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Par conséquent la maladie (appartenant à un domaine
dans lequel les procédés mécaniques de la chirurgie n'ont aucune
efficacité),
1. n'est nullement une entité séparée (a) du tout
vivant de l'organisme, quelque subtile qu'on puisse l'imaginer.
2. Elle n'est pas non plus une entité isolée de l'énergie vitale,
c'est-à-dire du pouvoir dynamique qui l'anime.
3. Enfin, ce n'est pas davantage une entité cachée à l'intérieur du
corps, comme les allopathes la dépeignent.
(Une pareille chimère ne pouvait être conçue que par des
cerveaux matérialistes. C'est elle qui, depuis des siècles, a poussé
la médecine officielle dans toutes les funestes directions qu'elle a
parcourues en l'écartant de sa véritable destination, et en la
faisant considérer comme une science pernicieuse, incapable de
guérir).
(a) Materia peccans!
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