M3T19 : REVISION INTERFERENCES MALADIE DISSEMBLABLES – REACTIONS MALADIES SEMBLABLES

Paragraphe 43 à 50 de l’Organon

« Deux maladies artificielles ou naturelles différentes par leur genre mais très analogues par leurs manifestations et leurs effets, comme par les souffrances et les symptômes que chacune détermine, s’anéantissent toujours, dès qu’elles se rencontrent dans l’organisme. » S.H

Révision du cours précédent relatif aux effets de l’interaction des maladies dissemblables sur la force vitale à l’aide d’un nouveau diagramme.
Que se passe-t-il maintenant lorsque deux maladies semblables rentrent en interférences ?
L’observation nous apprend qu’elles ne peuvent ni se repousser l’une l’autre, ni se suspendre, ni se partager le terrain et subsister cote à côte. Elles se détruisent mutuellement. Ainsi pour qu’il y ait guérison, il faut que l’organisme soit en contact avec une maladie qui ressemble à la maladie naturelle.
Le cours explique en détail quelles sont les conditions pour qu’une guérison homéopathique s’opére. Elles sont au nombre de trois :
1) La maladie artificielle (le médicament) doit «ressembler» le plus possible à la maladie naturelle
2) L’agent pathogène artificiel (le médicament) doit être différent en genre ou espèce. Plus la différence d’espèce est grande, plus puissant sera l’effet thérapeutique
3) La force de l’agent dynamique (le médicament) doit être supérieure à celle de la pathologie à traiter.
Dans la prescription homéopathique, le choix de la préparation, de la dynamisation et de la dose joueront également un rôle très important dans la puissance médicamenteuse.
Les poinst soulevés ici sont essentiels dans la pratique de tous les jours pour comprendre comment des niveaux énergétiques peuvent « s’empiler » à la suite de chocs successifs par exemple. Cela permet de comprendre par où commencer un traitement dans un cas donmé.

Questions auxquelles répond le cours :
Les personnes qui sont peu médicamentées ont-elles théoriquement moins besoin de hautes dilutions ?
Une très haute dynamisation peut-elle se révéler dangereuse pour le malade même si elle n’est pas répétée ?
Y-a-t-il des cas ou les isopathiques sont utiles ?

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