M4T25 : PRINCIPE D’ACTION REACTION 16/01/2013

Paragraphe 63 à 69 de l’Organon

Le principe d’action-réaction nous aide à mieux comprendre l’effet réactionnel du médicament sur la force vitale. A travers des exemples concrets et les lois de la physique, le cours nous aide à comprendre que l’intensité de l’effet réactionnel est proportionnelle à l’action exercée sur l’énergie vitale. Si nous saisissons ce principe fondamental nous pourrons mieux prescrire, c’est-à-dire évaluer avec précision la quantité (dose) et la dynamisation.
Partant de ce principe, le cours répond notamment à ces questions :
Quelle est la quantité minimale à administrer pour qu’une réaction ait lieu ou pour débloquer un cas ?
L’organisme est-il capable de produire une réaction vive avec une dose très faible ?
Comme le prétendait Kent, est-il exact que c’est la dynamisation qui a de l’importance et non la dose ? Sa vision héritée de Swedenborg le poussait à évoquer des degrés de subtilité dans la « substance élémentaire », monde où la quantité ne compte pas mais où seule est important le degré de raffinement. Cette vision est en contradiction avec l’enseignement de Hahnemann basé sur les quanta d’énergie avant la lettre… et avec ce que la pratique nous démontre chaque jour.
Peut-on vraiment dégrader l’état de santé d’un malade avec une dose et/ou une dynamisation non adaptées ? Si oui, que faire en cas de surdose ? Quel remède prescrire ?

A travers la physique quantique et notamment les travaux de Maupertuis, Einstein et Planck, le principe de moindre action est abordé. Nous voyons donc que :
1) Pour provoquer une réaction satisfaisante, la quantité nécessaire doit être la plus petite qu’il soit
2) Il n’y a pas de sensibilité linéaire aux dynamisations (la force vitale semble réagir à des seuils d’énergie et non pas de manière linéaire)

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