Aconit

Aconitum Napellus


Par le Dr.
Michel Medvedeff – Les grands remèdes
Homéopathiques – Quatrains. Editeur, Dominique Wapler, 1951.

aconit

J’ai retrouvé ces textes manuscrits dans les papiers de mon grand père. Après recherche sur le net, j’ai retrouvé leur origine, un de nos confrères qui nous livre la manière d’apprendre des anciens.

J. L. Lavarenne.

 

Il a peur de la mort et ce symptôme prime,
Quelque soit le tableau, en général aigu,
Le faciès vultueux, la crainte intense exprime,
L’atroce anxiété du trépas attendu.
Fébrile et agité, ne tenant pas en place,
Rouge et brûlant couché, mais quand il veut s’asseoir,
Une brusque pâleur s’empare de la face.
Il veut se découvrir. Tout s’aggrave le soir.
Il souffre atrocement : douleurs intolérables
D’eau une intense soif ; en quantité il boit.
Ses malaises dit-il, ne seront pas curables
Et même le moment de sa mort il prévoit.
Brutal coup de froid sec et le tableau s’installe
Et très rapidement tout est au maximum
Une fièvre élevée, une angoisse anormale
Pas de sueurs du tout, c’est le critérium.
Qu’importe l’affection, d’intérêt secondaire
Car tous les appareils peuvent être touchés
Toux croupale à minuit, congestion pulmonaire,
Selles verdâtres encore, comme épinards hachés.
La tête qui éclate et le coeur éréthique,
Un pouls plein, dur, fréquent et souvent bondissant,
Coryza douloureux, crachats hémoptoïques;
Quelque soit le symptôme, il est très angoissant.
Un sujet de SULFUR est brusquement malade
Un grand médicament apparaît au zénith
Qui possède à lui seul la classique triade:
Agitation, Douleur et Peur; c’est Aconit.

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