dos des mains.

Dos des mains rugueux.

Petites taches jaunes sur les mains.

Médius de la main g. tuméfié et ne pouvant être plié sans douleur ; à tel point qu’il lui est impossible d’attendre la paume avec ; l’extrémité de ce doigt est sensible au toucher, engourdie et comme morte ; elle ne peut rien saisir avec, c’est à peine si elle peut toucher quelque chose.

Induration à la base de l’articulation métacarpo-phalangienne du petit doigt.

Dépression transversale sur les ongles comme s’ils avaient été pliés.

|| Incurvation des ongles au cours de la tuberculose.

33 Membres Inférieurs.

Douleur vive au dessus de la hanche g. au réveil, qui l’empêche de se pencher et lui rend la marche difficile ; cela ressemble à un torticolis, mais en plus douloureux.

Algies légères des articulations de la hanche et des genoux.

Douleurs dans les deux jambes, parfois des hanches aux genoux, d’autres fois à g. ; seulement en marchant.

Sensation de lourdeur, ou de manque de force pour mobiliser les membres, en marchant.

Lourdeur des jambes, marche très difficilement (surtout pour monter et descendre les escaliers), les jambes sont si lourdes qu’elles lui semblent être en plomb.

Tremblement des membres, les jambes se dérobent.

Les membres inférieurs font mal toute la nuit, l’empêchant de dormir.

Les jambes ne vont pas droit en marchant.

Légère parésie de la jambe d.

Jambes très agitées.

Engourdissement dans la jambe g. du genou à la hanche, sensation qu’elle est paralysée.

Fort désir d’étirer les jambes.

La douleur semble raidir tout le corps, surtout les pieds et les cuisses.

|| Douleurs rhumatismales dans les muscles des jambes.

Amputation en jambe juste au dessus de la cheville voici plusieurs années de cela ; après avoir cicatrisé, l’extrémité du moignon se tuméfia devint noire et d’intenses douleurs dans les muscles et les os se produisirent ; finalement un bouton apparut sur le moignon, qui s’ouvrit et suinta pendant un temps ; tout ceci se reproduisit après avoir absorbé Med.

Durant un orage terrible, douleurs très vives dans les genoux s’élançant vers le haut ; douleurs < en s’étirant.

Douleur algique dans les jambes, avec incapacité à les garder tranquilles dans le lit, < en abandonnant le contrôle de lui-même comme lorsqu’on essaye de dormir (> après Lil-t.).

Faiblesse des genoux lorsqu’il se lève de sa chaise.

En marchant, douleur dans le genou g., qui entraîne un dérobement la faisant chuter à terre.

Tremblement dans les jambes depuis les genoux vers le bas, la jambe g. tremble davantage, douleur brûlante dans les pieds.

Jambes mortes et lourdes, sensation de battement depuis les genoux vers le bas.

Froideur des jambes jusqu’aux genoux, également des mains et des avant-bras.

Douleurs brèves de traction dans les genoux, les orteils, les articulations de la cheville et les mains.

Sensation de tiraillement derrière les genoux et dans les chevilles.

Contraction des muscles sous le genou g. et dans le mollet g.

|| Crampes dans les plantes et les mollets la nuit.

Crampe dans le mollet g., puis dans la jambe d., entre le genou et la cuisse.

| Genre de crampe dans le mollet g. la nuit, muscles noués, > en s’étirant ; pas de crampe, mais des noeuds.

Chevilles qui se tordent facilement en marchant.

|| Douleur soudaine intense dans la cheville g., à l’arrière de l’articulation, en allant au lit, il était impossible de bouger le membre
ou le corps sans crier et pleurer ; impossible de trouver une position confortable.

| Douleur brûlante des pieds, désir les découvrir et les éventer.

Les deux pieds sont quelque peu tuméfiés ; odème des pieds.

Sensation d’endolorissement sous le pied g.

Oedème des pieds suivi et > par la diarrhée.

Froideur des pieds accompagnée de frisson sur tout le corps.

Petite douleur vive dans les plantes le matin dès qu’il pose les pieds par terre, cette douleur n’est ressentie à aucun autre moment.

|| Tuméfaction et prurit des plantes, prurit entre les orteils, et douleurs de traction irradiant aux genoux ; éruption papuleuse douloureuse et prurigineuse autour de la taille, et éruption urticariforme à chaque pression sur la peau.

|| Sensibilité douloureuse des plantes si bien qu’il ne peut pas du tout se tenir dessus et doit marcher sur les genoux. q Gonorrhée
supprimée.

| Endolorissement des éminence métatarsiennes sous les orteils.

Gros orteil endolori, davantage le d. ; douleurs élançant le long des orteils quand il est assis tranquillement.

Douleur, tuméfaction et inflammation du gros orteil d.

|| Pieds froids et transpirants. Gros orteil recouvert d’une éruption squameuse.

|| Sueur des pieds ancienne, < pendant l’hiver, depuis sept ans.

Cors très sensibles.

34 Membres en Général.

| Perte nerveuse presque complète de la force musculaire dans les jambes et les bras ; fatigué au moindre effort.

|| Douleur comme un rhumatisme le long de la nuque à d., de tout le côté d., de la hanche d., de la jambe g. (supérieure d. ;
inférieure g.) ; douleurs tiraillantes, < à l’humidité ; jambe g. tuméfiée près du genou. q Rhumatisme gonococcique.

|| Raideur dans tout le corps et les articulations. q Gonorrhée supprimée.

|| Déformation des articulations des doigts, articulations élargies, bouffies, tuméfaction, raideur et douleur dans les deux chevilles ; grande sensibilité des talons et des éminences métatarsiennes des pieds ; les tuméfactions de toutes les articulations affectées étaient bouffies comme les tuméfactions molles survenant sur les jambes des chevaux ; < de l’état général à l’intérieur du pays, > sur le bord de mer.

Sensation d’engourdissement dans le bras, la main et la jambe g. ; engourdissement de la jambe g.

Éruption sous et sur les orteils ainsi que sur les mains et les pieds.

 

35 Repos. Position. Mouvement.

Au repos : petites douleurs dardantes dans l’épaule g.

En position allongée : > légère du vertige ; sur l’oreille, algie du cartilage ; < de la toux.

Allongé sur le dos ou sur un côté ou l’autre en toussant : raclement, wheezing ou sifflement.

Allongé sur l’estomac : > de la toux.

Allongé sur un côté ou l’autre : les contenus de la partie inférieure du thorax et de l’abdomen paraissent compressés les uns contre les autres.

Ne peut rester allongé sur le côté g. pendant trop longtemps.

Ne peut dormir que sur le dos, avec les mains au dessus de la tête.

Elle dort sur ses genoux, avec le visage enfoncé dans l’oreiller.

Doit s’allonger sur le visage et sortir la langue ; larynx bouché si bien que l’air ne peut entrer.

Ne peut trouver de position confortable : douleur intense dans la cheville g., à l’arrière de l’articulation.

Assis tranquillement : douleurs élançant dans les orteils.

En s’asseyant dans le lit : sensation d’évanouissement avec suffocation.

En position penchée en avant : vertige ; ne peut se relever sans une douleur violente dans la région des reins ; impossible, douleur dans les hanches.

En penchant la tête en avant : < de [la sensation de] bandeau serré sur le front.

Désir jeter la tête en arrière : tiraillement dans les ligaments cervicaux postérieurs.

Tête tirée vers l’arrière.

En penchant son corps très loin en arrière : la selle s’évacue seulement dans cette position.

En repliant les genoux : < de la douleur de griffure dans l’estomac ; colique menstruelle.

Doit se lever et se plier en deux : [à cause d’une] douleur au creux de l’estomac.

Pousser la langue contre la joue : provoque la toux.

Main d. appliquée au creux de l’estomac et la g. sur la région lombaire : [à cause d’une] douleur atroce intense dans le plexus solaire.

Ne peut tenir longtemps du papier : [à cause d’une] douleur d’engourdissement dans le bras g.

En fermant les mains : douleur dans les mains.

Après un léger effort : palpitations ; épuisement ; chaleur fébrile ; tendance à la transpiration.

Au mouvement : < du vertige ; de la jambe g., < de la douleur dans l’utérus ; du bras, douleur dans la partie supérieure du poumon d. ; < de la douleur aiguë à l’apex du coeur ; au moindre, < de la douleur dans le thorax ; du bras, < des douleurs dans le thorax ; endolorissement de l’omoplate g. ; de la tête, douleur dans le cou ; des épaules, du cou ou des bras, < de la douleur dans les épaules ; du coude, douleur aiguë.

En se levant d’une chaise : genoux faibles.

En se levant : comme si les os sortaient de leurs glènes ; se secoue pour les remettre en place.

Ne peut rester tranquille : agitation, > en serrant les mains.

Ne peut garder les jambes tranquilles dans le lit : douleur algique.

Frottement continuel de la tête dans l’oreiller, et roulement d’un côté à l’autre : souffrance cérébrale.

Tentative de lever le bras : gêne et irritabilité.

En faisant rouler les yeux : < des douleurs névralgiques.

Ne pouvait bouger le membre ou le corps sans crier et pleurer : douleur intense dans la cheville g., à l’arrière de l’articulation.

En s’étirant : sensibilité douloureuse de la colonne vertébrale ; < des douleurs dans les genoux ; < de la crampe dans le mollet.

Dès qu’il pose le pied par terre : petites douleurs vives.

Doit marcher sur les genoux : à cause de la sensibilité des plantes des pieds.

En marchant : la douleur passe de l’ovaire g. à l’aine ; < de la douleur dans l’utérus ; algie dans le poumon g. ; avec difficulté, [à cause d’une] douleur dans la hanche ; douleurs des hanches aux genoux ; lourdeur dans les membres ; les jambes ne vont pas droit ; douleur dans le genou g. ; se tord les chevilles.

Monter et descendre les escaliers : difficulté à, en raison de la lourdeur des jambes.

36 Nerfs

Sensibilité nerveuse intense, si quelqu’un qui n’est pas en rapport [empathique] le frôle avec ses vêtements ou une mèche de cheveux.

Sursaute au moindre bruit.

Inhabituellement active, comme si elle avait des ailes.

Agitation, ne peut rester tranquille, mais est grandement soulagée en serrant les mains très fort.

|| Langueur [état de ralentissement psycho-moteur] au cours de la tuberculose ; grande dépression générale de la
vitalité.

|| Très fatigué.

Evanouissement tôt le matin et pas d’appétit.

Sensation qu’elle va s’évanouir, suivie par une grande chaleur qui descend le long de la colonne vertébrale et entre les épaules.

Tremblement de partout, grande nervosité et profonde fatigue.

Grand tremblement général subjectif, même la langue semble trembler.

Sensation de choses qui rampent continuellement sur tout le corps.

Sensation de tressautement, accompagnée de picotements fourmillants et d’engourdissement.

Spasmes toniques, extension rigide des bras et des jambes, les mains éversées, paumes vers l’extérieur, pouces repliés, doigts en griffe.

Spasmes épileptiformes avec écume à la bouche, rigidité du corps et des membres ; bruits violents de régurgitation au coeur avec absence de clic mitral.

Opisthotonos.

Etat de collapsus, presque mort ; désire être éventé tout le temps, désire plus d’air ; corps froid et absence de pouls, avec sueur froide ; rejette toutes les couvertures.

Rire sardonique [distorsion grimaçante du visage, qui arrive souvent dans les cas de tétanos].

37 Sommeil.

Somnolence, bâillements, frilosité.

Bâillements spasmodiques, sans qu’on puisse s’en empêcher ; suivis de spasmes de la glotte.

Elle est endormie, mais elle entend tout cpendant, et répond aux questions comme si elle était réveillée. q Cauchemar.

Se mord le bout de la langue en dormant.

Sent qu’elle va faire un cauchemar.

Dort la nuit sur ses genoux, avec le visage enfoncé dans l’oreiller.

Ne peut dormir que sur le dos avec les mains au dessus de la tête ; si elle est allongée sur un côté, les contenus de la partie inférieure du thorax et de l’abdomen paraissent compressés les uns contre les autres, et la gênent.

Transpiration abondante du visage et du cou pendant le sommeil, que ce soit le jour ou la nuit, même si on ne dort que peu de temps.

Dort en faisant des rêves fatiguants où elle marche ; elle se réveille avec la sensation d’avoir dormi pendant des heures, alors que c’était seulement trente minutes.

Craint de voir arriver la nuit, tellement ses nuits sont agitées et ses rêves terribles de fantômes et de personnes mortes.

Rêves : horribles, douloureux, fatiguants ; d’être en train de boire.

Se réveille la nuit et voit une femme au visage plaisant, habillée de gris, à côté du lit, en train d’essuyer un gobelet ; elle s’éloigne en reculant à des kilomètres et devient très petite.

| N’arrive pas à dormir ; dormait vers le matin.

Grande agitation la nuit, a sommeil mais ne peut dormir.

|| Complètement éveillé à 18 h jusqu’à minuit, avec une passivité complète du cerveau et cessation de la pensée ; légère agitation.

38 Horaires.

Aggravation depuis le lever jusqu’au coucher du soleil ; toujours plus brillant [esprit vif] le soir.

Le matin : endolorissement et reptation fourmillante dans la narine g. ; mauvais goût ; langue avec enduit épais ; haleine infecte ; écoulement gonorrhéique chronique ; endolorissement du coeur ; petites douleurs vives dans les plantes dès qu’il essaie de poser le pied par terre ; évanouissement tôt le matin.

A 10 h : frisson, claque des dents, grelotte.

A 10 h 30 : < de la céphalée ; fièvre avec soif.

A 11 h : douleur dans la région des surrénales.

De 10 h à 11 h : pieds et jambes froids.

De 10 h à midi : nervosité pendant la fièvre, bouge les doigts.

De 10 h à 13h : < de la fièvre et du malaise.

De 10 h 30 à minuit et demi : soif pendant le frisson.

A 11 h : frisson, commençant avec un grand froid aux doigts et aux orteils ; fièvre, précédée par des pieds froids.

A 14 h : pieds froids d’abord, après le frisson langueur excessive [état de ralentissement psycho-moteur].

A 17 h : frisson, suivi de fièvre et de légère sueur ; idem le lendemain, mais plus légèrement.

De minuit à 3 h : fièvre, accompagnée d’agitation nerveuse.

Le jour : érections fréquentes et intenses.

L’après-midi : fièvre.

Après 15 h ou 18 h : ne peut retenir l’urine plus d’une heure.

A 18 h : est complètement réveillé jusqu’à minuit.

Le soir : douleur vive traversant les tempes ; < du prurit.

La nuit : céphalée ; algie dans le cartilage de l’oreille ; érections intenses fréquentes ; ne peut retenir l’urine ; sécheresse, endolorissement et étranglement très intense ; toux sèche incessante ; < de la toux, causant des efforts pour vomir ; sensation d’avoir un furoncle qui lui pousse sur le dos de la main ; algie dans les jambes ; crampe dans les plantes et les mollets ; sommeil agité ; pouls rapide ; sueurs.

39 Température et Temps.

En marchant au soleil : le poumon g. devient très chaud.

Trop de chaleur : < de l’énurésie nocturne.

Après s’être réchauffé dans le lit : s’il urine, doit uriner toutes les heures le reste de la nuit

En entrant dans une pièce chaude : toux.

Désire éventer et découvrir ses mains.

Désire être éventé tout le temps, désire avoir plus d’air, état de collapsus ; les mains et les pieds doivent être éventés.

Sensible aux courants d’air, prend froid facilement.

Quand le vent souffle sur l’os pariétal : douleur.

Bain [gargarisme] d’eau salée : < du mal de gorge et du rhume.

Après s’être mouillé : frisson, suivi de fièvre et de légère sueur.

Par temps humide : < des douleurs dans les membres.

En prenant froid : incontinence d’urine.

Désir de morceaux de glace : pendant les accès de coliques néphrétiques.

Un morceau de glace rafraîchit le thorax pendant un
moment, puis il redevient plus chaud.

A l’intérieur du pays : < du rhumatisme chronique dans les articulations, > au bord de la mer.

40 Fièvre.

Frisson rampant qui descend le long du dos et sur tout le corps en zigzag.

Frissons : montant et descendant dans le dos ; plusieurs fois par jour ; à 10 h ; claque des dents et grelotte ; à 10 h 30, fièvre accompagnée de soif, commençant dans les doigts et les orteils ; de 10 h 30 à 12 h 30, soif pendant le frisson, absente pendant la fièvre ; de 10 h à 11 h, pieds et jambes froids ; de 10 à 12, nervosité pendant la fièvre, bouge les doigts ; à 11 h, commençant avec un grand froid au doigts et aux orteils ; à 14 h, pieds froids d’abord, puis langueur excessive [état de ralentissement psycho-moteur] après le frisson ; à 17 h, suivie de fièvre et de légère sueur (après s’être mouillé) ; se répètent le lendemain, mais moins marqués.

Frissons qui font grelotter, accompagnés de douleurs forantes dans le thorax.

Mains froides, avec froid irradiant à tout le corps.

Froid aux pieds remontant aux genoux, froid également aux mains et aux avant-bras.

Bouffées de chaleur alternant avec des frissons.

Froideur : de la main d., puis de la g., vient ensuite une légère bouffée de chaleur, puis une sensation de corps étranger dans l’oeil d., puis dans le g.

Doit être éventé tout le temps, rejette ses habits, alors que la surface cutanée est froide ; brûlure, davantage subjective, des mains et des pieds, désire les avoir découverts et éventés.

Forte chaleur interne généralisée après déjeuner, comme si le sang bouillait dans les veines, idem après un léger effort.

| Grande chaleurbrûlante sur tout le corps, avec des bouffées de chaleur au visage et dans le cou.

Fièvre : avec ou sans soif ; ruisselle de transpiration au visage, puis survient un état de langueur [état de ralentissement psycho-moteur] ; accompagnée d’agitation nerveuse de minuit à 3 h ; à 11 h, précédée de froid au pied ; s’endort pendant la fièvre ; après la fièvre, sueur des paumes, des pieds et des jambes ; accompagnée de pouls rapide la nuit ; dans l’après-midi ; et malaise < de 10 h à 13 h.

Fièvre hectique ; chaque après-midi.

Forte tendance à transpirer à l’effort ; sensible au froid.

|| Sueur profuse dans la région du cou.

Sueurs nocturnes.

|| Frissons depuis quatre mois tous les jours, commençant de 15 h à 16 h ; frisson avec céphalée, soif, nausée, parfois vomissements ; fièvre avec céphalée, soif, nausée, principalement à la tête et au cou ; douleur depuis la taille vers le bas ; miction fréquente, urine de couleur sombre, éructations fréquentes, sans goût ; constipation ; mauvais goût dans la bouche le matin.

|| Le frisson survient d’abord la nuit, ensuite à des heures variées ; par exemple, sur deux jours consécutifs à 14 h, puis deux jours à 15 h, 16 h, 17 h, et 18 h chacun, puis à 19 h, où il continua pendant deux semaines ; le frisson commence dans le creux des reins, monte et descend pendant environ une heure, et comme il cessait, une miction abondante et fréquente survient et continue pendant la fièvre ; congestion du thorax simulant la pneumonie pendant la fièvre, causant une grande inquiétude ; grande gêne rénale pendant le paroxysme ; soif de boissons chaudes pendant la fièvre ; fièvre continuant pendant six ou huit heures ; sueur abondante après la fièvre ; grande nervosité pendant le paroxysme, il était sûr qu’il allait mourir ; intolérance au bruit ; irritabilité.

41 Accès, Périodicité.

En succession rapprochée : douleurs dans l’oreille.

Alternativement : bouffées de chaleur et frissons.

Plusieurs fois par jour : accès soudains de vertige ; frisson montant et descendant dans le dos.

Il faut une demi-heure pour vider la vessie.

Chaque jour depuis quatre mois : frisson commençant de15 h à16 h.

Chaque après-midi : fièvre hectique ; aux alentours de 17 h, oppression respiratoire.

La nuit : émet de grande quantité d’urine dans le lit.

Frisson survenant d’abord la nuit, puis à des heures variées ; sur deux jours consécutifs à 14 h, puis deux jours à 15 h, 16 h, 17 h, 18h chacun, puis 19 h, où il continua pendant deux semaines.

Depuis six ou huit heures : fièvre.

Depuis quarante huit heures : haut-le-coeur et vomissement violents.

Depuis trois nuits : ne peut dormir, douleur dans des furoncles.

Depuis plusieurs jours : perte complète d’odorat.

Depuis trois jours : intense céphalée, inflammation des yeux.

Depuis six jours : hypoacousie chez un enfant.

Depuis toute une semaine : chaleur dans la moelle et dans la colonne.

Six mois après un ulcère chancreux sur le prépuce apparurent pendant plusieurs mois des bouquets de vésicules successifs sur le prépuce.

Depuis dix mois : gonorrhée.

Depuis sept ans : < pendant l’hiver d’une sueur ancienne des pieds.

Depuis vingt ans : écoulement gonorrhéique chronique.

42 Localisations et Extension.

A droite : névralgie dans la tempe ; dans l’oeil ; céphalée dans la tempe ; comme si un ver grouillait dans l’oreille ; endolorissement de la conque ; douleurs rapides, dardantes dans l’oreille ; boutons de fièvre près de la commissure de la lèvre supérieure ; névralgie du maxillaire supérieur et inférieur ; tuméfaction dure dans le maxillaire supérieur ; comme une tumeur dans le côté de l’abdomen ; douleur tensive dans le côté de l’abdomen ; douleur dardante du centre de la région ovarienne au bord inférieur du foie ; douleur coupante dans la partie inférieure de l’abdomen, allant dans le cordon spermatique ; testicules très sensibles ; sensation de bouillonnement distinct dans le rein ; sensation de trois bulles dans la région du rein ; douleurs pesantes, tiraillantes, erratiques dans le bras et la hanche ; douleur de tension passant diagonalement dans l’ovaire ; petits chancres sur les bords des lèvres [génitales] ; douleur dans la partie supérieure du poumon ; douleur dans l’épaule d. comme si elle venait de la g. ; douleur dardante du centre du poumon au bord inférieur du foie ; douleur froide dans le poumon ; douleur piquante lancinante aiguë dans le bas du poumon ; poumon froid ; douleur aiguë le long du bord du sternum ; chaleur douce se répandant sur le côté d. ; douleur dans le bas du poumon ; sensation d’un ganglion qui a grossi dans le côté du cou ; douleur sous l’omoplate ; douleur pulsative et cognante dans la région de la surrénale, semblant venir de juste en dessous la cinquième côte ; frissons rampants dans la région du rein ; douleur rhumatismale dans l’épaule et le bras ; douleur intense venant de l’abcès du foie, irradiant à l’épaule et descendant au coude ; douleur de crampe dans le premier et le second doigt de la main ; dérobement de la jambe ; crampe dans la jambe, entre le genou et la cuisse ; endolorissement du gros orteil ; douleur, tuméfaction et inflammation du gros orteil ; douleur comme un rhumatisme le long de la nuque, de tout le côté, de la hanche et de la partie supérieure de la jambe.

A gauche : névralgie dans la tempe et l’oeil ; algie sur l’oeil ; douleur dans l’os pariétal ; douleurs tensives de côté de la tête ; ptosis de la partie externe de la paupière supérieure ; douleur de traction dans la paupière inférieure ; prurit, algie ou douleur forante dans l’oreille ; orifice de la boucle dans l’oreille excorié ; endolorissement de l’aile (face interne) de la narine ; fourmillement dans la narine ; bouton de fièvre sur la lèvre supérieure près de la commissure ; tuméfaction dans la région de la glande sous-maxillaire ; légère crampe dans le mollet ; tuméfaction chaude sur le côté de l’anus ; douleurs pesantes, tiraillantes, erratiques dans le mollet ; grande douleur à l’ovaire ; l’ovaire paraît hypertrophiée ; endolorissement et douleur nerveuse en un point du côté de l’utérus ; tuméfaction du sein ; < de l’oppression sur le côté ; douleur vive au bas du poumon ; algie dans la partie postérieure du poumon ; un ancien point endolori au sommet du poumon est ravivé ; fatigue du poumon ; en marchant au soleil le poumon devient excessivement chaud ; douleur dans la partie supérieure du thorax ; douleur dans le poumon sous l’omoplate ; douleur vive le long du bord du sternum et dans le poumon ; poumon très douloureux, sensation qu’il est tiré du côté d. ; le côté du thorax du sommet du poumon à la taille est brûlant comme du feu ; bas du poumon sensible à la pression ; douleur sourde et pesante au sommet du poumon ; douleur forante intense sous l’omoplate ; point douloureux de la taille d’un dollar argent débutant au sommet du poumon, irradiant de part en part à la partie inférieure du dos ; après avoir dormi sur le côté, endolorissement du coeur ; grande douleur dans le plexus cardiaque, irradiant au bras ; douleur intense dans le côté du thorax ; douleur partant d’un point douloureux sous l’omoplate au coeur ; douleur sourde dans le coeur, accompagnée de douleur dans le bras ; douleur brûlante dans le bras ; sensation d’un abcès sur le thorax ; grand endolorissement des muscles du thorax inférieur ; côtes sensibles au toucher ; sensation de reptation occasionnelle dans la région du rein ; douleur dans la région du rein dardant au dessus de la hanche ; douleur rhumatismale au sommet de l’épaule ; éruption marron et prurigineuse sur l’épaule ; douleur commençant sous l’omoplate, descendant dans le bras jusqu’au petit doigt ; avant-bras et main engourdis ; douleur dans le bras et sensation de tuméfaction dans la main ; engourdissement descendant au bras g. ; douleur
d’engourdissement dans le bras ; sensation qu’un furoncle est en train d’apparaître sur le dos de la main ; douleur traversant les articulations métacarpo-phalangiennes médianes de la main ; tuméfaction du médius ; douleur aiguë sur la hanche ; engourdissement de la jambe ; douleur dans le genou en marchant ; tremblement dans la jambe ; contraction des muscles sous le genou et dans le mollet ; genre de crampe dans les muscles du mollet ; douleur intense soudaine dans la cheville, à l’arrière de l’articulation ; tuméfaction endolorie sous le pied ; douleurs de rhumatisme dans la jambe [anatomique] ; jambe tuméfiée près du genou ; sensation d’engourdissement dans le bras, la main et la jambe ; jambe qui s’endort ; prurit se limitant parfois à ce côté.

De l’extérieur à l’intérieur : douleur dans l’oreille d.

D’abord main d. , puis g. froide.

De g. à d. : douleur dans les épaules ; douleur brûlante et prurit des mains.

43 Sensations :

De chute ; d’être ivre ; comme si l’occiput était agrandi ; de resserrement dans la tête ; d’avoir un bandeau serré en travers du front ; comme si la moitié antérieure du cerveau allait sortir par le front ; d’avoir la peau étroitement étirée ; comme si elle allait devenir folle ; de trois points de tension dans la tête, que de grosses cordes tendent entre eux ; il lui semble que ces cordes se tendent jusqu’à se rompre quand elles se détendent soudainement avec une sensation de bouillonnement se propageant du centre vers la périphérie ; comme si elle avait reçu un coup sur la tête ; que les protubérances occipitales sont agrandies ; sensation que les yeux étaient extirpés de la tête ; comme si elle fixait tout du regard ; comme si les yeux faisait protrusion ; de sable sous les paupières ; d’échardes dans les yeux, les paupières et les canthi internes ; de vent frais soufflant dans les yeux ; comme s’il y avait du cartilage à l’intérieur de la paupière supérieure ; comme si un tube traversait la tête ; d’avoir un parchemin recouvrant l’oreille ; d’avoir un ver qui fourmille dans l’oreille d., et comme s’il avait commencé à forer dans la paroi antérieure du canal auditif ; comme si la muqueuse nasale était hypertrophiée ; comme s’il y avait un mille pattes qui grouillait dans la narine g. ; sensation de brûlure à la bouche ; comme si la gorge était écorchée ; d’une carte d’aiguilles qui semble vouloir traverser la chair ; comme si le coeur palpitait dans le creux de l’estomac ; d’une boule dans l’estomac ; de crampes à l’estomac comme par des gaz ; sensation dans le foie comme provoquée par des griffes d’insectes froids comme de la glace ; pression comme par un lourd de poids dans l’abdomen inférieur ; de tumeur dans le côté d. de l’abdomen ; douleur tensive comme par un corps dur, biconvexe dans l’abdomen ; battement comme par une pulsation dans l’abdomen ; comme s’il y avait une boule à la face postérieure du sphincter anal ; de passage de calculs dans les uretères ; après la miction, qu’il reste quelque chose dans l’urètre ; de sac distendu dans l’ovaire g. et prêt à éclater si on le presse ; douleur dans l’aine g. comme si la jambe poussait quelque chose ; d’avoir l’ovaire g. hypertrophiée ; de devoir presser l’ovaire ; douleur coupante comme par des couteaux dans la région pelvienne ; douleur comme si les règles allaient venir ; étranglement comme si l’épiglotte était fermée ; comme si la filière du larynx et du pharynx avait été déchirée ; comme si le larynx était ulcéré ; de boule dans le larynx ; comme si le thorax était plein ; comme si le larynx allait être déchiré en morceaux ; comme si la muqueuse était arrachée ; comme si les bronches étaient très dilatées ; comme si la plèvre était toute pissée comme un rideau ; comme si le thorax était douloureusement contracté ; d’avoir le poumon battu ou meurtri ; que son souffle passe sur une phlyctène excoriée dans le poumon ; comme s’il y avait une cavité s’étendant d’un côté à l’autre du thorax, remplie d’air brûlant, qui se dilatait en bouffées dans toutes les directions ; douleur dans l’épaule d. comme si elle provenait de la g. en traversant tout droit ; comme si le poumon g. était collabé ou paralysé ; comme si le poumon était tiré en haut par une main puis relâché ; d’avoir le poumon g. tiré vers le côté d. ; comme si quelque chose avait poussé jusqu’au point endolori, au devant, et tirait le thorax vers l’arrière ; que le coeur est gros ; d’une cavité à l’endroit du coeur ; douleur semblant
irradier en différents endroits du côté g. du thorax ; d’avoir la main tuméfiée ; d’un abcès sur le thorax g. entre le grand et le petit pectoral ; d’un ganglion qui a grossi dans le côté d. du cou, sous la partie supérieure du sterno-cleido-mastoïdien ; douleurs dans les épaules comme si les os allaient être broyés ; d’eau versée goutte à goutte d’une bouteille dans la région lombaire ; de picotement dans le petit doigt comme s’il était engourdi ; d’avoir la main g. tuméfiée ; qu’un furoncle est en train de venir sur le dos de la main ; que la jambe g. est paralysée ; frissons rampants dans la région du rein d., comme provoquée par des griffes d’insectes froids comme de la glace ; qu’elle va s’évanouir ; de choses qui rampent sur tout le corps ; qu’elle va faire un cauchemar ; que les contenus de la partie inférieure du thorax et de l’abdomen sont compressés les uns contre les autres ; de corps étranger dans l’oeil d., puis dans le g. ; comme si le sang bouillait dans les veines ; d’avoir pris un important coup de froid ; d’endolorissement de partout comme une meurtrissure ; comme si tous les os se déboîtaient.

Douleur : dans le front ; dans les tempes ; sur les yeux ; au milieu du cerveau ; dans l’os pariétal g. ; formant un cercle, dans la tête et autour du vertex ; à l’arrière de la tête ; dans l’oeil d ; dans les yeux ; traversant la trompe d’Eustache et sortant des deux oreilles ; dans la région rénale ; à l’extrémité du pénis ; dans l’ovaire g. ; au bas de l’abdomen ; dans la partie supérieure du poumon d. ; dans l’épaule d. ; dans la partie supérieure du thorax irradiant aux épaules ; du haut du poumon au point doulouruex sous l’omoplate g. ; dans le coeur et les poumons ; dans le coeur, à partir du point douloureux sous l’omoplate g. au coeur ; dans le bras g. ; traversant le thorax et les seins ; dans la nuque et entre les omoplates, allant d’un côté à l’autre, dans l’épaule et descendant le long de la région lombaire ; dans le dos entre les épaules ; sous l’omoplate d. ; tout droit de l’épaule g. à la d. ; dans la région du rein g. ; dans la colonne lombaire ; à l’arrière des hanches, allant autour de l’abdomen et descendant dans les membres ; dans le sacrum et le coccyx ; commençant sous l’omoplate g., descendant dans le bras au petit doigt ; dans le bras g. ; en pliant le médius de la main g. ; dans les deux jambes, des hanches aux genoux ; dans le genou g. ; du gros orteil d. ; depuis la taille vers le bas.

Douleurs intolérables : dans des furoncles.

Douleur intense, atroce : dans le plexus solaire.

Douleurs terribles : dans toute la tête ; dans le foie.

Douleur intense : dans la tête ; dans la région cérébrale ; dans l’estomac et dans l’abdomen supérieur ; dans l’abdomen ; dans le coeur ; dans la cheville g., à l’arrière de l’articulation.

Douleur horrible : dans les lobes médians.

Douleur violente : dans la région des reins.

Douleur extrême : dans l’urètre.

Douleurs névralgiques intenses, atroces : dans la région pelvienne.

Intenses douleurs névralgiques : des dents à la tête.

Douleur intense : à l’arrière de la tête ; de toute la tête ; depui l’abcès du foie jusqu’à l’épaule d. et au coude ; dans les uretères ; à la déglutition ; de l’abcès irradiant à l’épaule d. et descendant au coude ; dans les muscles et les os du moignon de la jambe amputée.

Douleur vive : traversant les tempes ; dans l’occiput ; à la base du poumon g. ; le long du bord d. du sternum, allant au côté g. et puis à l’intérieur du poumon ; dans la région du coeur, puis à la tête ; à l’apex du coeur ; dans le coude ; au dessus de la hanche g. ; dans les genoux.

Grande douleur : dans le thorax ; dans le plexus cardiaque, irradiant au bras g. et à la gorge.

Douleur dure : dans la région frontale.

Douleurs déchirantes : dans l’abdomen.

Douleur vive, coupante : traversant la racine du pénis.

Douleurs élançantes vives : dans tuméfaction de la région des glandes sous-maxillaires.

Douleurs élançantes brèves : dans les seins.

Douleur vive, aiguë, rapide ou sourde et rapide dans le coeur.

Douleur dardante brève : dans l’oreille d.

Douleur dardante : du centre de la région ovarienne au bord inférieur du foie ; dans l’abdomen ; en travers des omoplates ; en travers du poumon qui la fait sursauter ; du milieu du poumon d. au bord inférieur du foie ; au dessus de la hanche g.

Douleur forante : dans l’oreille g. ; intense, dans le thorax et sous l’omoplate g.

Douleurs élançantes, élancements douloureux : le long des orteils ; (environ 8 cm de long) en des directions variées et dans tout le corps.

Douleur coupante : dans le bas de l’abdomen à d., s’étendant au cordon spermatique ; dans la région pelvienne.

Névralgie : dans les tempes et l’os pariétal ; dans l’oeil g. ; dans la région centrale du crâne ; dans les globes oculaires ; dans les mâchoires supérieures et inférieures d. aux tempes ; dans la tête.

Douleur vive, piquante lancinante [poit de côté] : dans la base du poumons d. ; dans toute la surface des deux poumons.

Douleurs vives, comme des aiguilles : dans le rectum.

Douleurs de bearing down terribles, comme des douleurs de travail : pendant les règles.

Colique menstruelle et rénale intense.

Douleur brûlante intense : dans la tête.

Douleurs d’étreinte : dans le foie et la rate.

Douleur de contraction : depuis l’angle supérieur des omoplates, allant à la septième vertèbre dorsale pour descendre de la même façon à la neuvième.

Douleur pinçante sourde : dans la région des surrénales.

Douleur de crampe : dans le premier et second doigt de la main d.

Douleur algique, rongeante : dans l’abdomen.

Petites douleurs de traction : dans les genoux, les orteils, les articulations des chevilles et des mains.

Douleur de traction : dans la paupière inférieure g. partant du canthus externe ; dans le sacrum et la région du pubis ; irradiant aux genoux.

Douleurs pesantes, tiraillantes, erratiques : dans le bras d., la hanche d. et le mollet g.

Douleurs tiraillantes : dans toutes les directions du thorax ; sur le dos de la main, provenant de chaque direction ; dans les membres.

Douleurs rhumatismales : au sommet de l’épaule g. ; dans l’épaule et le bras d. ; dans les mains ; traversant les articulations métacarpo-phalangiennes médianes de la main g. ; des jambes ; dans les muscles des jambes ; le long de la nuque à d., de tout le côté d., de la hanche d. , de la jambe g.

Algie des plus gênantes : dans les os.

Algie intense : dans l’ovaire g.

Douleur pesante, sourde : au sommet du poumon g.

Douleur sourde : en un large anneau autour de la tête ; dans le cervelet ; dans la région épigastrique ; dans le coeur g.

Douleur petite, vive : dans les plantes.

Petites douleurs dardantes : dans l’épaule g.

Crampes : dans l’estomac ; dans les plantes et les mollets ; dans la jambe d. entre le genou et la cuisse.

Crampe légère : dans le mollet g.

Sensation de griffure : dans l’estomac ; comme des insectes avec des griffes froides dans le rein d.

Sensation de rongement : dans l’estomac.

Choc douloureux : à la base de chacun des poumons.

Douleur tensive : dans le côté g. de la tête à mi-chemin entre l’éminence pariétale et le milieu du vertex ; dans le côté d. de l’abdomen ; sur tout le corps de la tête au pied.

Douleurs de tension : diagonalement dans l’ovaire d.

Douleur d’engourdissement : dans le bras g.

Douleur froide : dans le poumon d. et le foie.

Faiblesse, enraidissement et algie : dans le dos.

Battements lourds : au coeur ; sur tout le corps.

Ténesme douloureux : de la vessie et des intestins.

Eruption douloureuse : autour de la taille.

Douleur brûlante : dans la partie inférieure du dos ; dans les hanches.

Douleur cuisante : des paupières.

Chaleur brûlante : du foie irradiant en contournant au dos ; dans l’ovaire g. ; dans l’arrière du cou et descendant à la colonne.

Douleur brûlante rayonnante : dans le cervelet et descendant le long de la colonne.

Douleur brûlante : dans les deux narines ; au creux de l’estomac ; à la miction ; dans le méat ; dans tout le thorax ; dans le coeur, irradiant au dos et descendant dans le bras d. ; des mains ; dans les plantes des pieds ; dans le thorax.

Chaleur : dans la région des tempes ; sous les paupières ; dans l’abdomen ; dans l’ovaire g. ; dans le thorax ; dans le côté g. du thorax du sommet du poumon à la taille ; du coeur ; du thorax traversant à l’arrière des épaules ; dans la moelle et la colonne ; descendant le long de la colonne et entre les épaules.

Bouffées de chaleur : au visage et dans le cou.

Endolorissement : des bords des paupières ; de l’aile (face interne) de la narine g. ; dans la narine g. ; des dents ; de la bouche ; du pharynx ; de la gorge ; au travers de l’urètre ; des testicules ; exquis dans la partie inférieure de l’utérus ; des mamelons ; des seins ; du larynx ; dans le coeur, le thorax et les seins ; dans l’articulation métacarpo-phalangienne du pied sous les orteils ; du gros orteils ; sur tout le corps.

Sensation d’excoriation : dans la glotte.

Sensation d’endolorissement : dans tout le thorax ; sous le pied g.

Endroit endolori : au sommet du poumon g., de la taille d’un dollar argent, commençant au sommet du poumon g. et qui irradie à la partie inférieure du dos comme un éclair chauffé à rouge.

Douleur légère : dans la base du poumon d.

Sensation de picotement : sur tout le corps.

Picotement fourmillant : dans tout le corps.

Sensibilité (douloureuse) : du cerveau ; de la colonne, du cervelet aux reins ; des testicules ; des seins ; de la colonne vertébrale ; des plantes ; des talons et des éminences métacarpiennes des pieds.

Engourdissement chaud : du dos des mains.

Frémissement : dans la tête.

Douleur tiraillante : des testicules.

Sensation de constriction : à la base des deux
poumons.

Douleur de contraction, tiraillante et se relâchant : dans la région des reins.

Contraction : irradiant des yeux pour converger dans le cerveau ; irradie vers le bas sur toute la longueur de la colonne vertébrale ; des muscles derrière le genou g. et dans le mollet g.

Raideur contracturante : irradiant de la colonne à la tête et semblant épaissir le cuir chevelu.

Douleur tiraillante : dans les ligaments cervicaux postérieurs ; derrière les genoux et dans les chevilles.

Inconfort : dans l’avant-bras et le bras g. ; dans le thorax et l’abdomen d’être allongé de côté.

Gêne, malaise : dans la région rénale.

Sensation d’éclatement : dans le coeur.

Raideur : dans les mâchoires et la langue ; du pharynx ; traversant tout le corps et les articulations des deux chevilles.

Sensation de plénitude : dans le thorax.

Sensation de suffocation : dans le thorax.

Pression : à l’arrière des yeux ; dans le vertex ; dans le bas de l’abdomen ; dans la vessie.

Oppression : du thorax ; du coeur.

Poids : dans le vertex.

Sensation de lourdeur : dans la tête ; dans les membres.

Sensation de resserrement : irradiant des yeux et se rejoignant dans le cerveau, irradiant en descendant le long de la colonne vertébrale ; dans l’estomac.

Saccades musculaires et douleurs tiraillantes : des membres et des muscles du cou.

Douleur pulsative et cognante : dans la région de la capsule surrénale d.

Douleur pulsative : dans la région des tempes ; dans les côté de l’estomac ; dans la région du foie ; des genoux vers le bas.

Pulsation : dans les oreilles.

Sensation de bouillonnement : dans le rein d.

Tremblement rapide, quasi vibration : dans la région du coeur.

Tressautements : dans le corps.

Tremblement : au creux de l’estomac ; des membres ; dans les jambes des genoux au bas ; de partout ; de la langue.

Picotement : dans les oreilles ; derrière la partie supérieure du sternum.

Sensation particulière : dans tout le thorax.

Sensation de quelque chose qui se passe: dans les os du nez.

Agitation : la nuit.

Engourdissement : vers le bas le long du bras g. ; du médius g. ; dans la jambe g. du genou à la hanche ; dans le bras, la main et la jambe g. ; au travers du corps.

Légèreté : de la tête.

Défaillance et nausée atoce : à l’estomac.

Sensation mortelle : dans les reins.

Sensation de défaillance : derrière le sternum.

Evanouissement : tôt le matin.

Faiblesse : après émission nocturne.

Fatigue intense : du poumon g.

Sécheresse : des paupières ; de la bouche ; de la gorge ; du larynx ; de la glotte.

Sensation de repatation : dans la région du rein g.

Prurit : du cuir chevelu ; dans le nez ; des sourcils ; sur l’oeil g. ; des oreilles ; dans l’occiput ; dans le cervelet et la moelle ; à la base du cerveau ; dans les globes occulaires ; dans l’oreille g. ; dans le cartilage de l’oreille ; en travers des reins ; dans le sacrum et irradiant vers le bas à l’arrière des jambes aux pieds ; dans la partie postérieure du poumon g. ; dans le poumon g. sous l’omoplate ; dans les os du bras ; dans les articulations des hanches et des genoux ; dans les membres inférieurs ; du vagin et des lèvres ; éruption sur l’épaule g. ; face latérales des coude ; des mains ; aux racines des doigts et entre les doigts ; dans les plantes ; entre les orteils ; éruption autour de la taille ; sur tout le corps ; éruption sur les membres ; des genoux vers le haut, sur les avant-bras et autour de la taille.

Frilosité : quand la vessie est trop pleine.

Engourdissement froid : sur le côté extérieur des bras, juste en dessous du coude.

Froideur : de l’extrémité du nez ; du bras d. ; irradiant à tout le corps ; des jambes montant aux genoux ; des mains et des avant-bras ; des doigts et des orteils.

44 Tissus.

Grande chaleur et endolorissement, avec tuméfaction des ganglions lymphatiques sur tout le corps.

Sensation d’avoir pris un gros coup de froid, avec une douleur vive des plus gênantes dans les os ; gorge très endolorie et tuméfiée, déglutition de liquides ou de solides impossible.

Il n’y a pas un endroit du corps, de la tête aux pieds, qui ne soit empli de douleurs, qui ont les caractéristiques de la tension et du relâchement, accompagnées de chaleur ; cette chaleur est une sensation, une chaleur brûlante, mais qui n’est pas perçu au toucher de l’épiderme.

Endolorissement de partout comme une meurtrissure.

Les douleurs semblent enraidir le corps entier, surtout les pieds et les cuisses.

Sensation comme si tous les os se déboîtaient en se relevant ; elle doit les secouer pour les remettre en place.

| Rhumatisme opiniâtre.

| Séquelle de rhumatisme articulaire aigu ; marche appuyé penché sur une canne ; emmitouflé jusqu’aux oreilles comme un vieil homme brisé ayant un pied dans la tombe.

Furoncles d’anthrax qui paraissent petits, s’écoulent lentement et avec des striures rouges foncées ; douleur intolérable, ne pouvait pas dormir depuis trois nuits.

45 Toucher. Mouvement Passif. Traumatismes.

Au toucher : endolorissement de la conque d. ; excoriation des vésicules sur le prépuce ; mamelons et seins très sensibles ; thorax endolori ; petit point sous l’omoplate g. très sensible ; toute la longueur de la colonne, également les côtes du côté g. et les vertèbres lombaires sensibles ; sensibilité nerveuse si frôlé par vêtement ou boucle de cheveux.

A la pression : des paupières ensemble provoquent douleurs névralgiques dans les globes oculaires ; sur l’ovaire g., ne supportait pas la ; base du poumon g. endolori à la ; sur la colonne, < de la douleur dans les reins et les hanches ; sur la peau provoque des éruptions urticariformes [urticaire à la pression].

Se frotte : [à cause d’un] prurit intense dans le nez.

Au grattage : taches rouges sur les membres qui démangent quand on les gratte.

Transport en voiture : céphalée et diarrhée.

Un effort de levage provoque lumbago.

46 Peau.

Fort teint jaune de la peau.

Prurit intense et incessant, fugitif, < vers la nuit, parfois se limitant au côté g.

Prurit sur tout le corps, davantage sur le dos, le vagin et les lèvres, et < en y pensant.

Prurit intense sur tout le corps, il pourrait se gratter jusqu’au sang, mais sans aucun soulagement ; pas d’éruption visible.

Sensation de picotement sur tout le corps.

Taches rouges qui démangent quand on les gratte, et en se déshabillant la nuit, sur les jambes, particulièrement des genoux vers le haut, sur les avant-bras et autour de la taille.

|| Taches de couleur cuivrée (syphilitiques) persistant après une éruption, tournant au jaune brun et se détachant en squames, laissant une peau claire sans aucune trace.

Petites verrues pédonculées, à tête d’épingle ressemblant à de petits champignons de Paris en des endroits variés du corps et des cuisses.

47 Etapes de la Vie, Constitution.

Arrêt de la croissance.

Convient aux gens ayant les yeux gris.

Bébé, 7 mois, après une gastro-entérite estivale ; diarrhée.

Enfant, 15 mois ; diarrhée.

Homme, 20 ans, gonorrhée neufs mois auparavant, utilisation d’injections pendant huit mois ; rhumatisme gonococcique.

Femme de chambre, sans présomption de contamination sycotique, une longue lignée d’ancêtres avait des rhumatisme et la goutte ; rhumatisme chronique.

Homme, 60 ans ; séquelles de rhumatisme.

Homme, 60 ans, souffrant depuis six mois ; rhumatisme.

Femme, 89 ans ; abcès du foie.

48 Relations.

Antidoté par : Ip. pour la toux sèche.

Compatible : Sulph., surtout quant la selle le tire du lit.

Comparer : Pic-ac., incapacité à marcher droit ; Camph. et Sec., collapsus, peau froide, cependant rejette toutes ses couvertures ; Verat., collapsus avec sueur froide ; Syph, dont l’aggravation est inverse, c’est à dire du crépuscule à l’aube.

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