Eventualité vingt et une

Eventualité 21

Amélioration générale marquée, accompagnée de l’aggravation de la symptomatologie locale. (Miroir de l’éventualité 6).
Observation-21
Niveaux : B.

Diagnostic : Surdosage et fort risque de suppression allopathique.

Cette éventualité est un cauchemar en dose sèche, où l’on est condamné à l’attentisme, comme nous l’avons déjà vu par ailleurs et avec toutes les chances que le patient procède à un antidotage en règle à coup d’anti-inflammatoires. Ce genre de réaction sera volontiers confondu avec l’éventualité précédente avec la prescription liquide : de toute façon nous pouvons limiter la réaction. Il existe cependant une différence avec la précédente réaction, ici nous avons un organisme qui est encore vaillant et qui suscite une réaction claire, qui fait que le malade se rend bien compte (et donc vous aussi) que le médicament travaille dans la bonne direction. Je cite de nouveau Vithoulkas qui décrit très bien ce que nous observons ici :

Nous constatons ici que l’organisme parvient uniquement à réagir en procédant par étapes, il améliore d’abord les régions les plus profondes, et déplace la perturbation vers l’affection locale qui s’aggrave transitoirement. Il n’a pas la force de gérer les deux actions en même temps, c’est-à-dire transférer la perturbation vers la périphérie tout en diminuant son intensité. Plus le système immunitaire sera affaibli et plus la pathologie profonde, plus il faudra de temps avant d’atténuer l’intensité de la maladie quant aux symptômes périphériques.

L’évolution montre, cependant, que le remède est correct et par conséquent il nous faut attendre pour voir comment la situation va se stabiliser.

Une parenthèse s’impose ici sur les effets de la répression des symptômes avec un traitement allopathique, grande tentation avec ce type de réaction. Comme nous l’avons déjà vu, tout est fonction de l’intensité de l’agent suppresseur et du niveau de santé du patient. Nous sommes ici dans un groupe B avec une bonne énergie, il faudra donc une bonne dose d’allopathie pour interférer réellement, mais on n’est évidemment jamais sûr, et il ne fait pas bon tirer le Diable par la queue. Le plus grand risque ici est que la réaction curative qui prenait place soit brutalement interrompue, l’organisme revenant à la situation d’avant la prise du médicament. Parfois la rechute n’est que partielle, mais dans tous les cas il faudra renouveler le même médicament en revoyant la dose à la baisse. La pire des réactions après la répression allopathique est de voir l’organisme dégringoler de niveau de santé, par exemple de B profond à C moyen. On aura alors très peu de symptômes, l’image symptomatique s’appauvrit, voire disparaît. La première solution st de revenir au médicament employé initialement. La seconde est de prescrire un anti-miasmatique intercurrent avant de relancer le médicament.

Une variante de la présente éventualité se rencontre quand nous observons aussi une forte aggravation sur le plan émotionnel et mental qui accompagne les signes physiques qui vont aussi s’amplifier énormément. Ceci ne s’observe quasiment pas avec la dose liquide donnée correctement, mais mérite d’être mentionné. Cela peut être le cas chez les patients profondément déprimés (C moyen à profond), qui vont marquer une aggravation de leur état psychique, puis développer à mesure une forte symptomatologie physique à mesure que le plan émotionnel va mieux.

 

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