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279. - Or l'observation scientifique au lit du malade
établit d'une manière absolue que quand la maladie ne dépend pas
manifestement d'un processus dégénératif avancé d'un viscère
important (fût-elle de la classe des affections chroniques les plus
compliquées) - et quand même on éloignerait du malade toute
influence médicinale étrangère quelconque - la dose du remède
sélectionné selon les principes homéopathiques, administré à haute
dynamisation, au début du traitement d'une maladie sérieuse (surtout
chronique) ne saurait dans la règle jamais être assez menue.
La dose ne pourra donc jamais être:
1. assez exiguë pour que son action
pharmacodynamique ne surpasse l'action pathologique de la maladie
naturelle.
2. assez faible pour ne pas être
capable de la subjuguer au moins partiellement.
3. assez réduite pour ne pas éteindre
déjà une partie de l'influence de la maladie sur le principe vital.
4. assez succincte pour ne pas pouvoir
amorcer la guérison.
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