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Huitième
raison d'être homéopathe
Dr James Compton
Burnett
(Commentaires de Pierre Schmidt)
Une dame
n'habitant pas très loin de votre oncle, à Kensington, vint me consulter
le 5 juin I882, pour une douleur rongeante et meurtrissante dans son
flanc gauche, la douleur par moment étant aiguë, lancinante et
fulgurante, localisée juste sous les côtes, dans la région splénique:
douleur aggravée la nuit à la chaleur du lit. Comme symptôme
concomitant, l'oil gauche est touché; ses points lacrymaux sont très
rouges. Ceci est un cas comparativement simple de maladie, néanmoins, je
fus consulté parce qu'il était fort douloureux et que la patiente
désirait essentiellement en être débarrassée. Je suis sûr que, pour tout
médecin courant, un pareil cas serait affreusement déconcertant. Sans
une loi scientifique comme guide, personne n'aurait été capable de
traiter pareil cas d'une façon curative. Pour moi, il n'offrait pas de
difficulté particulière et je le guéris avec un vulgaire extrait de
notre noix commune européenne! Pouviez-vous imaginer notre noyer être
utile en pareil cas? Eh bien oui... Nous appelons cet arbre Juglans
regia, et j'ordonnai 5 gouttes d'un extrait des feuilles, de l'écorce et
des fruits verts de cet arbre en dynamisation centésimale dans de l'eau,
3 fois par jour. Aimeriez-vous connaître la raison scientifique de cette
prescription?
L'homéopathie
seule et les expérimentations faites et endurées par feu notre brave
Clotar Müller pourront vous l'apprendre aisément.
Ici, vous voyez
une fois de plus comment la loi des semblables prouve la puissance
active de nos connaissances de physiologie médicamenteuse, et, ainsi,
s'offre cette huitième raison pour ne pas être un «officiel».
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