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Il suffit cependant de la moindre réflexion, pour
concevoir qu'un trouble pathologique externe (auquel on est
incapable de découvrir une cause extrinsèque de quelque importance)
ne peut ni surgir, ni subsister localement, ni moins encore empirer
sans une cause interne, sans la coopération de tout l'organisme
(sans que ce dernier, par conséquent ne soit malade).
Il ne saurait se manifester sans la complicité d'un état
général déficient (et sans la participation de l'organisme vivant
tout entier (§ 15) dont il est dépendant, c'est-à-dire sans le
consentement du principe vital souverain).
Sa production ne serait même pas concevable, si elle ne
résultait pas de quelque dérèglement de l'équilibre biologique dans
son ensemble, tellement les diverses parties du corps sont
interdépendantes et constituent une unité indivisible, tant au point
de vue de ses sensations que de ses fonctions. On ne saurait se
représenter un herpès labial ou un simple panaris sans un terrain
déficient, c'est-à-dire sans la participation de tout l'état général
du malade (*).
(*)
(trad - A part les traumas, il n'y a donc pas de maladies locales, il n'y a que des maladies localisées d'un état général déficient-trad).
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