Les attaques des médias britanniques dirigées contre l’homéopathie sont-elles justifiées ?

George Vithoulkas*

George Vithoulkas

George Vithoulkas

International Academy of Classical Homeopathy, Alonissos 37005, Grèce

L’Homéopathie est actuellement attaquée par les médias britanniques. Ces attaques puisent leur origine de prétentions irresponsables et injustifiées de certains enseignants en homéopathie. On peut inclure dans ces prétentions l’utilisation de méthodes d’expérimentation des remèdes fondées sur les ‘rêves’ et ‘l’imagination’. Pour prescrire un remède, de tels enseignants essayent de remplacer le rigoureux travail de comparaison du portrait symptomatique du patient avec celui du remède par des théories fallacieuses fondées sur la ‘théorie des signatures’, les sensations et d’autres méthodes.
Les attaques des médias britanniques dirigées contre l’homéopathie sont-elles justifiées ?D’autres affirmations irresponsables ont été également faites. Ces ‘‘nouvelles idées’’ risquent de détruire les principes, la théorie et la pratique de l’homéopathie. Homeopathy (2008) 97, 103–106.
Mots-Clés : Médias ; Provings ; Rêve ; Signatures ; Sensations ; Illusions ; Immunisation ; Homéopathie ; Homéopathie attaquée ; Placebo ; Prophylaxie homéopathique.

Introduction

Au moment où l’homéopathie se trouve confrontée à la pire attaque venant de la presse anglaise, nous devons nous poser la question : Ces attaques sont-elles réellement justifiées? Ces attaques peuvent servir l’opportunisme, des intérêts particuliers ou même la haine de ceux qui sont opposés à l’homéopathie. Elles peuvent être mal intentionnées ou même calomnieuses, cependant si nous sommes honnêtes, nous devons accepter qu’elles puisent certains de leurs arguments et de leurs armes dans les rangs de l’homéopathie en raison de notre irresponsabilité. J’attribue cela à des déclarations extravagantes de certains homéopathes et de certains  ‘‘enseignants modernes’’ et à leurs ‘idées nouvelles’’ qui sont en train de détruire les principes, la théorie et la pratique de la véritable homéopathie Hahnemannienne.

Méthodologie des expérimentations homéopathiques

La crédibilité des provings (expérimentations pathogénétiques homéopathiques)  des remèdes homéopathiques, la première pierre de l’homéopathie, est aujourd’hui  mise à bas par de ‘‘nouvelles idées’’ concernant les moyens de conduire une expérimentation. Certains enseignants affirment qu’il n’est point besoin que les remèdes soient testés sur les êtres humains, mais que les symptômes peuvent être uniquement imaginés, par exemple :
‘‘C’est au niveau mental que l’analyse par groupe chimique peut offrir les meilleurs résultats. Dès que les thèmes centraux des éléments entrant dans la composition du remède sont découverts, il sera possible d’en déduire le thème du remède lui-même’’1

et

‘‘La methode de l’analyse par groupe nous permet de considérer l’homéopathie sous un angle nouveau, plus abstrait, un niveau métaphysique. Elle nous permet aussi de prédire, avec plus ou moins d’exactitude, le portrait d’un remède totalement inconnu.’’2

On peut aisément prévoir où de telles absurdes ‘nouvelles idées’’ conduiront : des centaines de ‘‘provings’’ différents pour le même remède ! Les efforts de certains pour attirer l’attention sur la découverte de nouveaux remèdes n’est pas en cause. Cependant, il n’est pas correct, par égard à ceux qui font confiance aux provings, que ces auteurs ignorent les règles selon lesquelles un bon proving doit être mené, en accord avec les Principes et la Pratique mis au point par Hahnemann. Les méthodes que de nombreux expérimentateurs ont suivies afin de ‘‘présenter’’ des provings de nouveaux remèdes apportent les preuves qu’ils n’ont pas suivi les directives d’Hahnemann.

‘‘Une méthode nouvelle et révolutionnaire de réalisation des provings, selon laquelle on fait prendre une dose d’un remède à un groupe entier d’expérimentateurs, quelques jours avant ou même pendant une conférence, et ensuite on discute des effets de la dose durant cette même conférence. Ces provings étaient habituellement très productifs pour ce qui est de la symptomatologie, surtout dans la sphère émotionnelle, dans les rêves, donnant une idée des processus intimes de la substance. J’ai été impressionné par les effets que la dose produisait sur la conscience collective du groupe, et comment, lorsque le remède était pris par une collectivité, les effets de la dose semblaient se multiplier et devenir beaucoup plus saillants que lorsqu’elle était donnée à un individu isolément. ’’3

‘‘Un proving peut être conduit avec un groupe d’étude ou lors d’un séminaire en faisant prendre à chaque étudiant une dose unique quelques jours avant ou pendant une séance de cours, puis en comparant les expériences des uns et des autres. Ces provings se concentrent souvent sur les rêves et les symptômes mentaux afin de découvrir le sens le plus profond du remède. Cette méthode a été souvent mise en pratique par Jürgen Becker en Allemagne et adoptée par d’autres enseignants modernes. L’idée est de découvrir le principal thème inconscient du remède lors du proving réalisé au cours du séminaire, ce qui est encore mis en valeur par la discussion de l’expérience ressentie avec le groupe afin d’exprimer et de formuler les thèmes principaux. L’avantage de cette méthode est que cela peut être un raccourci vers l’essence du remède. ’’4

‘‘A l’Ecole d’Homéopathie, où nous nous rencontrons une fois par mois, nous avons obtenu des résultats dans les expérimentations par groupe depuis 1991 en utilisant des stimuli variés : en servant de substance en dose matérielle ; en la prenant sur soi ; en l’observant ; et en méditant sur elle. Nous avons obtenu des résultats avec des dynamisations allant de 30 à 200C. Nous avons évoqué des provings de groupe avec un membre gardant à l’esprit le concept/image d’une substance (l’expéditeur) tandis que le groupe restait assis dans une période de silence et d’observation de soi (les receveurs). C’est une expérience courante parmi les expérimentateurs que certains sujets (qui plus tard révèlent des symptômes cardinaux du remède en raison de leur affinité avec la substance testée) développent des symptômes qui par la suite sont validés comme appartenant à l’expérimentation avant que personne n’ait  ‘pris’ la substance. ’’5

‘‘Pour moi, l’expérimentation lors d’une méditation est souvent le plus commode et le plus utile. Elle donne des résultats rapides et sans beaucoup d’effort. Les inconvénients sont que l’image n’est pas complète et peut être en partie inexacte. Mais cela peut être le cas également dans d’autres expérimentations. A mon expérience, les provings par méditation sont souvent tout à fait fiables et donnent l’essence du remède, plus souvent que les provings utilisant les rêves.’’6

L’enthousiasme pour ‘‘faire sortir’’ des symptômes a conduit à des affirmations selon lesquelles une dose unique d’un remède en haute dynamisation peut produire des centaines de symptômes chez un petit groupe de sujets.

‘‘Le proving de Coca-Cola a été réalisé durant mon séminaire de San Francisco en Mai 1994. On a donné aux participants du séminaire une dose unique de la substance en 30CH. On leur a demandé de noter leurs symptômes pendant les deux jours suivants, qu’ils aient pris la dose ou non.’’7

‘‘Parmi les 305 symptômes mentaux d’hydrogène, 61 furent provoqués par la 6C (2 provers), 17 par la 9C (1 prover), 27 par la 12 (3 provers), 3 par la 15C (2 provers), 140 par la 30C (3 provers) et 56 par la 200C (4 provers).’8 ‘‘Le remède a été dynamisé jusqu’à la 30C. Tous les expérimentateurs ont commencé à peu près en même temps en prenant une seule dose.’’9
La plupart de ces ‘‘expérimentateurs’’ n’ont vraisemblablement pas lu ni ne se sont rendu compte qu’Hahnemann ne se servait que de doses matérielles dans les provings sur lesquels se fonde sa Materia Medica Pura.

Au paragraphe 32 de l’Organon10 il affirme que toutes les ‘‘substances peuvent provoquer des symptômes dans la mesure où elles sont ingérées en quantités  suffisamment importantes.’’ Dans la sixième et dernière édition de l’Organon, paragraphe 130, il affirme que seuls ceux qui sont sensibles à une substance peuvent présenter des symptômes après la prise d’une haute dynamisation et seulement s’ils prennent le remède plusieurs jours de suite.11 Afin de déterminer que des symptômes sont dignes de foi et bien liés au remède, l’expérimentation doit être répétée à plusieurs reprises. En pratique quotidienne, on prescrit souvent un remède erroné, cependant, on ne voit que rarement des symptômes ‘‘proving’’. Ce fait montre à lui seul la rareté des sujets si ‘‘sensibles’’ qu’ils pourraient expérimenter des remèdes en haute dynamisation.

Certains ont même affirmé qu’il n’était nul besoin d’un remède réel. Vous pouvez écrire le nom du remède et la dynamisation sur un morceau de papier, le mettre dans un verre d’eau et le remède dynamisé est ainsi préparé !

‘Depuis des années, je fais écrire à mes patients le nom du remède et sa dynamisation sur un morceau de papier et cela fonctionne à la perfection. Etant donné que nous travaillons sur de l’énergie et du psychisme, l’INTENTION présente dans notre démarche thérapeutique est cruciale pour que le remède agisse dans le sens attendu : par exemple, quand on inscrit sur un papier Lachesis 30C, et que la personne souffrant de bouffées de chaleur cesse d’en présenter, l’homéopathe doit être alors très attentif et se concentrer sur la canalisation de cette énergie.’’12

Ou vous n’avez même plus besoin de prescrire le remède, vous devez seulement y penser et le patient est guéri !

‘‘On m’a enseigné que tout était dans l’intention. Et, bien sûr, nous voyons un patient qui, en plein milieu de la prise d’observation, commence soudain à se sentir mieux, une fois que nous pensons à son remède. Tout au moins, c’est ce que je pense.’’12

Avec de telles déclarations, comment est-il possible de se défendre contre l’idée que l’homéopathie n’ qu’un effet ‘‘placebo’’ ?

Choisir le remède

Le second problème soulevé par cette tempête de ‘‘modernisation’’ est l’altération par rapport à la méthodologie essentielle permettant le choix du remède. Quelques ‘‘enseignants modernes’’ prétendent avoir trouvé des solutions permettant de réduire le laborieux travail nécessaire à la recherche du remède qui correspond aux symptômes du patient. Ils suggèrent, par exemple de rechercher les illusions de chaque patient et de prescrire en fonction de ces illusions.

‘‘J’ai également pris conscience de l’importance de la section sur les illusions, une illusion est en effet une perception erronée de la réalité, tout comme la maladie est une perception fausse du présent. L’état psychologique global d’une personne est une expression de cette fausse perception (illusion).’ ‘La guérison est le rétablissement de la santé et s’obtient lorsque le patient devient conscient de sa fausse perception de la réalité. Il doit donc se confronter à son illusion. C’est le fondement de la loi de similitude sur laquelle repose l’homéopathie.’’13

En d’autres termes, ils conseillent à l’étudiant naïf et crédule de repérer chez chaque patient une illusion ! D’autres suggèrent de ne prescrire que selon les symptômes mentaux :

‘‘Pour me répéter, laissez-moi dire que nous prescrivons sur les symptômes mentaux (laissant de côté tous les autres symptômes concernant le niveau physique du corps bien connu de tous) et stimulons le système automatique, qui est responsable de l’efficience du système d’Assimilation et d’Elimination.’’14

Même si de nombreux patients ne souffrent que de symptômes physiques et n’ont pas obligatoirement de symptômes psychologiques, sans parler d’illusions.
Au milieu de cette vague de théories sans fondement et de simplification excessive, d’autres proposent de regrouper les patients selon certaines caractéristiques ‘‘communes’’, ignorant le principe du caractère unique de chaque organisme. 15 Ils enseignent, par exemple, que chaque étudiant recherche si le patient a des ressemblances avec un animal, ou  une plante ou un minéral, et ensuite regarde dans le groupe correspondant de remèdes afin de trouver le similimum.16 Il s’agit essentiellement de la vieille théorie des ‘‘signatures’’ abandonnée parce qu’elle s’était révélée inutile il y a des centaines d’années, et maintenant présentée comme une solution avec un éclairage moderne pour trouver facilement le remède indiqué. En réalité ce qui est proposé, c’est l’abandon du processus de recherche du bon remède par la répertorisation et la lecture de la matière médicale.  L’opinion d’Hahnemann quant à ces idées était très claire :

‘‘Je laisserai à l’école de médicine ordinaire l’humiliation de se rappeler la folie de ces anciens médecins qui déterminaient la puissance médicinale des drogues brutes à partir de leur signature.’’17

L’échec de cette méthode est une des principales raisons qui a fait chercher à Hahnemann une solution plus logique de soigner les malades et qui l’a amené à développer l’homéopathie.

Par la suite, un autre point de vue s’est manifesté : chaque patient correspond à un seul et unique remède homéopathique, le remède ‘‘de fond’’ qui doit être découvert, sinon le patient ne serait jamais guéri, on ignore le fait dans ce cas que dans les maladies miasmatiques profondes, comme le sont la majorité des cas aujourd’hui, une série de remèdes homéopathiques prescrits à la suite, à de longs intervalles, est nécessaire à l’obtention de la guérison.

‘‘A mon expérience, si vous trouvez le remède qui est réellement au niveau le plus profond, il agira très bien sur ce niveau pendant de nombreuses années. Habituellement, à la fin de cette période, ils sont dans un état de santé tel qu’ils n’ont besoin d’aucun autre remède. Sinon, vous n’obtiendrez qu’un effet partiel, mais vous n’avez pas véritablement trouvé le remède. Comme le disait Hahnemann, vous zigzaggez vers la guérison et je ne peux le faire très souvent, cela me donne le tournis ! Si vous allez jusqu’au plus profond de la personne, vous voyez l’interrupteur principal, qui d’une chiquenaude fait s’allumer toutes les ampoules individuelles.’’18

‘‘Lorsque nous prescrivons le remède à un patient sur la base de l’Hypothèse de la Psore Primaire, avec les Thèmes et les Principes directeurs, nous devons nous attendre à ce que la guérison se manifeste comme un saut quantique.’’19

Sensations et Illusions

Une autre idée récente qui, j’en ai peur, prolongera la confusion des étudiants est celle d’une extrapolation par le praticien d’un soi-disant ‘‘contexte’’ sous-jacent des ‘‘sensations’’ du patient vers quelque chose qui serait au delà de leur signification et de leur réalité.

‘‘Un élément clef de ce système oblige à se focaliser sur les sensations du patient. Il y a une certaine énergie dans les sensations en rapport avec la plainte principale d’une part et d’autre part avec l’état général du patient, qui a une très grande importance. Le Dr Sankaran les appelées sensations vitales. Les sensations vitales ne sont pas seulement des émotions ou des symptômes physiques, mais plutôt des sensations communes qui relient le corps et l’esprit. En effet, le niveau vital est plus profond que le corps et l’esprit ; il est au cœur de la maladie. Ce sont des phénomènes non spécifiquement humains, c’est-à-dire qui ne sont pas exclusivement le propre des êtres humains, et qui nous conduisent directement à la source du remède lui-même.’’20

L’extrapolation des ‘‘sensations’’ du patient est un chemin glissant à prendre pour un homéopathe car ces ‘‘projections’’ ne sont pas notées dans la matière médicale, et chaque praticien sera tenté de découvrir un autre ‘‘contexte’’ sous-jacent dans les sentiments du patient.  Le fait est que devons comparer les symptômes du patient aux symptômes du remède et pour un tel travail, nous avons à la fois des outils et des règles. Le reste n’est que conjecture permettant de ridiculiser l’homéopathie comme on l’a vu récemment dans la presse anglaise. Ces idées extrêmes créent de la confusion dans les esprits des étudiants non avertis et en même temps donnent des munitions aux adversaires de l’homéopathie.

Dangereuses idées

D’autres ‘‘nouvelles idées ’’ encore plus dangereuses sont également apparues ; par exemple, la version homéopathique des vaccinations. A l’origine, une idée incomprise d’Hahnemann selon laquelle Belladonna, par exemple, pouvait avoir une action thérapeutique durant une épidémie de scarlatine, non pas en tant que préventif, mais parce qu’il était le ‘‘génie’’ de cette épidémie et agissait de façon curative au début de l’infection. Cette observation a été comprise comme signifiant : nous pouvons donner un remède aujourd’hui et il protégera le patient d’une épidémie éventuelle qui pourrait éclater un ou deux ans plus tard.21

D’autres idées ont émergé que ne pourraient adopter que des fanatiques d’une secte religieuse : comme ‘‘l’homéopathie peut tout guérir même tous les formes de cancers ou le SIDA’’22 ou pire encore ‘‘dynamiser des mélodies,23 ou même la lumière de Vénus ou la lune24 et donner le comme remède!’’ Puis, certains homéopathes, induits en erreur par de telles idées, affirment avoir découvert un traitement pour le SIDA dans une mélodie jouée sur un CD

‘Les téléchargements curatifs sont une forme d’autotraitements holistiques fondés sur une résonnance avec une large gamme de maladies. Ils sont fondés sur une découverte qui est survenue en mettant en pratique une partie négligée de l’homéopathie pour le traitement du SIDA et du paludisme en Afrique. Nous avons découvert une nouvelle méthode de guérison fondée sur des principes et des pratiques homéopathiques éprouvées mais selon une nouvelle forme de délivrance.’’25

Et ils affublent à de telles absurdités le nom d’homéopathie classique ! Avec toutes ces ‘‘nouvelles idées’’ irrationnelles et arbitraires, les ‘‘enseignants modernes’’ diffament l’homéopathie et démolissent les fondements qui constituent son édifice scientifique. Ce n’est donc pas sans raison que les scientifiques aient réagi négativement, que les médias déclenchent une bataille contre l’homéopathie et que les adversaires de l’homéopathie festoient en ce moment.

Conclusion

Les attaques des médias britanniques ont influencé la perception globale de l’homéopathie dans le monde entier. Je prévois que cela va continuer et ceci sans tenir compte des intérêts évidents qu’ils servent. Mais la triste réalité, c’est qu’ils ne sont pas sans justification. Le grand édifice de la croyance scientifique en l’homéopathie qui s’est construit grâce à tant d’heures de travail depuis de si nombreuses années par un si grand nombre de gens convaincus et dévoués est maintenant en train de se désagréger puisque, nous, en tant que communauté homéopathique, nous avons fourni les arguments permettant de dire que l’homéopathie n’est pas une science. Le savoir véritable est parsemé de confusion et de fausses informations, le travail concret est remplacé par la projection ; et l’intérêt personnel est présenté comme un enseignement altruiste. Cependant c’est la vie : où il y a la lumière, il y a aussi l’ombre.
Il y a aujourd’hui suffisamment d’homéopathes raisonnables qui peuvent transformer la folie, le désordre et la confusion en ordre et bon sens, mais il faut qu’ils s’expriment. Ce journal fait partie d’un tel mouvement de défense de l’essence et de la substance des théories et principes que nous a léguées Samuel Hahnemann.

Références

1 Scholten J. Homoeopathy and minerals. Utrecht: Stichting Alonissos, 1993, p 23.
2 Scholten J. Homoeopathy and minerals. Utrecht: Stichting Alonissos, 1993, p 289.
3 Sankaran R. Provings: similia similibus curentur. Bombay: Homeopathic Medical Publishers, 1998 [Introduction].
4 Sherr J. The dynamics and methodology of homoeopathic provings, Types of provings. West Malvern; 1994, pp 16–17.
5 Norland M. Homoeopath Links 2000; 13: 138–142.
6 Scholten J. Interhomeopathy, Theory of provings, October 2007.
7 Sankaran R. Provings: similia similibus curentur. Bombay: Homeopathic Medical Publishers, 1998 [Coca cola].
8 Sherr J. Proving of hydrogen. West Malvern: 1992.
9 Herrick N. Animal mind, human voices: provings of eight new animal remedies. Hahnemann Clinic Publishing, 1998.
10 Hahnemann S. Organon of medicine, 6th edn, B. Jain Publishers, 1982, p 114.
11 Hahnemann S. Organon of medicine, 6th edn, New Delhi: B. Jain Publishers, 1982, pp 198–203.
12 Nauman E. Homoeopath Links 2000; 13: 193–194.
13 Sankaran R. The spirit of homoeopathy. Bombay: R. Sankaran, 1991, p 6.
14 Sehgal ML. Rediscovery of homeopathy. Delhi: Sehgal Brothers, 1992, p 33.
15 Scholten J. Homoeopathy and the elements. Introduction – the group analysis method. Utrecht: Stichting Alonissos, 1996.
16 Sankaran R. The substance of homoeopathy. The natural classificationof drugs. Bombay: Homepathic Medical Publishers, 1994, p 101.
17 Dudgeon RE. The lesser writings of Hahnemann. Essay on a new principle for ascertaining the curative powers of drugs, with a few glances at those hitherto employed. New Delhi: B. Jain Publishers, 1987, p 255.
18 Sankaran R. There is no two, an interview by Tessler N. Similimum the Journal of the Homepathic Academy of Naturopathic Physicians winter 2003.
19 Neesgaard P. Hypothesis collection – primary psora and miasmatic dynamic, Encyclopedia homoeopathica, v. 2.2.2., 2007.
20 Sankaran R. The sensation in homeopathy. Bombay: Homeopathic Medical Publishers, 2004.
21 Golden I. An energetic model of homeopathy. Homoeopath Links Summer 2007; 20: 86.
22 Chappell P. The second similimum. Haren: Homeolinks Publishers, 2005.
23 Sankaran R. The substance of homeopathy. Imponderabilia – a proving of music. Bombay: Homeopathic Medical Publishers, 1994, p 238.
24 Clarke John H. Practical materia medica, vol. 2. New Delhi: B. Jain Publishers, 1986, p 320.
25 Chappell P, van der Zee H, Hiwat C. <www.healingdownloads.com>.

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