|
|
191.-
La pratique établit que dans ce qu'on a coutume
d'appeler maladies locales, toute médication interne
active produit, sitôt après son ingestion, jusque dans les parties
du corps les plus distantes et les plus périphériques, des
changements importants de l'état général du malade, et en
particulier à la région extérieure affectée (que la médecine
courante regarde comme isolée).
La nature de ces changements est des plus salutaires car
sa finalité réside dans la guérison de l'être tout entier, y compris
la disparition du trouble pathologique externe (sans intervention
d'aucun moyen externe). Cela cependant à la condition que le remède
interne dirigé contre l'ensemble de la maladie soit parfaitement
homéopathique et ait été bien choisi.
|